Monthly Archives: May 2018

Ma première After à Cannes

Salut à toi chère lectrice, cher lecteur assidu des SunOf’s tribulations !

Je me rappelle qu’un jour dans le passé d’une autre dimension lointaine, (je ne me rappelle  plus exactement la combientième d’ailleurs) un jeune homme qui m’avait l’air d’être de ceux qu’on suspecte de par leur capilature ébouriffée d’être bien dans le vent, m’avait affirmé en alignant son regard droit centré sur le milieu de mes pupilles : “Ouaaaais mais si tu veux vraiment t’éclater man, il te faut plutôt aller faire les “afters”” !

N’empêche que ça c’est encore confirmé pas plus tard qu’aujourd’hui : il avait bougrement raison ce bougre !

Lorsque a sonné l’heure de l’after du festoche de la péloche de Cannes : Tout est permis ! Ils te virent du paysage toutes ces barrières et te renvoient à leur caverne, tous les cerbères..  et surtout, ils renvoient à leur home cinéma, tous ces badauds qui semblent errer sans but précis sur la Croisette !

Et toi, qui a su attendre le moment A de l’After, tu te vois soudain offrir un accès exclusif aux fameuses marches tapies de rouge que tu souhaitais depuis plus de dix jours, fouler de la semelle vermillon de tes tongs ! !

Par contre, il ne faut pas rater le rendez-vous avec cette after, parce qu’ensuite au programme du palais des festivals, on dégringole de quelques niveaux de glamour : c’est le 144e congrès des notaires et ça dure trois longs jours et ça semble exister depuis deux fois plus longtemps que la grande sauterie du cinoche ! Désolé mais pour l’heure, Je n’ai pas encore le renseignement sur la couleur de la moquette qui accueillera les pointures de ce corps de métier là…

Pour terminer cette after sur une note légère, j’ai été extrêmement touché de tomber, à nouveau un peu par hasard, devant le palais des festivals, sur les empreintes incrustées dans une sorte de pavé métallique des jolies menottes de Meg Ryan ! Ma toute première “celebrity crush” ! Une actrice absolument adorable, symbole de la jolie femme romantique, qui m’a énormément fait rêver !

Le grand vase

Un “grand vase” que j’ai récemment pu découvrir derrière une vitrine d’un musée et dont le motif décoratif m’a beaucoup plu. Je n’avais à la base réussi qu’à en faire une photo très pâlichonne et floue et ai malheureusement, totalement sous le charme de l’objet, oublié d’en lire la fiche technique. C’est pourquoi je n’en connais ni la provenance, ni l’époque, ni même si ça s’appelle vraiment “un vase” …

 

Parking encore gratuit à deux pas

Parking encore gratuit à deux pas

C’est avec une extrême prudence, que lorsque j’arrive dans un lieu très fréquenté, je cadenasse le SunBike à une solide barrière, si possible exempte de rouille, scellée en plusieurs points dans un épais mur de béton, lui-même armé du meilleur acier et solidement arrimé au revêtement d’un trottoir bien entretenu ! Et tout cela si envisageable, dans un endroit bondé ou au contraire le plus à l’abri possible des regards de possibles envieux …

C’est que de nos jours une bicyclette, c’est devenu un luxe mais aussi le seul moyen d’arriver à peu près à proximité de notre destination, sans devoir nous soumettre à l’appétit gargantuesque de la florissante industrie des parcmètres croisée avec celle de la voracité croissante au mètre-carré du percepteur communal. Un vélo ça n’a pas d’essuie-glace pour y coincer une lourde contravention et ne dispose pas d’espace clos vitré pour y exposer bien en vue un ticket valable de stationnement.

Lorsque vous avez trouvé un espace libre pour votre bécane, vous n’avez pas à vous souvenir par cœur de son numéro d’immatriculation, n’êtes pas forcé d’apprendre sur le champ à vous servir d’une nouvelle vision technologique pour obtenir un droit au stationnement, n’êtes pas bêtement limité en terme de durée, au cas où vous souhaiteriez rester sur place sans vous stresser, plus longtemps que prévu qu’au moment de vous soumettre à la taxe. Vous ne risquez jamais de devoir aller retrouver votre véhicule à la fourrière avec le chéquier provisionné du plus fortuné membre de votre famille. Pouvoir disposer d’une bicyclette en milieu urbain, c’est tout simplement diminuer d’un facteur AAA, le risque potentiel d’emmerdements…

Récemment, je m’étais rendu en ville pour visiter un zoo en garant la SunMobile sans trop me soucier du tarif en vigueur dans un rutilant parking sous-terrain. Au final, c’est ce dernier qui s’est avéré être plus onéreux que le prix du billet d’entrée du parc zoologique. Même constatation, lors de la visite d’un musée. Peut-être doivent-ils régulièrement « pour notre sécurité » faire effacer à la main une à une par des spécialistes, toutes les traces de pneu et d’huile au sol. Ce qui forcément à un moment donné se répercute sur le tarif de la location à la case…

C’est pour toutes ces raisons et autant que possible, pour épargner ma tension nerveuse que j’ai opté pour la solution du SunBike : Un modèle qui fonctionne à l’énergie solaire gratuite dont le seul désavantage reste son manque d’autonomie les jours de pluie ainsi que tout au long de la saison d’hiver…

C’est donc avec une extrême prudence, que je cadenasse mon précieux deux-roues aux plus robustes des mobiliers urbains. En revanche, je ne dispose encore que d’un cadenas d’entrée  de gamme, un peu court pour sécuriser d’un seul coup tout ce qui le compose. Pour être tranquille, il faudrait faire slalomer le câble à l’intérieur des deux roues, en passant par le cadre, puis l’enrouler trois fois autour du guidon et même en plus le passer au travers d’un trou dans la selle…

A chacun de mes verrouillages, j’étudie encore quel sera le meilleur moyen de ne pas m’en faire filouter une fraction… Aussi bien qu’il y a deux jours en voulant repartir, j’ai constaté que je n’avais sécurisé que le cadenas à la barrière, sans y inclure la moindre partie de mon cycle que personne ne m’avait pourtant volé ! Visuellement, ça ressemblait fort à un antivol efficace ! Bah, ma foi dans le pire des cas, j’aurais au moins sauvé mon cadenas !

 

Photo : source internet

 

 

Croisette blues

D’habitude, lorsque les beaux jours arrivent, j’aurais tendance à assidument fréquenter les festivals de rock et cela, aussi longtemps que lui ou moi ne serons pas morts. Mais cette année, pour changer mes habitudes, je me suis rendu au festival de Cannes en ne sachant pas du tout si j’allais aimer. Et moi j’aime bien expérimenter par la pratique pour voir si j’aime, si j’aime un peu ou si je n’aime pas. C’est parce que je ne compte plus le nombre de fois où j’ai fini par aimer ce qui me paraissait inaccessible ou difficile d’accès au départ !

Je suis venu participer en sans-badge curieux à cette légendaire manifestation en ne connaissant que dalle du  système et en ne disposant d’aucune accréditation pour y assister à la moindre projection. Et cela, tout en souffrant avec régularité de légères crises du syndrome de la fourmi, une instabilité naturelle qui me contraint régulièrement à m’éloigner de toute fourmilière suspecte.

Durant une dizaine de jours, je me suis quotidiennement rendu sur la Croisette en garant la SunMobile loin du raout et en enfourchant le SunBike pour parcourir les derniers kilomètres. Et dans le pire des cas, je transformais la fête des films que je ne pouvais pas voir en kermesse de l’inspiration et de la bonne bière au milieu du beau monde.

J’ai assisté de visu ou par grand écran interposé, à plusieurs de ces fameuses montées des marches et même s’il ma paru difficile voir impossible pour le débutant ignorant que je suis de me frayer des points de vue imprenables ou de savoir comment me trouver au bon endroit au bon moment, j’avoue que j’ai été saisi d’émotions plus fortes qu’attendues  lorsque je reconnaissais et me trouvais à proximité de célébrités foulant ce fameux tapis rouge.

Il y a eu des moments forts qui m’ont particulièrement enthousiasmés et émus et la liste est assez longue, comme par exemple cette poignante et militante montée des marches des 82 femmes et celle où, l’étincelante ♥ Kristen Stewart ♥ retire ses hauts talons pour monter les marches à pieds nus…

Au début de cette expérience, j’habitais au troisième étage d’un immeuble sans ascenseur, et je devais moi aussi gravir de nombreuses marches pour me faire spectateur d’un bon film sur mon petit écran. Et je n’aurais pas souhaité me les farcir chaussé d’une superbe paire de Louboutin. D’ailleurs, je m’y suis cassé la figure à deux reprises le jour de mon arrivée et heureusement qu’il n’y avait aucun témoin ni aucun photographe sur place !

Hier j’ai réalisé que le festival de Cannes c’était presque terminé. Ça sent déjà le palmarès puis  le grand retour de l’ascenseur qui grince… (c’est juste une image) Et vous n’allez peut-être pas le croire, mais j’ai soudainement été saisi d’une sorte de Croisette Blues… Alors je vais rester encore un peu dans les parages et m’offrir un “fade out” …

Escapade à Mougins-Village

Ce matin je me suis rendu à Mougins-village, une très belle bourgade historique perchée en haut d’une colline et construite en colimaçon (probablement conçue par le même bureau d’architectes que Ramatuelle) dans le but de (mais là, je spécule un peu) en son temps, mieux résister aux incessantes attaques de vilains anglois, désireux d’anéantir par le biais de la rivalité leur spleen concevable pour des autochtones du Midi de la France.

Mais ce sont des artistes et des bon vivants qui s’étaient emmurés les premiers dans cette charmante cité, qui ont à l’époque vaillamment repoussé l’envahisseur déprimé à grand coups de cochonnets et de boules de pétanque !

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C’est en parcourant avec bonheur toutes ces petites rues serrées, que je suis tombé sur la façade d’une maison décorée de petits pots de fleurs multicolores. Naturellement, je me suis demandé qui pouvait bien vivre à cet endroit …

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A ne pas manquer, le musée d’art classique MACM que j’ai eu la chance d’avoir pour moi tout seul et où j’ai été très chaleureusement accueilli ! Bonus : Il y a un concept particulier à y découvrir.

www.mouginsmusee.com

Mauvaise surprise pour fantaisie vestimentaire

Il y a des jours comme ça  ! Et puis il faut apprendre à faire avec, parce qu’à partir de ce moment là,  rien ne sera plus jamais comme avant …

Je les aimais bien moi ces chaussettes là ! Elles étaient ma petite touche d’excentricité à moi …

 

Nouvelle notification :-)

Hier j’ai déménagé à Antibes dans un petit studio. J’avais remarqué trop tard sur le site du propriétaire qu’il n’y avait pas de Wifi inclus dans la location. Étant étranger, les packs de données en roaming coûtent une petite fortune. J’ai acheté un pack dans le but de pouvoir connecter mon PC sur internet par l’intermédiaire du téléphone cellulaire, mais le signal 3G / 4G était instable, voir parfois même carrément inexistant, Alors j’ai acheté une nouvelle carte SIM avec un pack de données : J’ai un nouveau numéro français qui commence par un 06 !

Mais arrivé au studio c’était pareil : Mon accès à l’internet restait très instable et inutilisable. Après une longue et minutieuse enquête, j’ai découvert qu’il fallait déposer mon téléphone portable faisant office de Wifi pour mon PC, sur le mur du balconnet et laisser la fenêtre ouverte ! Ça n’est toujours pas du haut débit mais c’est déjà ça.

Et depuis c’est magique, j’ai une nouvelle icône dans la barre de notification de mon téléphone portable : La coccinelle porteuse de chance et qui exauce les souhaits !

Et c’est juré craché que je n’ai pas dressé la coccinelle ni trafiqué la photo !

Si j’additionne ce porte-chance là à celui de la pièce d’un quart de Dollar que je conserve précieusement dans la poche de mon pantalon depuis plus de six mois, il doit y avoir quelque chose comme du bonheur dans l’air !

Le conflit biochimique

Hier, j’avais l’intention d’écrire un billet basé sur le thème de la dopamine. C’est la molécule biochimique du plaisir ! J’avais une trouvaille importante à vous dévoiler à ce sujet, mais je suis désolé de vous décevoir, j’ai dû reporter ce projet à la suite d’un problème technique. Je crains d’ailleurs que vous allez vous aussi devoir suspendre votre production de dopamine le temps de lire ceci.

Il arrive parfois que la molécule biochimique de l’emmerdement, la samemine, ennemie jurée de la dopamine, se permette de venir perturber la félicité de mon équilibre chimique en la provoquant en duel.

Lorsque l’emmerdement se confirme, il peut arriver que ce soit la fulmine, la molécule biochimique de l’exaspération qui prenne le relais. Et lorsque les effets indésirables de la fulmine s’estompent, c’est la rumine, la molécule biochimique de l’amertume qui la remplace. C’est également parfois une trop longue période de production de rumine qui peut s’avérer annonciatrice et génératrice de fulmine.

Des années durant, j’ai dû faire face à une production régulière de samemine, déclenchée parfois par de simples petits tracas de la vie quotidienne, pouvant conduire à une surproduction trop expéditive de rumine ou de fulmine

Comme il est impossible d’enrayer définitivement le cycle des embêtements de la vie, j’ai dû agir en procédant à quelques réglages, sur l’influence de ces neurotransmetteurs. J’ai naturellement augmenté ma production quotidienne de dopamine, ennemie jurée de la samemine dont j’ai de ce fait automatiquement réduit la fabrication.

Hier donc, j’ai une fois de plus pu vérifier l’efficacité de mes nouveaux réglages biochimiques suite à un problème technique : Mon disque dur externe pour toutes mes sauvegardes a cessé de tourner rond ! Je m’évertue des années durant à faire des sauvegardes et voilà soudain, qu’on ne peut plus sauver les sauvegardes !!!

Vous imaginez que ce déboire ne m’a pas du tout fait plaisir (zéro dopamine) mais j’ai rapidement pu stabiliser le temps nécessaire, ma réaction biochimique à un niveau acceptable de samemine en sortant de chez moi pour aller prendre au plus vite un peu de plaisir

 

C'est bien sûr également en rédigeant ce type de délire que je me défoule
et produis en moi des doses salvatrices de dopamine...

Le parcours Picasso

Le Parcours Picasso à Vallauris

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C’est entre 1948 et 1955 que Pablo Picasso a séjourné à Vallauris. C’est ici qu’il a développé une fascination pour les techniques de la céramique et de la linogravure. Il s’est intéressé ici à la création de sculptures. Il a entre autre contribué à faire redémarrer l’industrie locale de la poterie. Il y a au bout de la rue le Musée National Picasso (que je n’ai pas encore visité) et une sculpture en bronze offerte par le maître à la ville. “L’homme au mouton“.

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C’est mai 2018 que j’ai résidé une dizaine de jours dans la rue du parcours Picasso en n’ayant au départ absolument aucune idée où je mettais les pieds. Certes, il ne m’avait pas échappé et j’avais apprécié à sa juste valeur, la présence de plus qu’en moyenne, d’artisans, de sculpteurs, de galeries d’art, d’ateliers de céramique et de poterie. Mais ce n’est que ce matin en modifiant  le parcours de ma promenade que j’ai découvert le pot aux roses !

J’avoue qu’il y a des jours où la composante de “hasards heureux” qui jalonne mon parcours, me fait un peu flipper ! Mais j’apprécie naturellement aussi énormément les bonnes surprises !

Et puis je suis heureux d’avoir retrouvé hier le brouillon d’un drôle de dessin que j’avais réalisé il y a quelques mois. Je le croyais perdu à jamais ou alors resté au fond de l’un des nombreux cartons abandonnés loin d’ici dans la SunCave. Je vais pouvoir le mettre au propre en bénéficiant de la supervision du maître !

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une peinture murale  sur façade

L’intuition des jambes

Si jusqu’ici vous étiez persuadé que les petits délires c’est seulement dans la tête, vous pataugiez dans l’illusion ! Les égarements et l’altération des repères, c’est également dans ses jambes qu’il faut se les inventer ! Pour pleinement percevoir l’envie de batifoler de votre imagination, il faut avec le soutien de vos guibolles aller mettre les pieds là où votre hésitant équilibre tendrait à vous le déconseiller.

Et en cas de gamelle, vous pourrez toujours reprendre vos jambes à votre cou et retourner au plus vite les remettre bien au chaud dans vos bottes confortables et rassurantes.

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Si vous suivez les évolutions de ce blog, vous avez sans doute remarqué, qu’en ce moment mes jambes tendent à me transporter vers le monde du cinéma. (Hollywood, Cannes) J’ai toujours été un grand cinéphile, sans pour autant au départ envisager avec mes gros sabots de m’en approcher  plus près que des reflets d’un écran…

Mais j’avoue que ce détour suprenant et déconcertant stimule parfaitement mon univers imaginaire.

Je me trouve toujours dans la région de Cannes et le festival du cinéma y bat son plein. Je suis venu y participer hors compétition, raison pour laquelle j’ai emporté mes propres palmes… De toute manière je crois qu’elles ne seraient pas très pratiques pour monter élégamment les marches du Palais des Festivals…

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