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Égaré dans les faubourgs du rêve

Lors d’une nuit vagabonde à mi-chemin entre somnolence et insomnie, je me suis prêté à l’invention d’un néologisme susceptible de baptiser cette zone qui se situe entre rêve et réalité.

Le mot le plus intéressant qui m’est apparu et qui m’a paru taillé pile sur poil a été « Rêvalité. »

Il sonne bien et penche en faveur de l’inutilité de s’enquérir de plus intuitif. Bien plus, par exemple, que « Réalêve. »

J’ai dans la minute souhaité vérifier l’originalité de ma noctambule trouvaille dans le moteur de recherche et dans les bases de données de la propriété intellectuelle.

Mais de toute évidence, je n’avais pas été le plus prompt à innover dans ce domaine.  Le moteur de recherches avait déjà eu vent du résultat de mes recherches ! Un fabricant de matelas haut de gamme et une firme produisant des somnifères, s’affrontaient probablement déjà à grands renforts de juristes dans les tribunaux pour s’approprier et déposer cette marque fort prometteuse !

Persuadé de l’existence d’une alternative moins évidente mais néanmoins méritante, je n’ai pas renoncé a mon potentiel inventif sur cette affaire. J’ai enchaîné une autre nuitée de brainstorming intensif, pour finalement ne rien composer de plus plaisant ou de plus convaincant que « Lucitasme. » C’était un peu comme lorsqu’on sèche son tour au cours d’une partie de scrabble, en déplaçant une à une toutes ses lettres alignées sur le support, sans rencontrer le succès escompté…

J’ai évidemment encore vérifié dans le moteur de recherche et dans les bases de données de la propriété intellectuelle et en effet, personne sur la surface connue du globe, n’avait encore jusqu’ici inventé, ni envisagé protéger ce terme-là !

C’est ma foi toujours assez agréable et rassurant de se dire qu’il reste encore des choses à inventer au 21e siècle ! J’en ai conclu, en bâillant d’une fatigue légitime, que mon idée de vouloir donner un nouveau nom à la zone qui se situe entre rêve et réalité n’avait pas d’urgence et me suis glissé sous les plumes pour m’aventurer dans ladite zone pour encore quelques bonnes heures…

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Tout frais, futé et connecté

-Il paraît que le dernier modèle de frigo de chez S*m*u*g , il est capable de t’envoyer un message sur ton smartphone que tu as oublié de refermer la porte !

-Mais, s’il est tellement futé, pourquoi il ne la ferme pas lui-même cette foutue porte ?

Parce que de cette manière là, tu n’apprendrais jamais…

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Un échange que j’ai trouvé sur un réseau social qui m’a bien fait marrer. Ces temps-ci sur internet, on sent un certain agacement des gens face à cette invasion d’objets connectés à qui on ne demande finalement rien d’autre que de fonctionner…

C’est un sujet que j’avais abordé dans ce billet :



Salade d’expressions pour jour de mauvais temps

Il a toute la journée fait un temps à ne pas mettre un SunOf dehors aujourd’hui ! Je suis sorti tout de même mais pas vraiment très longtemps. Déjà que je me remets tout juste d’un refroidissement : Je n’allais pas en rajouter une couche !

Un peu comme certains se défoulent par exemple avec des mots croisés, fléchés ou des sudokus, j’ai essayé de construire un texte en combinant des expressions de la langue française en visant le but de donner une unité au tout, tout en l’agrémentant de la rime. J’aime parfois me livrer à ce genre de prise de tête. Ce sont un peu mes mots croisés à moi.

Et ma fois, le résultat final ne me parle pas plus que ça : C’est des salades ! Mais c’était un bricolage agréable à faire et un jour comme celui-ci, c’est ce qui comptait !

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L’ombre d’un punk ( Shadow Puppet )

C’est en fouinant sur internet, que je suis tombé par hasard sur des “shadow puppets“.

Ce sont des marionnettes destinées à faire des jeux d’ombres.

A part les ombres qu’on s’amuse à faire de nos mains contre le mur, le soir dans la pénombre d’une chambre d’enfant, je n’en avais jamais entendu parler. J’en ai découvert de vraiment très jolies ce qui m’a donné envie d’en créer une.

Ne reste qu’à en fabriquer un exemplaire en carton et à donner vie à son ombre…

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L’homme au capuchon et à la mallette

Cela fait bien des années déjà que cet étrange personnage a pris l’habitude de venir hanter les lieux où je me trouve de passage. Sans que je ne sois jamais vraiment en mesure de comprendre le message qu’il semble vouloir me transmettre …

Aujourd’hui je l’ai invité à s’installer par ici : Je n’aimerais pas devoir ajouter au mystère de son indéchiffrable arrière-pensée, l’énigme du pourquoi il aurait un jour subitement disparu en ne me laissant pas d’explication.

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Planifions, mais planifions mieux !

Ces dernières semaines, au lieu de griffonner, de peinturlurer ou de scribouiller, j’ai consacré une importante partie de mon temps à programmer une appli Windows avec l’outil RAD Delphi.

Il s’agit d’une Interface Graphique Utilisateur (GUI) de planification journalière dont la “base de données” n’est autre qu’un fichier Microsoft Excel qui couvre une année entière. Et ma foi youpie, je pourrai comme convenu livrer le bébé demain ! En développant ce logiciel, j’ai une fois de plus eu l’occasion de vérifier qu’il ne faut jamais trop vite enterrer les grands défis qu’on s’est un jour lancés : Il m’aura fallu me battre longtemps avant de me sentir aussi à l’aise que cette fois-ci dans cette discipline ! La réalisation de ce projet m’a procuré un vertigineux pic de plaisir !

J’ai souhaité signaler cette satisfaction sur ce blog, qui me sert un peu de journal de bord et d’album de souvenirs.

Voilà et dès demain en principe, je repasse en mode artistique !

( Défi #4620 )


Le passant des cent pas

Et comme ça, en passant, il a ajouté :

-Tu n’es pas sans savoir qu’il y a des histoires qui ne s’écrivent pas,

Des légendes qui ne se transmettent qu’entre regards et de vive voix,

Des substances qu’on ne peut pas pétrifier dans un roman d’aventures,

Des essences dont on ne peut s’enivrer entre deux cartons de couverture..

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Coups de cœur sur toile

Portrait de Kristen Stewart réalisé sur toile à l’acrylique à partir d’une photographie dénichée sur la toile. ( Mauvais éclairage artificiel sur la photo du tableau, je la referai à l’occasion )

Kristen est une brillante actrice et réalisatrice de cinéma américaine, étincelante également dans la mode en qualité de modèle et égérie.

J’ai fait sa connaissance il y a une dizaine d’années dans une salle obscure sur la grande toile,  dans le rôle de Tracy dans le film Into the Wild. J’ai été frappé par sa beauté hors du commun et par l’extraordinaire intensité émotionnelle qui se dégageait d’elle.  

Par la suite, j’ai retrouvé sa trace sur le grand écran d’une autre séance, incarnant une jeune adolescente qui tombait sous le charme d’un végétarien aux dents longues et aux yeux injectés de jus de tomate. Je crois me souvenir que je n’avais pas tout de suite percuté qu’il s’agissait de la même actrice, mais je me rappelle avoir imaginé que si je m’étais trouvé dans le rôle du prévenant bellâtre, je n’aurais probablement pas trouvé la force nécessaire à contenir mes ardeurs ! Même pas dans les smoothies mangue-rhubarbe. Il n’y aurait donc pas eu matière à envisager une trilogie à rallonge, un suspense susceptible de tenir en haleine et faire rêver plusieurs générations de jeunes romantiques. Je pense que j’aurais un peu vite fondu sur cette irrésistible et consentante ingénue et aurais enchaîné un gros plan en lui collant l’incisif bisou fatal dans le creux de la nuque. J’aurais craqué avant même d’être brutalement réveillé par l’écran glaçant et inanimé annonciateur de l’entracte…

Ce n’est qu’au terme de la projection, que j’ai naturellement pondéré ma fougue imaginaire et ai repris le chemin de mon rôle de père de famille séparé, qui se paye une toile en compagnie de ses enfants. Mon commentaire lors de notre discussion d’après-séance : – J’ai trouvé l’actrice qui tenait le rôle principal ma-gni-fique !

Malgré la troublante fascination qu’elle avait encore suscité en moi, je n’ai pas été fidèle à la suite d’épisodes de la saga crépusculaire. Mais j’ai gardé un œil attentif et intéressé sur les distributions des sorties au cinéma. Un beau jour, j’ai retrouvé Kristen à l’affiche de Sur la Route (On the Road). Plutôt friand de road trips et de road movies que ce soit au cinoche ou dans la réalité, je comptais deux raisons évidentes de ne pas rater ce rendez-vous en salle.

Je me suis pris une bonne grosse paire de baffes en réalisant une fois de plus l’ampleur de ce que je pouvais ressentir au fond de moi pour cette créature de rêve. Mes sentiments ressemblaient plus à un béguin bien réel qu’à une simple session d’évasion affective !  En même temps, j’imaginais facilement qu’à l’échelle de la planète, nous devions être au bas mot dans les huit cents cinquante mille à nous trouver dans la même situation d’extase.

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Je ne me rappelle plus exactement à partir de quel moment, j’ai décerné à Kristen la distinction officielle de « Celebrity Crush » ! Un premier rôle dans mon petit univers personnel , qu’à ce jour, elle n’a jamais eu à remettre sur le tapis rouge.

A cette période-là, j’ai radicalement changé de vie et ne me suis pas laissé glisser vers une obsession ou une addiction. Par précaution, j’ai installé une série de petites résistances destinées à modérer son pouvoir de séduction sur moi. J’avais loin de la lumière des projecteurs, une vie amoureuse à savourer, de nouvelles stratégies de survie à élaborer mais aussi à faire plus ample connaissance avec moi-même.

J’ai laissé le soin à la part de hasard d’organiser au mieux nos éventuelles rencontres et c’est pourquoi j’en ai manqué plusieurs. Je n’ai cessé de suivre l’évolution de sa carrière et parfois également les réactions du public, que je trouvais trop souvent désespérément tièdes.

Je voyais en elle un talent d’exception, une présence des plus étourdissantes à l’écran et me délectais de sa bouleversante capacité à faire passer des émotions par des expressions faciales naturelles plutôt qu’au travers d’œillades convenues d’acteurs ou de longs palabres !

En même temps, j’ai conscience depuis belle lurette que mon idéalisme forcené ne suffit jamais à me faire ignorer complétement que dans ce monde barré, les meilleurs espaces ne sont pas toujours occupés par les meilleurs talents ! Et donc aussi que les scènes qui se tournent dans les coulisses de l’industrie du rêve, sont toutes soigneusement coupées au montage.

Je crois que c’est du côté de la médiathèque que j’ai obtenu un nouveau rendez-vous avec l’envoûtante comédienne. Elle était de passage en Suisse du côté de Sils Maria. Puis elle m’a filé un étrange rencard dans les murs d’une sinistre prison (Camp X-Ray). En principe, j’évite les films à forte présence d’uniformes militaires ou à visées patriotiques : Je ne concède d’exception à ce niveau-là, que si la frangine ou la gardienne est super canon !

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Maureen m’a captivé et offert un enthousiasme considérable lors de nos retrouvailles dans un salon capitonné blindé de fauteuils orientés droit devant. (Personal Shopper).

C’était peu avant avant de m’aventurer en solitaire, sans chameau ni dromadaire, dans une longue traversée du désert.

J’ai amélioré un concept bricolé à la hâte lors d’une traversée précédente : J’allais cette fois emporter dans mon balluchon, un sujet d’étude susceptible de me passionner jusqu’à destination ainsi que la flamme d’une présence capable de me décongeler le palpitant.

C’est qu’on ne tombe pas sur une oasis ou sur une brasserie tous les trente mètres dans les entrailles du désert et je n’allais pas m’en tirer si facilement, sans emporter aussi une grande quantité d’eau pour apaiser ma soif (Come Swin)

Chemin faisant, entre deux tempêtes de sable fin, j’ai suivi les yeux fermés la recommandation d’un nomade qui avait apprécié American Ultra. C’est une sublime et ultra-combative Phoebe, capable d’encaisser des coups sans se répandre en pleurnicheries, qui m’a insufflé sa détermination et son courage communicatifs.

Dans l’optique de compenser le précieux temps perdu, j’ai entrepris de me régaler de tout ce qui comptait au générique, la signature de l’artiste. La genèse d’une belle obsession venait d’éclore en moi.

Dans le long métrage « Speak », Melinda est adorable et prodigieuse ! Et ce n’est pas tous les jours que je me verrais accepter de retrouver les bancs de l’école et mon gros cœur intact et vulnérable de galopin. J’ai pris un coup de jeune bienvenu.

C’est dans un parc d’attraction que j’ai rencontré la très attractive Emily (Adventureland). J’aurais bien aimé lui offrir un tour de manège. Mais il y avait un autre prétendant sur le coup.

Dans l’intervalle, j’avais également largement outrepassé mes limites habituelles en matière de voyeurisme sur les réseaux sociaux, mais c’est de cette manière que j’ai découvert qu’à son catalogue fort bien garni d’époustouflantes qualités, j’allais devoir ajouter la rumeur qu’elle serait une personnalité hyper-sympa !

C’est là qu’un rebondissement est venu semer le trouble dans le merveilleux film que j’étais en train de me faire : Kristen Stewart ne serait-elle pas tout simplement une créature d’origine extra-terrestre ?

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Mon enquête m’a ensuite conduit dans un monde où le sentiment amoureux et les ailes du désir sont indésirables et considérés comme pathologique. N’ayant été préparé au préalable, il ne m’a pas fallu attendre une orbite martienne complète avant de tomber raide-dingue de Nia et de me laisser consumer par les flammes du désir défendu. Malgré l’interdiction, j’étais prêt à braver le danger, que ce soit de suite ou sur simple rendez-vous, pour aller lui frotter le dos avec délicatesse sous la douche (Equals)

Lors d’un séjour prolongé dans le désert, il peut arriver qu’on soit victime d’une crise de manque de rock : C’est là que Joan m’a emballé d’une divine rock n’roll attitude amplifiée d’un riff de guitare à démêler les tripes les plus emberlificotées ! Si j’ai pu lui résister une heure ou deux, c’est parce qu’elle ne m’a pas tout de suite adressé le clin d’œil ravageur m’enjoignant à la rejoindre dans sa baignoire après le concert pour lui frotter le dos ! (The Runaways)

Lors de mon périple, j’ai également eu la chance de rencontrer Vonnie, Elisabeth, Lydia, Sophie, Georgia, Allison et Kathrin. Et vous allez penser que j’en rajoute, mais j’ai aussi croisé blanche-neige qui avait besoin de se ressourcer et de prendre quelque distance d’avec les sept nains.

Vous n’imaginez peut-être pas les belles rencontres qu’on peut faire lorsqu’on crapahute la boule au ventre dans des contrées reculées. Jamais jusqu’ici, je ne m’étais vu tomber amoureux aussi souvent sur une aussi courte période !

Très récemment, j’ai été hypnotisé d’un coup de foudre pour Martine. Évidemment, elle n’en a rien su parce qu’elle était encore très jeune et que j’aurais pu être deux fois et demi son père (The Yellow Handkerchief) C’est un peu ce jour-là que s’est confirmée l’évidence que je devais avoir court-circuité plein de petites résistances tout au long du chemin et que la destination de mon voyage était à portée de mains

Surtout n’allez pas croire qu’au long cours de cette traversée, je n’ai fait que de me rendre de cinémas en salles obscures de manière compulsive ou que je me suis contenté de multiplier les histoires de cœur ! Je poursuivais d’autres buts en parallèle. Mais je suppose qu’il ne vous a pas échappé qu’ils ne sont pas du tout le thème central de cette histoire…

A suivre …

Y a t’il un pilote pour sauver Noël ?

On le savait déjà, le père Noël est loin d’être un idiot ! Il avait déjà parfaitement compris qu’il était préférable de travailler un jour par année et de prendre le reste en vacances, sans pour autant être traité de fainéant par ceux qui font le contraire ! Et je crois qu’il a immédiatement réagi et s’est adapté quand il a appris que son principal concurrent, la Poste, projetait de se mettre à livrer les colis à l’aide de drones !

Les enfants, si un adulte qui visiblement n’aime plus Noël, prétend que le sympathique barbu en costume rouge n’est autre qu’une invention de notre société de consommation, offrez-lui une belle démonstration de votre aptitude à faire semblant de le croire et puis forgez-vous petit à petit, année après année, votre propre opinion…

Pour ma part je pense qu’il préfère tout simplement assurer ses livraisons depuis le quartier général de son entrepôt en se servant de technologies logistiques modernes ! La hotte, le traineau et les rennes c’était plus glamour, j’en conviens volontiers, mais il faut comprendre : Il doit aussi veiller à la pérennité de son business et donc à ne pas se faire chiper des parts de marché !

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Bon allez, Joyeux Noël à tous !  Merry Christmas everyone !  😉

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L’entrée des artistes tourmentés

L’entrée des artistes tourmentés

Frissons de mystère

Vertiges éphémères

Alertes supposées

Absences consolées

Griffures pardonnées

Fissures colmatées

Entre, je t’attendais c’est ouvert  

Aventurons-nous à éclaircir des mystères

Découvrons ensemble qu’ils n’ont rien d’éphémère

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Comme un poisson-lune


 Comme un poisson-lune  

Lorsqu’il n’est plus animé que de passion

Qu’il n’est plus rythmé que d’excitations

Qu’il n’est plus secoué que par des convictions

Lorsqu’il n’est plus alléché que par des saveurs d’évasion

Qu’il s’est prémuni contre de possibles égratignures

Qu’il s’est remis à battre chaque mesure …

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Repose en Paix Facebook ! (RIP Facebook)

Il y a un mois ou deux, j’étais tombé sur l’appel d’une célébrité américaine à la fermeture de nos comptes Facebook suite aux scandales à répétition qui ont touché ce réseau social réputé pour son éthique discutable…

Plus tard, j’ai pu lire que les nouvelles générations s’en détournent et que ce site finira naturellement par crevotter.

Toute cette histoire m’a d’abord inspiré un simple détournement de leur logo, ce qui m’a, durant des semaines, semblé insuffisant pour pouvoir clore le sujet. Alors, j’ai laissé mûrir.

Et puis un jour, un vautour est venu se poser sur mon logo détourné ! Je pense qu’ à présent je vais pouvoir passer à autre chose !

Pour votre information ( parce que j’ai également appris que beaucoup d’utilisateurs ne le savent pas ) Whatsapp et Instagram sont des marques qui appartiennent à l’ogre Facebook : Une entreprise qu’on  appelle aussi un “mineur de données personnelles“. Voir “data mining”.

Si à l’avenir je devais lire quelque-part que l’une de ces deux applications est frappée d’une lente agonie, je propose de dessiner une hyène qui se délecte à pleines dents de son logo en putréfaction … 🙂