Author Archives: SunOf

Sharp Object

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Affute ton style

Tourne le gouvernail

Trace ton parcours …

Aiguise ton profil

Contourne l’épouvantail

Retrace ton détour …

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Entaille ton filet

Retaille ta craie

Redessine ta liberté !

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C'est une suite illogique d'égarements successifs qui a 
conduit à cet aboutissement là. C'était un peu comme
quand on retrouve son chemin après s'être perdu. Que le
plaisir du dénouement rassurant fait instantanément oublier
la désagréable sensation de se sentir à ce point désorienté.

Et le titre est tiré d'une excellente série TV, avec dans
le rôle principal Amy Adams, dont je viens de me régaler
des 8 épisodes et qui me hante encore : Sharp Objects

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Jurassic Parking

Moi je n’ai absolument rien contre les dinosaures. Mais parfois il m’arrive de penser qu’il eût été préférable pour l’humanité entière que ce genre ait été éradiqué de la surface de notre planète. Une espèce que parfois je souhaiterais voir éteinte à jamais, que ce soit suite aux conséquences de la chute d’une grosse météorite ou n’importe quoi d’autre de naturel.

Mais voilà, depuis notre enfance, on nous apprend à vivre en parfaite harmonie avec la terre et toutes les espèces vivantes et végétales qui nous entourent. On nous encourage à respecter à la lettre les décisions de mère nature, à être sensibles et à réagir à tout signal d’alerte de sa part. A prendre pleinement conscience des nombreux liens souvent invisibles qui tissent l’équilibre fragile de notre merveilleux écosystème.

Ho j’ai bien eu quelques aïeux chasseurs de dinosaures. Mais à ce qu’on m’a raconté, ce n’était pas une activité rentable. Il était difficile d’en vivre. A l’époque, les musées et les collectionneurs étaient rares et ils ne s’arrachaient pas encore leurs squelettes à prix d’or. Leur viande n’était pas très appréciée des gastronomes et leur cuir qui ne sent pas la rose se vendait pas bien cher le mètre carré. Il fallait souvent patiemment affuter un très grand nombre de flèches, rien que pour espérer venir à bout d’un seul prélèvement. Sans oublier que ça pouvait être une chasse très dangereuse.

Moi je n’ai absolument rien contre les dinosaures. J’ai bien appris à cohabiter avec eux.

Rien qu’hier par exemple, j’ai garé mon véhicule sans le savoir juste à côté d’un fourgon de transport de tyrannosaure banalisé. Dans ma manœuvre, je n’avais pas détecté la présence d’un reptile derrière la vitre fumée.

Eh bien j’ai failli mourir d’un arrêt cardiaque en claquant la portière derrière moi, lorsqu’il s’est mis à aboyer violemment comme si je venais maladroitement de poser un orteil dans son nid rempli d’œufs. Il était déchaîné d’une telle furie que son moyen de transport remuait dans tous les sens. Heureusement, que je n’avais pas mon lance-flammes sur moi à ce moment là car ma première réaction aurait pu être terrible. Après deux secondes de panique et une de pronostic vital engagé, j’ai retrouvé mon calme. Et pour retrouver mon sourire, je me suis mis à espérer très fort que ce grand lézard colérique et remuant déclenche lui-même le déploiement d’un gros airbag passager qui lui clouerait instantanément le bec …

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Une jolie maisonnette

C’est en fouinant tout au fond de mes archives, que j’ai retrouvé cette jolie maisonnette que j’avais dessiné il y a plusieurs années, sur commande pour une publicité.

Elle ne ressemblait plus du tout aux plans que l’acquéreur m’avait proposés au départ. Je n’avais pas pu me résigner à réaliser le projet tel qu’il m’avait été soumis. Mais le propriétaire des murs, l’avait tout de même acquise . C’était très sympa de sa part !

Quant à moi, en lui remettant les clés, j’avais compris qu’à l’avenir, je serais plus inspiré de me limiter à réaliser des ouvrages exempts de gabarit imposé.

C’est peut-être un hasard, mais j’ai justement les plans d’une autre maison un peu spéciale en préparation. Mais je suis encore bien loin d’en soigner les finitions ! A suivre …

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Terre d’accueil okay ! Mais faut pas déconnay !

Un court extrait du journal d’aujourd’hui :

Le djihadiste gaffeur doit se débrouiller seul

La Nouvelle-Zélande ne veut pas récupérer un compatriote parti combattre en Syrie. Surnommé le «djihadiste gaffeur», l’homme espérait l’aide du gouvernement pour rentrer…

Paf ! Fin de l’extrait !

Juste en dessous de ce titre, une photo du guerrier candidat au retour avec une arme blanche démesurée, qu’il tient à ce moment là encore fermement des deux mains par le manche ! Une lame qui ferait blêmir de jalousie, l’un de ses ex-voisins célèbres, le Crocodile Dundee !

Un outil qui ne me semble pas vraiment approprié pour éplucher un quotta de cinq fruits et légumes par jour dans un désert harcelé par l’ennemi pacoule mais criant. Et certainement pas l’ustensile taillé sur mesure pour peler toute une cagette de kiwis dans une caverne d’Alis-pas-baba. Pas non plus l’instrument idéal pour étaler une déconfiture sur un quignon de pain sec. De ce fait, Il est foutrement légitime de se demander à quoi il a bien pu servir, à part pour frimer !

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En exclusivité rien que pour vous, une retranscription de la conversation téléphonique top secrète qui a eu lieu entre le déconfit sinistré et le représentant officiel de son gouvernement précédant :

– E.I… Téléphôoone mêêeeezon !

– Allô E.I.. ? Est ce que vous me recevez one sur five ?  Ici maître Yoda, ministre du bon côté des forces obscures. C’est en direct de Wellington que je m’adresse à vous ! Soyez rassuré E..I ! Au plus vite en mission prioritaire pour vous récupérer, le Predator, les Alien 1,2,3,4, et 5 , vous envoyer nous allons !

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A bien y réfléchir, on pourrait l’accueillir en Suisse, qui à ce qu’on dit serait un peu la Nouvelle Zélande de l’hémisphère nord. Il y a des chances que ça le séduise, lui qui est à la recherche d’un coin de paradis alternatif ! Et puis, au passage on pourra lui démontrer les qualités de notre célèbre couteau de poche multifonctions….

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Voilà, je ne suis pas moi-même dans la situation 
désespérée de ce citoyen qui s'est auto-proclamé
indésirable et il m'est aujourd'hui de ce fait facile
de me foutre de sa gueule. Sa grande bêtise
humaine pourrait-elle en partie adoucir la mienne ?
Ne devrions-nous pas tous être en mesure de pouvoir
contacter un "ministre" lorsque nous avons trop de
questions, plutôt que lorsque nous sommes à court
de réponses ?

Enfin moi j'y réfléchis parfois ... Pas vous ?


Ah bon.

Le camping du bon sens

Je vais prendre des vacances

Au camping du bon sens

Tout quitter et aller méditer

A l’auberge de la sérénité

Me jeter avec toutes mes émotions

Dans les eaux turquoises d’un lagon..

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Un texte qui patientait inachevé que je le revisite  
enfin. Peut-être en inspirera t'il certains de précipiter
un départ en voyage ?

Pour illustrer ce texte, un montage photo avec des
poissons chirurgiens-bagnards. La rayure verticale
qui traverse son œil est une ruse de la nature
pour tromper le prédateur qui distingue mal
l'avant de l'arrière de sa proie et ne peut ainsi
anticiper la direction de sa fuite.
C'est en une seule nuit qu'il recouvre sa
transparence de naissance d'un joli costume
de bagnard.

Remise à 9

Remise à 9

  1. N’aurais-tu pas comme une petite envie de me rafistoler ?
  2. De fil et en aiguille me recoudre.
  3. Ici et là tu pourrais me dé-cabosser !
  4. De couleurs plus vives me repeindre.
  5. Je ne pense pas être déjà bon à jeter !
  6. Pour quelques accrocs et des déchirures
  7. Je ne crois pas être totalement détraqué
  8. Derrière deux ou trois brèches dans mon armure
  9. On dirait bien que j’ai neuf vies et encore, je n’ai pas compté !

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Une inspiration qui se trouvait à 2 sur 10 ce matin. 
Un jour j tout en minuscules qui me semblait privé de créativité !
Alors plutôt que de m'incliner j'ai rédigé ce bout de texte.
Assemblé plusieurs notes qui n'avaient pas encore trouvé de finalité
Et c'est encore une belle journée que j'ai privée de morosité !

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Paradox Parking

Ce matin j’ai été réveillé en sursaut par une surprise !

Mais non, vous n’y êtes pas du tout : Ce n’est pas le jour de mon anniversaire et il n’y avait pas d’invités rassemblés au fond de ma chambre à coucher à attendre que je soulève un coin de paupière pour crier Surpriiiise sous une banderole à la con !

Ce serait d’ailleurs le type de guet-apens susceptible de me recouvrir d’un poil mauvais pour les douze prochaines phases de lune à suivre.

Ladite surprise en était bien une mauvaise mais elle m’a tout de même adjugé une pleine journée de bonne humeur ! Je reconnais que cet effet contradictoire pourrait paraître paradoxal au commun des immortels.

La surprise de ce rêve consistait en un dénouement très inattendu. On peut appeler ça un twist final. La conclusion de ce rêve qui, il faut le préciser, avait tourné au cauchemar peu avant son interruption causée par le stress !

Je me souviens clairement de la toute dernière séquence, celle de la surprise. Malheureusement, ce qui s’était déroulé auparavant, demeure plus flou dans ma mémoire.

C’est donc assez vaguement que je me rappelle me trouver dans un bar en compagnie d’une créature de rêve, ce qui, à priori n’est pas plus surprenant que ça dans un rêve. Nous étions dans l’un de ces bars qu’on a coutume de voir dans des films. L’un de ceux avec un très grand parking qui en fait presque le tour. Une taverne comme il n’en existe pas de comparable à distance respectable de mon chez-moi. Dans les rêves, autant préférer évoluer dans un décor inhabituel, un peu exotique et si possible spacieux plutôt que dans l’étroit couloir glauque du kebab exigu du coin de la rue.

Je précise que n’étais pas bourré : Je ne bois que de l’eau et uniquement de la bonne, lorsque je rêve. D’ailleurs, nul besoin de substances enivrantes ou hallucinogènes : Mes rêves sobres sont déjà suffisamment barrés comme ça.

Nous conversions cordialement les yeux dans les mirettes et voilà que je vois ma main confier mes clefs de bagnole à la belle. Des clés qui avaient la forme d’un triptyque composé de trois blocs distincts de couleur noire mat. Je ne les avais encore jamais vu avant. Un signe que la nuit je ne roule pas la SunMobile lorsque je m’endors au volant. Puis la dame quitte le bar pour aller prendre un grand bol d’air frais et avec l’intention de m’attendre dans le parking…

Très peu d’espace-temps-rêve plus tard, lorsqu’à mon tour je sors de l’établissement pour la rejoindre : Bam ! Mauvaise surprise ! La créature de rêve s’était volatilisée dans la moiteur de la nuit, me laissant seul au milieu du parking désert. Dans l’habitacle de mon véhicule, les trois mystérieux éléments noirs de mes clés de contact étaient soigneusement alignés selon la disposition adéquate.

En me réveillant en sursaut, je me suis dit : de deux ou trois choses l’une : Ou j’avais simplement rêvé d’une créature de rêve (ce qui est l’une des options ordinaires d’un rêve) ou alors, c’est que je lui avais faire vivre un vrai cauchemar dans le bar ! Au point qu’elle ait préféré s’évaporer dans la nature plutôt que de m’attendre. Ou alors si elle s’était simplement réveillée avant moi, ce qui ne lui aurait pas donné l’occasion de prendre congé ?

Pour la toute première fois dans la pratique de mon loisir de rêveur, j’ai eu un ressenti de réveil positif en m’extirpant d’un cauchemar ! Ok, c’était un songe bizarre, mais l’un de ceux dont j’avais eu la chance de rapporter un petit fragment de souvenir ! Une joie qui à mon goût malheureusement, ne m’est plus accordée assez souvent !

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Quand j’étais très jeune, je parvenais assez souvent à reprendre le cours d’un rêve interrompu au meilleur instant par un réveil indésirable. J’avais mille passionnantes raisons de traîner au lit jusqu’à midi. La richesse de mes rêves d’enfant qui me paraissait inépuisable. Il se sont raréfiés avec les années. Et je les ai remplacés par de fréquents petits voyages imaginaires…

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Le tonton trompette

Le tonton trompette

Dis papa, c’est qui le monsieur là-bas qui fait ces drôles de grimaces en parlant aux gens ?

-Ah ben lui fiston, c’est le tonton trompette ! C’est un architecte célèbre qui habite dans la résidence, à quelques rues d’ici.

-Architexte ? Ça veut dire quoi ça ?

-Tu vois ce majestueux pont là-bas ! C’est un grand architecte qui en a imaginé et dessiné les plans. Ensuite, il en a également supervisé la construction ! Architecte, c’est un travail qui peut permettre de rapprocher et de mettre à l’abri beaucoup d’êtres humains.

Moi j’ai l’impression qu’il n’a pas l’air très content de faire ce travail ce tonton trompette !

-Oh tu vois fiston, dans chaque métier, il peut y avoir des hauts et des bas. Et j’ai entendu dire que le tonton trompette, il connaît des gros problèmes de voisinage. Et depuis, il est un peu remonté contre eux et répète tout le temps à tout le monde qu’il va construire une grande palissade tout le long du jardin de sa propriété. Il a très envie de se séparer des voisins qu’il trouve trop embêtants.

-Houlalà ! Il n’est vraiment pas sympa alors ! Et pourquoi on l’appelle tonton trompette ?

-Ah ça c’est parce que dans tout le quartier, alors qu’il ne compte pas plus de trois ou quatre pistons, on entend quand même toujours que lui !

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Cette petite histoire n'est pas vraiment ma 
préférée et elle a plusieurs fois failli passer
à la trappe. Et puis je me suis dit qu'elle avait
peut-être quelque part, un certain potentiel pour
contribuer à améliorer à entretenir des bons rapports
de voisinage...


Un quart d’heure de doute

Un quart d’heure de doute

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Juste un petit quart d’heure de doute

Le temps de supposer faire fausse route

Une minute où tout un monde bascule

Un éclair pour passer de grand à minuscule

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Un petit quart d’heure dans la tempête

Le temps d’imaginer avoir perdu la tête

Une minute où c’est l’univers qui brûle

Une étincelle pour passer de géant à particule

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Accorde-toi au plus vite un quart d’heure de répit

Le temps de mettre ce doute au tapis

Une minute où surgira de l’espace rassurant

Une clarté pour passer de fragile à titan

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Hier dans l'après-midi, comme ça soudainement, sans 
raison apparente, j’ai passé un sale quart d’heure.
Un quart d’heure sur les 96 disponibles en un jour,
c’est négligeable. Alors pour une fois j’ai passé
un bon quart d’heure à passer ce mauvais quart d’heure.
Et les suivants ne se sont pas même fait remarquer…

Temps lourd sur la grange

Une improvisation qui date de 2016, réalisée un peu à l’aquarelle et aussi un peu à l’arrache, dont il a longtemps été question de faire un jour, un meilleur “remake” .

Et puis, réflexion faite, dans cette tentative originale, ce jour là, il y avait cette ombre étrange, inquiétante, intéressante, qui se dressait devant la grande porte de la grange. Ce voile sombre qui témoignait d’un environnement chargé d’électricité …  

Les nuages lourds ont déserté ce ciel là depuis … Mais je n’en ferai pas de copie décorée d’un ciel bleu.


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Le livre ouvert


Aujourd’hui, je vais revisiter avec vous, un chapitre historique de mes mémoires. Vous l’aurez sans doute compris, il m’arrive de transformer des souvenirs qui me hantent en récits ou en idées de fiction. C’est une manière comme une autre pour moi de traiter ces réminiscences et de leur faciliter l’obtention d’un droit de passage vers l’oubli.

Il y a bien des années, lors d’un tête-à-tête, une personne pour qui j’avais beaucoup d’estime, m’a lâché qu’on pouvait lire en moi comme dans un livre ouvert

Cette affirmation aussi soudaine que déconcertante m’avait prise au dépourvu. L’importance que cette phrase aurait à ses yeux, dû trouver dans le fil de notre conversation, m’avait sans doute échappé. Surtout qu’elle venait d’une créature tout juste âgée à l’époque d’une vingtaine d’années mais aussi d’une quinzaine de moins que moi.

Selon ma vision des choses à cet instant, la brièveté de son vécu d’adulte ne lui aurait jamais permis d’être en mesure de saisir toute la complexité du roman qu’elle avait devant les yeux !

Puis dans mes coutumières divagations imagées, je l’ai vue parcourir le résumé d’accroche imprimé au dos d’un livre ouvert posé à l’envers sur une table. Ceci bien entendu, sans n’avoir jamais encore eu vent de l’existence sur une étagère d’ouvrages antérieurs publiés par le même auteur.

Sur le moment, j’ai pensé opportun à mon tour me servir d’une grande phrase percutante en guide de réponse. Quelque chose dans le genre : – Si tu crois sérieusement à ce tu viens de me dire là, tu te fourres le doigt dans l’œil jusqu’au fond du crâne ! Mais j’ai préféré étouffer toute riposte cinglante et désobligeante. Mon expérience des rapports humains m’a rappelé à temps que les “petits” lecteurs, ont une fâcheuse facilité à traiter les gens de trou du cul, dès lors qu’on les a égratignés !

En définitive, je l’avais très mal pris ! Était-ce une mauvaise interprétation de ma part ? Était-ce une simple maladresse de sa part ? Était-je une fois de plus en présence de l’une de ces personnes qui veut péter beaucoup plus haut que son cul ? Quelqu’un d’aussi jeune, qui me sent si aisément résumable peut-elle vraiment me convenir ? Dans le doute, j’ai logiquement comptabilisé cet incident dans la colonne des erreurs de jeunesse à pardonner vite.

Moi j’aurais volontiers aménagé le temps nécessaire à jeter un coup d’œil intéressé aux divers volumes que cette personne avait déposé dans sa bibliothèque. Et il me paraît réaliste et acceptable que ce type d’exploration, peut déjà en dire long sur son détenteur.

Beaucoup d’eau a depuis coulé sous les ponts, mais suite à cet épisode aujourd’hui prescrit, j’évalue régulièrement si les personnes que je côtoie m’ont eux-aussi bouquiné à la va-vite. S’ils me perçoivent eux aussi en livre de poche dévorable en un jour ou me prennent carrément pour une bille bien transparente. Et Il m’arrive d’entrevoir leur « naïfomètre » mal réglé s’affoler d’inquiétude ou de plaisir. Parmi les diverses attitudes observées, certaines peuvent dépasser l’imagination ! Aujourd’hui je prends ces situations là bien plus à la légère et je m’en amuserais même un peu. Je crois que la meilleure réponse à leur offrir est un silence, une belle page blanche. Il semblerait que tout cela soit tellement humain ! En même temps, j’ai tellement aucunement l’intention de changer de lisibilité !

Après tout, ce n’est probablement en grande partie que de ma faute. Le livre ouvert est un titre qu’on m’attribue peut-être volontiers parce que je suis quelqu’un d’ouvert et qu’il m’arrive trop souvent de (trop) parler comme un livre !

Epilogue

Chers lecteurs, un exemplaire de l’intégrale des livres de ma vie, si elle vous intéresse vraiment, est à votre disposition. Priorité sera donnée à ceux ou celles dont l’intention serait de tous les ouvrir et à toutes les pages pour les lire ou pour les relire. Il me serait d’un grand plaisir que ce ne soit si possible, pas trop en diagonale ni en sautant la moitié des chapitres !

< FIN DE CE CHAPITRE LA >

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Une belle rencontre sur un banc public

Ce matin j’ai rencontré une féline faisant promenade loin de sa gouttière, qui ne semblait pas le moins du monde effrayée par l’indiscrétion de l’objectif. Elle se savait photogénique, avait le sens de l’harmonie des couleurs et ceux de la séduction et de la pose. Il m’a été difficile de faire un choix sur la meilleure photo d’elle à publier. Merci pour ce moment magique, féline beauté !

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