Monthly Archives: May 2018

Prise de conscience tardive dans l’île de beauté

Aujourd’hui dans la région de Bonifacio, J’avoue que le seuil de douleur a été dépassé : A la vue de cette belle nature j’endure une béatitude à la limite du supportable, j’en bave face à l’indécence de la profondeur de toutes ces couleurs. Je tolère avec peine ces températures idéales et subis l’omniprésence de sable fin. Je suis régulièrement sujet à des crampes d’orteils en éventail et ai contracté un dangereux virus dont peu parviennent à s’en remettre, celui de l’apéro.

En ce jour à marquer d’un galet blanc, j’ai pris conscience allongé sur ma serviette de plage que je me vautrais dans l’obscénité ! Que je suis devenu un être bronzé mais également immoral !

Je vais devoir me racheter si je veux garder un mince espoir de sauver mon âme décadente ! je me dois de rêver de fraîcheur, de précipitations, de pluies verglaçantes, de tempêtes de neige. Je dois prendre un coup de froid, attraper un bon rhume. Remettre des chaussettes bien épaisses, enrouler une écharpe de laine autour de mon cou. M’adonner sans limites à la méditation régénératrice devant un bon feu de cheminée et purifier mon corps en ne me nourrissant que de cinq fruits et légumes frais de saison par jour. Remettre l’amour du travail et celui de mon prochain derrière les bœufs.

Je dois redevenir un individu raisonnable et me contraindre à rentrer au pays avant que la période estivale ne s’y installe aussi !

L’arbre à confiture de l’aubergiste

Ce matin au petit déjeuner, j’ai pu me délecter de la confiture de citron maison des très sympathiques aubergistes chez qui j’ai élu domicile dans la région d’Ajaccio : Ils me l’ont certifiée sans conservateurs !

Laissons les conservateurs dans les musées !

Le donneur de leçons

J’ai récemment eu à faire à un donneur de leçons.

Alors j’en ai profité pour lui demander dans quelle école il les avait lui-même apprises, toutes ces leçons qu’il savait si bien transmettre …

Et lorsque sa leçon était terminée, j’ai tenté d’obtenir quelques renseignements supplémentaires de sa part: Quelle était la durée d’une solide formation dans ce domaine et quels étaient les diplômes qu’il avait obtenus…

Il m’a répondu qu’il était un autodidacte et qu’il n’existait malheureusement pas encore de formation officiellement reconnue de donneur de leçons…

 

Vous prendrez bien deux doigts de Porto ?

Pour une fois chers amis, soyez assurés que je ne vais pas vous raconter de conneries ! Comme tout le monde vous l’aura déjà dit, la Corse, c’est foutrement super beau !

Vous l’aurez  compris, je ne me trouve ni en Polynésie française ni au Portugal.

Bon quand il pleut un peu comme hier, c’est pareil que sur le continent : Ça peut te mettre un morceau non négligeable de moral au fond de les chaussettes.. Ah mais non, j’avais décidé que je n’en mettrais plus ! Allez, va pour le fond de les sandalettes alors …

La Corse devrait te plaire si tu n’entres pas dans l’une ou plusieurs des catégories suivantes :

  • Tu souhaites faire prendre l’air un dimanche ensoleillé à ton dragster de collection et tu n’es pas tellement plus que ça branché routes hyper sinueuses…
  • Le ratio durée de ton trajet / distance à parcourir est un élément essentiel à ton bonheur durant ton temps libre qui est déjà assez limité comme ça.
  • Tu ne peux pas t’empêcher de consulter tes messages et les réseaux sociaux sur ton téléphone portable lorsque tu es au volant.
  • Tu n’envies pas le moins du monde tous ces gens qui se laissent prendre en captivité sur une île aussi grande, montagneuse et ensoleillée soit-elle.
  • Tu n’aimes pas la montagne, les altitudes, les cailloux et les obstacles y sont bien trop nombreux.
  • Tu n’aimes pas la mer non plus, mais au fond tu n’as jamais très bien compris pourquoi et nous on ne veut pas savoir.

Jusqu’ici mon road-trip en présumé sauvage égoïste et solitaire qui se maîtrise juste ce qu’il faut se passe plutôt bien ! J’en tire tous les enseignements souhaités !

Ce matin, dans le port de plaisance de Calvi, une petite fille demandait à ses parents s’ils ne pouvaient pas aller en famille faire une sortie en mer sur l’énorme yacht de luxe qui nous faisait face… Les nouvelles générations font parfois preuve d’un sens inné et inouï de l’humour ! Adorable !

Un Cairn au Cap Corse [ cabine 6159 ]

Lors de la procédure d’embarquement à bord du ferry à destination de Bastia en Corse, lorsque j’ai pris mes quartiers dans ma cabine, aucun problème à signaler… A part au moment de tenter de me souvenir de son numéro. C’est que ça n’est pas évident à mémoriser le chiffre 6159 ! Je suis loin de faire partie de ceux qui parviennent à retenir la constante Pi avec 50 décimales.  Bien entendu, le numéro de cabine est marqué sur la carte d’accès et comme, on n’est jamais assez prudent, il faut le noter dans son téléphone portable et pour plus de sécurité, en faire une photo en gros plan. Il serait éventuellement judicieux encore de semer une cacahuète tous les mètres et demi jusqu’au point le plus facile à retrouver sur le bâtiment, en priant qu’elles n’ouvrent pas l’appétit d’un passager à quatre pattes.

Une fois mes affaires déposées sur ma couchette et les mesures rassurantes effectuées (je n’avais pas les cacahuètes) je me suis précipité sur le pont supérieur pour ne pas rater en plein air, notre départ du port de Nice.

C’est lors du retour à MA cabine que je suis encore entré dans la quatrième dimension : Il y avait bien une cabine 6158 et une autre contiguë avec le numéro 6160 ! Mais ON avait fait disparaître la porte de MA cabine !!! J’ai vérifié, elle ne faisait pas soudainement face aux deux autres non plus ! Alors j’ai entrepris de faire plusieurs allers retours dans ce corridor paranormal, en prenant soin de maîtriser ma dégaine d’abruti paumé. J’ai quand même du interroger un membre d’équipage qui avait été mis dans LA confidence : MA cabine, la 6159 « avait été déplacée » du côté opposé du bateau !

Même débarqué depuis des heures, la logique humaine qui a pu mener à cette énigmatique numérotation des cabines m’échappe toujours !

Pour me remettre de ces fortes émotions (car j’ai connu quelques situations stressantes durant de cette traversée) j’ai pris un bain matinal dans les eaux de mer les plus pures que j’ai jamais connues. C’était près de ce cairn sur la photo ci-dessus. A cet endroit, une rivière d’eau de source se jette dans la mer. Un peu plus loin, les eaux y sont d’un calme et d’un bleu clair qui n’a même pas de nom et sont d’une transparence incroyable !

Si je dois vraiment mourir un jour, pour éviter qu’avec ma parano, mon hyperactivité et mes  stress de voyage je dérange la quiétude du caveau familial, je pense qu’il serait plus judicieux de déposer mes cendres au fond de ces eaux-là ! Le voyage et le séjour y seront des plus paisibles.

 

inspiré d'une histoire vraie , romancé à souhaits ;-)

Règlements de comptes avec la mer

J’ai vécu jusqu’ici la plus grande partie de mon existence trop loin des mers et des océans. Au mieux, si la chance me décochait un sourire, je pouvais m’y rendre une fois l’an, lors des grandes vacances : Lorsque les plages se transforment en plantations serrées de parasols et que les prix viennent juste de flamber, tout comme d’ailleurs le premier jour, les deux ou trois premières couches de tes dermes en raison de ton mépris annuel pour le tube d’écran total …

C’était aussi ces trop rares occasions où tu pouvais rehausser d’un peu d’exotisme ton rôle parental, en transmettant à tes chérubins, les rituels et techniques ancestrales du maniement des jeux et des outils de plage et en leur révélant le grand secret du gonflage optimal du matelas pneumatique. C’est là que ta descendance perfectionnait le mieux son lancer de l’assiette ou pouvait développer son encourageant potentiel à devenir un jour le champion du monde de tennis des sables.

Et en tant que paternel, tu bénéficiais, en échange de ta vigilance à la surveillance de la progéniture, d’une autorisation exceptionnelle ainsi que de conditions optimales et reposantes pour contempler diverses merveilles de la nature, à condition que tout danger soit écarté.

A l’heure où j’écris ces lignes, je me trouve en période de « basse saison » par agréable  température de l’air comme de l’eau, à deux pas de la Méditerranée et je ne sens pas quotidiennement complétement épanoui, si je n’ai pas, au moins 38 grains de sable collés à chacune de mes extrémités.

Mais vous l’avez compris, j’ai décidé de régler son compte à cette longue série de frustrations de manque de grand bleu, qui m’a tarabiscotée des années durant. Je veux m’entendre penser à tue-tête que je voudrais bien retrouver nos  montagnes et nos grandes flaques pleines d’eau douce ! Que je ne supporte plus ces incessantes complaintes de mouettes. Qu’un jour ce continuel bruit du fracas des vagues sur le sable ferme, ça finit par être agaçant !

>.<

Autre relique récidiviste en relation directe avec la mer, arrière-goût persistant d’une expérience de jeunesse mitigée à laquelle je devrais en principe aujourd’hui être en mesure de régler son compte : Il semblerait selon ma mémoire à très long terme, que je n’apprécie pas du tout de me trouver sur le pont d’un bateau en mouvement, amputé de toute vision même partielle sur un relief des côtes !

Cette remise en question devrait être dans mes cordages, parce que lorsque je traverse un océan derrière le hublot d’un avion, je ne pâlis pas d’un ton, si je ne distingue plus à l’horizon, le spectre d’une piste d’atterrissage en catastrophe. Alors demain, je me jette à l’eau si je puis dire : J’ai réservé une odyssée sur les flots d’une durée de treize heures ! Et une grande partie de la croisière aura lieu dans l’obscurité nocturne ce qui me garantira en l’occurrence , une absence visuelle de relief côtier. Pour couvrir le risque d’un potentiel échec, j’ai réservé une cabine confortable et ai téléchargé des documentaires détaillant de pittoresques bords de mer. Et en cas de malaise, je demanderai au psychiatre de bord, qu’il m’administre dans l’urgence, une  dose de cheval d’anesthésique pour cheval.

Mais je m’imagine déjà assez bien en figure de proue, les ailes largement déployées, crier à contrevent que je suis l’un des maîtres du monde….

Ma première After à Cannes

Salut à toi chère lectrice, cher lecteur assidu des SunOf’s tribulations !

Je me rappelle qu’un jour dans le passé d’une autre dimension lointaine, (je ne me rappelle  plus exactement la combientième d’ailleurs) un jeune homme qui m’avait l’air d’être de ceux qu’on suspecte de par leur capilature ébouriffée d’être bien dans le vent, m’avait affirmé en alignant son regard droit centré sur le milieu de mes pupilles : “Ouaaaais mais si tu veux vraiment t’éclater man, il te faut plutôt aller faire les “afters”” !

N’empêche que ça c’est encore confirmé pas plus tard qu’aujourd’hui : il avait bougrement raison ce bougre !

Lorsque a sonné l’heure de l’after du festoche de la péloche de Cannes : Tout est permis ! Ils te virent du paysage toutes ces barrières et te renvoient à leur caverne, tous les cerbères..  et surtout, ils renvoient à leur home cinéma, tous ces badauds qui semblent errer sans but précis sur la Croisette !

Et toi, qui a su attendre le moment A de l’After, tu te vois soudain offrir un accès exclusif aux fameuses marches tapies de rouge que tu souhaitais depuis plus de dix jours, fouler de la semelle vermillon de tes tongs ! !

Par contre, il ne faut pas rater le rendez-vous avec cette after, parce qu’ensuite au programme du palais des festivals, on dégringole de quelques niveaux de glamour : c’est le 144e congrès des notaires et ça dure trois longs jours et ça semble exister depuis deux fois plus longtemps que la grande sauterie du cinoche ! Désolé mais pour l’heure, Je n’ai pas encore le renseignement sur la couleur de la moquette qui accueillera les pointures de ce corps de métier là…

Pour terminer cette after sur une note légère, j’ai été extrêmement touché de tomber, à nouveau un peu par hasard, devant le palais des festivals, sur les empreintes incrustées dans une sorte de pavé métallique des jolies menottes de Meg Ryan ! Ma toute première “celebrity crush” ! Une actrice absolument adorable, symbole de la jolie femme romantique, qui m’a énormément fait rêver !

Le grand vase

Un “grand vase” que j’ai récemment pu découvrir derrière une vitrine d’un musée et dont le motif décoratif m’a beaucoup plu. Je n’avais à la base réussi qu’à en faire une photo très pâlichonne et floue et ai malheureusement, totalement sous le charme de l’objet, oublié d’en lire la fiche technique. C’est pourquoi je n’en connais ni la provenance, ni l’époque, ni même si ça s’appelle vraiment “un vase” …

 

Parking encore gratuit à deux pas

Parking encore gratuit à deux pas

C’est avec une extrême prudence, que lorsque j’arrive dans un lieu très fréquenté, je cadenasse le SunBike à une solide barrière, si possible exempte de rouille, scellée en plusieurs points dans un épais mur de béton, lui-même armé du meilleur acier et solidement arrimé au revêtement d’un trottoir bien entretenu ! Et tout cela si envisageable, dans un endroit bondé ou au contraire le plus à l’abri possible des regards de possibles envieux …

C’est que de nos jours une bicyclette, c’est devenu un luxe mais aussi le seul moyen d’arriver à peu près à proximité de notre destination, sans devoir nous soumettre à l’appétit gargantuesque de la florissante industrie des parcmètres croisée avec celle de la voracité croissante au mètre-carré du percepteur communal. Un vélo ça n’a pas d’essuie-glace pour y coincer une lourde contravention et ne dispose pas d’espace clos vitré pour y exposer bien en vue un ticket valable de stationnement.

Lorsque vous avez trouvé un espace libre pour votre bécane, vous n’avez pas à vous souvenir par cœur de son numéro d’immatriculation, n’êtes pas forcé d’apprendre sur le champ à vous servir d’une nouvelle vision technologique pour obtenir un droit au stationnement, n’êtes pas bêtement limité en terme de durée, au cas où vous souhaiteriez rester sur place sans vous stresser, plus longtemps que prévu qu’au moment de vous soumettre à la taxe. Vous ne risquez jamais de devoir aller retrouver votre véhicule à la fourrière avec le chéquier provisionné du plus fortuné membre de votre famille. Pouvoir disposer d’une bicyclette en milieu urbain, c’est tout simplement diminuer d’un facteur AAA, le risque potentiel d’emmerdements…

Récemment, je m’étais rendu en ville pour visiter un zoo en garant la SunMobile sans trop me soucier du tarif en vigueur dans un rutilant parking sous-terrain. Au final, c’est ce dernier qui s’est avéré être plus onéreux que le prix du billet d’entrée du parc zoologique. Même constatation, lors de la visite d’un musée. Peut-être doivent-ils régulièrement « pour notre sécurité » faire effacer à la main une à une par des spécialistes, toutes les traces de pneu et d’huile au sol. Ce qui forcément à un moment donné se répercute sur le tarif de la location à la case…

C’est pour toutes ces raisons et autant que possible, pour épargner ma tension nerveuse que j’ai opté pour la solution du SunBike : Un modèle qui fonctionne à l’énergie solaire gratuite dont le seul désavantage reste son manque d’autonomie les jours de pluie ainsi que tout au long de la saison d’hiver…

C’est donc avec une extrême prudence, que je cadenasse mon précieux deux-roues aux plus robustes des mobiliers urbains. En revanche, je ne dispose encore que d’un cadenas d’entrée  de gamme, un peu court pour sécuriser d’un seul coup tout ce qui le compose. Pour être tranquille, il faudrait faire slalomer le câble à l’intérieur des deux roues, en passant par le cadre, puis l’enrouler trois fois autour du guidon et même en plus le passer au travers d’un trou dans la selle…

A chacun de mes verrouillages, j’étudie encore quel sera le meilleur moyen de ne pas m’en faire filouter une fraction… Aussi bien qu’il y a deux jours en voulant repartir, j’ai constaté que je n’avais sécurisé que le cadenas à la barrière, sans y inclure la moindre partie de mon cycle que personne ne m’avait pourtant volé ! Visuellement, ça ressemblait fort à un antivol efficace ! Bah, ma foi dans le pire des cas, j’aurais au moins sauvé mon cadenas !

 

Photo : source internet

 

 

Croisette blues

D’habitude, lorsque les beaux jours arrivent, j’aurais tendance à assidument fréquenter les festivals de rock et cela, aussi longtemps que lui ou moi ne serons pas morts. Mais cette année, pour changer mes habitudes, je me suis rendu au festival de Cannes en ne sachant pas du tout si j’allais aimer. Et moi j’aime bien expérimenter par la pratique pour voir si j’aime, si j’aime un peu ou si je n’aime pas. C’est parce que je ne compte plus le nombre de fois où j’ai fini par aimer ce qui me paraissait inaccessible ou difficile d’accès au départ !

Je suis venu participer en sans-badge curieux à cette légendaire manifestation en ne connaissant que dalle du  système et en ne disposant d’aucune accréditation pour y assister à la moindre projection. Et cela, tout en souffrant avec régularité de légères crises du syndrome de la fourmi, une instabilité naturelle qui me contraint régulièrement à m’éloigner de toute fourmilière suspecte.

Durant une dizaine de jours, je me suis quotidiennement rendu sur la Croisette en garant la SunMobile loin du raout et en enfourchant le SunBike pour parcourir les derniers kilomètres. Et dans le pire des cas, je transformais la fête des films que je ne pouvais pas voir en kermesse de l’inspiration et de la bonne bière au milieu du beau monde.

J’ai assisté de visu ou par grand écran interposé, à plusieurs de ces fameuses montées des marches et même s’il ma paru difficile voir impossible pour le débutant ignorant que je suis de me frayer des points de vue imprenables ou de savoir comment me trouver au bon endroit au bon moment, j’avoue que j’ai été saisi d’émotions plus fortes qu’attendues  lorsque je reconnaissais et me trouvais à proximité de célébrités foulant ce fameux tapis rouge.

Il y a eu des moments forts qui m’ont particulièrement enthousiasmés et émus et la liste est assez longue, comme par exemple cette poignante et militante montée des marches des 82 femmes et celle où, l’étincelante ♥ Kristen Stewart ♥ retire ses hauts talons pour monter les marches à pieds nus…

Au début de cette expérience, j’habitais au troisième étage d’un immeuble sans ascenseur, et je devais moi aussi gravir de nombreuses marches pour me faire spectateur d’un bon film sur mon petit écran. Et je n’aurais pas souhaité me les farcir chaussé d’une superbe paire de Louboutin. D’ailleurs, je m’y suis cassé la figure à deux reprises le jour de mon arrivée et heureusement qu’il n’y avait aucun témoin ni aucun photographe sur place !

Hier j’ai réalisé que le festival de Cannes c’était presque terminé. Ça sent déjà le palmarès puis  le grand retour de l’ascenseur qui grince… (c’est juste une image) Et vous n’allez peut-être pas le croire, mais j’ai soudainement été saisi d’une sorte de Croisette Blues… Alors je vais rester encore un peu dans les parages et m’offrir un “fade out” …