Monthly Archives: August 2015

La récompense des curieux

La récompense des curieux_Sunof.netLa curiosité s’avère parfois être un bien joli défaut

The Poor Man’s Midlife Crisis Bike

SOLEX CHOPPER_SVG

The Poor Man’s Midlife Crisis Bike

Si tu es désargenté à cause de la crise économique et subis également de plein fouet une autre crise, celle de la cinquantaine, j’ai conçu ce pur-sang du bitume à ton intention !

Payday ( Le Jour De La Paie )

payday_le jour de la paye_Sunof.Net

Silhouettes

 

madame_sunof.netJ’enlève mon costume d’arrogant,

Retire mon similicuir de rebelle,

Je sors de ma camisole de vieux fou,

Range mon masque de bouffon !

..

 Ne subsiste que la silhouette de l’amoureux romantique

Qui adresse un sourire épanoui en direction de celle

Qu’il aime passionnément et plus que tout au monde !

..

Dédicacé à ma Loulou !

Quand le sage regarde la terre, l’étourdi regarde son doigt

 

planète jetable_sunof.net

Ce matin j’écoutais à la radio une émission sur le thème de la décroissance : Était interviewé un économiste qui m’a semblé plus clairvoyant que ceux qui ne paraissent qu’obsédés par la croissance, le produit intérieur brut et les leviers de la mondialisation.

Le thème de cette émission m’a inspiré le panneau de signalisation ci-dessus.

Pour le titre, j’ai trouvé pertinent de détourner le proverbe suivant :

“Quand le sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt.”

qui se métamorphose en :

“Quand le sage regarde la terre, l’étourdi regarde son doigt”

Une ironie frappante c’est que l’origine du proverbe original se trouve en Chine ! Justement là ou nous avons délocalisé la production, la pollution et l’esclavagisme exigés par notre indispensable croissance et notre capricieuse et copieuse soif de jouets jetables. Et j’ai cru comprendre que là-bas, depuis que la pollution masque la clarté de la lune , il ne reste que des doigts à contempler…

Une autre ironie, mais cette fois située sur la signalétique est que certains ne reconnaitront peut être pas le symbole situé à droite au-dessous de la planète car il n’ont jamais dans leur existence pris la peine de parcourir les dix pas qui les séparent de la poubelle la plus proche pour y déposer leurs déchets, prétextant que du personnel rémunéré sera ravi de leur intention de déléguer le plaisir de redonner une apparence accueillante à la pelouse, la plage ou le trottoir qu’il viennent de souiller.