Monthly Archives: January 2018

Un week-end de malade !

Un week-end de malade !

Ah je suis content ! Durant la nuit de jedi à dredi, j’ai enfin fait mon Burnout !

Depuis le temps que tout le monde en parlait en connaisseur ou en souffrait, moi j’avais jusqu’ici étrangement été oublié. Ainsi, lorsque quelqu’un ayant été frappé du syndrome me confiait le parcours de son aventure, une pointe de jalousie pouvait aller jusqu’à me titiller. Malgré des signes évidents d’épuisements réguliers par ci-par là, Je ne pouvais qu’attendre mon tour en espérant ne pas être le tout dernier servi. Parce que dans ce cas, mon expérience n’aurait peut-être plus intéressé personne :

– Aaah ouais mais j’connais, j’en ai fait un pas triste en novembre 2010. Bah, on s’en remet tu verras ! Preuve vivante Tadâaan !

Bon le mien c’était un « petit » burnout. Son épicentre se trouve situé en dessous du sternum et s’exprime jusque derrière le nombril pour ensuite sournoisement se propager dans les muscles dorsaux et la nuque. C’était un « petit » burnout qui a quand même duré une longue et interminable nuit d’épouvantables souffrances. Heureusement dans cette version là de la maladie, c’est le corps qui lâche mais pas le mental. J’étais là physiquement à ramper dans la lave du dernier sous-sol de l’enfer, pendant que mon cerveau lui, était encore parfaitement à même de décider s’il fallait a) réveiller d’un râle d’agonie un voisin en plein sommeil paradoxal pour qu’il m’emmène en voiture aux urgences à l’Hôpital b) de m’offrir une course en ambulance pour la même destination malgré le tarif prohibitif du kilomètre c) de boire du thé à plus que volonté jusqu’à un hypothétique soulagement en pensant très fort à ce que je pourrais faire avec la somme économisée en b) en cas de succès du plan c). Selon mon diagnostique, une surcharge de pressions subies lors de l’exercice de mon quotidien avait fini par faire péter un tuyau ou deux à l’intérieur de mon abdomen. Les neurones en charge des cas d’urgences ont ordonné de préparer quelques affaires dans un sac de voyage pour couvrir les besoins de base nécessaires à un séjour prolongé aux soins palliatifs en clinique, ont demandé à mon corps de fournir un dernier effort en mouvements pour se vêtir dignement et ont décidé de tenter le plan c)

C’est au petit matin rempli d’eau chaude jusqu’aux gencives inférieures, que j’ai pu m’endormir grâce également à une technique de filtrage auditive de gémissements de damné, mise au point sous l’édredon entre 6 et 7 heures du matin. ( n.d.l.r une technique dérivée de celle à mettre en œuvre dans les open space )

Ah comme je suis content ! Enfin ! Étant de nature souvent optimiste, je me vois déjà très bientôt remis sur pieds, le sourire aux lèvres et tenté de m’abandonner à une malbouffe festive pour marquer le coup ! Ce sera un de ces jours prochains. Parce que là on est encore qu’amdi et j’ai toujours mal au bide, mais niveau purgatoire seulement : C’est quand même un Burnout ! Ces maux-là, ça ne se guérit pas en un jour. D’ailleurs je sens d’ici que je vais encore passer un week-end de ma-lade !

 

 

Si tu devais parfois manquer de patience …

Si tu devais parfois manquer de patience …

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N’aie pas peur

Ne crains rien

C’est bientôt l’heure

C’est déjà presque demain

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Ne t’enfuis pas

Faut plus t’inquiéter

C’est bientôt là

C’est déjà presque arrivé

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Ne perds pas patience

Relâche cette tension

Ne perds pas confiance

C’est déjà presque au présent

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Source Image : Internet

La patience, voilà un sujet d’article qui patientait depuis longtemps sur ma liste…

Ce n’est pas ma contribution la plus aboutie alors J’espère, que ma patience ne fait pas illusion …

Querelle solitaire

Querelle solitaire

..

Parfois je dois me remonter les bretelles

Quelquefois je dois me provoquer en duel

Parfois je me dois me serrer la ceinture

Et il m’arrive même de m’infliger des tortures !

..

Parfois je m’envoie des ultimatums

Quelquefois je m’adjuge les pires syndromes

Parfois je vais presque tout m’interdire

Et il m’arrive même de devoir me mentir !

..

Tu dramatises, je provoque

Tu me défies, je débloque

Tu m’agresses , je suffoque

Tu me perturbes, je m’en moque !

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Toutefois je serais prêt à négocier une trêve,

A condition que tu me laisses enfin vivre mes rêves !

..

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Le retour du petit Lapin qui…

Salut !!

Ces temps-ci je ne raconte pas grand chose …

Alors je me suis dit que ce serait bien,

De dessiner un petit lapin..

Qui n’a pas grand chose à dire…


( basé sur crayonné qui traînait sur mon tableau de projets en cours )

Fake World

Fake World

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Moi je l’aime bien mon faux monde

C’est presque impossible qu’on s’y morfonde

Car on y fabrique d’authentiques contrefaçons

Parce qu’on y marchande d’artificielles impressions

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Moi je l’aime bien mon univers insensé

C’est presque impossible de s’y ennuyer

Car on y propage de fictives informations

Parce qu’on y réalise ce qui dépasse la fiction

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Moi je l’aime bien mon eldorado en toc

C’est presque impossible d’y paraître plus loufoques

Car on y abuse des plus tortueux artifices

Parce qu’on y déniche de redoutables complices

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Texte en cours de rédaction et donc non définitif
Une idée suspecte qui a germé lors d'une insomnie créative

 

La tour de la trahison

Comme en ce moment mon imagination ne produit pas vraiment une abondance de matière première captivante à publier, je me vois contraint de meubler un peu …

A propos meubler, je viens tout juste d’emménager pour quatre mois dans un joli petit appartement meublé dans la belle cité médiévale d’Estavayer-le-Lac. J’occupais jusqu’ici une chambre dans une collocation dans une ferme d’élevage située au milieu des champs. Cela faisait quelques printemps que je n’avais pu disposer à ma seule guise, d’un espace individuel avec cuisine et salle d’eau privative.

Depuis mon salon, je dispose dès lors d’une jolie vue sur le lac de Neuchâtel et sur la tour de la trahison, une petite tour de garde juchée sur un rempart historique de la ville.

( Je projette à l’avenir de remplacer la photographie ci-dessous par une autre plus colorée, prise un jour de ciel bleu )

J’espère que ce nouvel espace de vie chargé d’histoire saura m’inspirer un peu plus de créativité parce qu’en ce moment, on ne peut pas dire que ça foisonne d’idées lumineuses dans ma boîte à neurones … Je m’auto-diagnostique plus d’aptitudes à rêvasser et à méditer…

Le nom de tour de la trahison vient du fait que lorsque les Confédérés vinrent assiéger Estavayer le 23 octobre 1475, les défenseurs de cette tour prirent peur et s’enfuirent au moyen de cordes. Des Bernois sanguinaires qui les guettaient les liquidèrent tous et se servirent des cordes abandonnées sur place pour s’introduire dans la ville et zigouiller tous les gardes de la ville …

Bouillonnement intérieur

Bouillonnement intérieur

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Effervescence, réactions paradoxales

Excitation de toutes mes particules

Palpitations, cœur qui s’emballe

Agitation de toutes mes molécules

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Envolée mystique et trouble irrésistible

Sensation de chaleur et réactions chimiques

Ivresse instinctive et ardeur indescriptible

Sentiment d’extase et frissons microscopiques

..

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{ Un petit bout de texte qui vient de très loin,

auquel il manque encore la compagnie d’un petit bout de dessin }

Un art qui laisse rongeur

Aujourd’hui premier jour de l’an, je me suis livré à une délectable flânerie dans un petit endroit situé entre lac et rivière. C’est là où il m’arrive parfois de me rendre, lorsque je ressens un  besoin urgent de me ressourcer, improvisant une impérative escapade dans cet environnement calme et rassurant,  un milieu naturel préservé parce qu’il n’est pas d’accès facile au bipède ordinaire.

Mais cette fois-ci, nul besoin de me requinquer le moral : L’année nouvelle vient à peine de commencer. A part peut-être durant la nuit passée, celle du réveillon, où l’un des volets, de mes voisins absents, tourmenté par des rafales de vent, claquait et troublait mon sommeil, rien n’a encore été en mesure d’entacher mon optimisme version 2018 ! Ce sera donc pour cette fois, une escapade à vocation purement récréative !

L’an passé, à cet endroit, sur une petite plage de sable, je m’étais trouvé juste à côté d’un très jeune renard obnubilé par quelques cygnes naviguant sur le lac. Il s’est trouvé aussi surpris de ma présence que moi de la sienne, au point qu’il ne sache pas très bien de quel côté il serait  plus prudent de prendre la tangente. J’avais aussi pu admirer de près l’impressionnant travail du castor.

Aujourd’hui premier jour de l’an, j’ai pu admirer le chemin parcouru dans la qualité du travail du castor ! Ses œuvres sont devenues nettement plus artistiques et il s’est, semble t’il, adjoint la complicité des vents !

Je me demande si ce castor là en particulier, ne serait pas plus obsédé par l’art d’ériger des “totems” plutôt que de celui de construire des barrages… Je subodore que ça ne doit pas plaire à ses collègues de chantier focalisés sur le rendement , tout ce bois gaspillé dans des sculptures verticales aussi vilaines que futiles…

La photographie du bas immortalise une œuvre d’origine 100% humaine. Le castor n’a rien à se reprocher dans ces abattages là. Cette image n’est ici que dans le but d’établir un certain équilibre, pour que vous n’ayez pas subitement une dent contre tous les castors parce qu’il se permettent de jouer aux bûcherons à la place des bûcherons.

J’aimerais également éviter d’être un déclencheur de “prélèvements de régulation” ou de provoquer des maux de ventre à tous les cafardeux insensibles à l’art de la sculpture sur bois en milieu naturel …