Category Archives: Barbouillages (dessin)

Le plongeur ( et le périscope )

Un dessin destiné à mes derniers collègues de travail en date, parce que je les ai bien plus d’une fois bassinés avec mes histoires de plongée sous-marine de l’autre côté de la terre…

Rectification : Un dessin destiné à tout ceux que j’ai bassinés avec ça en fait !

 

Technology is not Sexy !

Technology is not Sexy !

Toutefois, je conçois fort bien l’éventualité que je me goure sur toute la ligne…

Et que ce personnage de fiction à l’instant se régale,

Du plus fabuleux coup de foudre que saura lui offrir sa trépidante existence !

Un croquis provenant de la pile et un titre extrait de la boucle dans ma tête. 
Des petits trucs comme ça dont je ne savais pas trop quoi faire jusqu'ici. 
Puis une fois assemblés l'un avec l'autre, les petits trucs ont pris du sens... 

Oskar du meilleur acteur dans un vilain second rôle

Best Actor in a Villain Supporting Role Oskar_2_sunof.net

Best Actor in a Villain Supporting Role Oskar

Un Oskar n’a rien à voir avec un Oscar : Remarquez ce k judicieusement placé, qui distingue nettement l’une et l’autre des deux distinctions.

L’Oscar est un prix généralement attribué à ceux ou celles qui jouent aux héros, aux sauveurs de planètes ainsi qu’à ceux ou celles qui courageusement se sont mis en tête de mettre une trilogie de bâtons dans des roues foutrement mal intentionnées.

LOskar avec le k lui (voir l’illustration non contractuelle ci-dessus) est une distinction exclusivement décernée aux assistants de vilains despotiques, aux auxiliaires de méchants mégalomaniaques, aux suppléantes de sorcières qui ne pensent qu’à leur pomme.

Ces adjoints qui sont des personnages secondaires mais néanmoins indispensables, n’ont que rarement été récompensés jusqu’ici. Une injustice souvent accablante pour une conscience, lorsque les conséquences sur celle-ci de leur mauvais rôle ne peuvent être atténués voir déculpabilisés par une quelconque récompense.

LOskar avec le k c’est pour ceux ou celles qui, pour des raisons obscures, ont accepté d’incarner le souffre-douleur du mauvais rôle principal, permettant à leur supérieur machiavélique de sublimer sa noirceur ainsi qu’au héros de se profiler favorablement en vue d’une prochaine nomination aux Oscars.

 

Une republication d'un ancien article qui colle à l'actualité. La statuette 
moissonnée en 2015 trône toujours sur ma cheminée bibliothèque mon four 
micro-ondes. aujourd'hui, grâce à cette distinction, on pense toujours en premier 
à moi, pour incarner un rôle de bras droit de "villain" !

P.S. Je me suis soudain rappelé que lorsque j'avais réalisé ce dessin et écrit
ce texte, une connaissance m'avait fait savoir que cette statuette lui faisait 
peur, ce qui n'était pas du tout mon but ! 
Je rappelle que ce blog n'est rien d'autre qu'un laboratoire de petits délires 
parfois satiriques, à prendre au minimum au dixième degré.
Il n'est pas supposé filer la trouille à qui que ce soit ! 

Rêve numéro 78b

Rêve numéro 78b

La légende voudrait qu’il faille tout mettre en œuvre pour réaliser ses rêves ! Qu’il faille croire en ses rêves et blablabla !

En temps normal, je vois les rêves comme une forme d’excentricité d’un cerveau laissé trop longtemps sans surveillance. Le pur produit d’une cervelle se livrant à quelques sottises dans le but de se chauffer avant de passer aux choses sérieuses… Les rêves parfois, c’est sympa justement sous forme de rêve, mais il me semble raisonnable de se méfier de leur potentiel développement dans la réalité.

Mais comme dans la légende, à force parfois d’y croire dur comme fer à cheval, j’en ai récemment réalisé un ! Et il ne s’agissait pas de celui qui figurait en tête de liste ni même du plus accessible de ma collection !

Ce rêve pour le réaliser, j’allais devoir payer le prix fort !  Car c’était un rêve qui devait se payer en rêves !

Pour qu’il devienne réalité, je devrais accepter, peut-être pour le restant de mes jours, d’en diminuer dramatiquement le nombre ! Et là, je parle de ceux du petit matin, qui comptent parmi les meilleurs en termes d’intensité et de qualité !

Pour une explication détaillée cher lecteur, remontons ensemble le temps d’à peine quelques décennies…

Fringant jouvenceau, je nourrissais la folle ambition d’être un beau jour d’un siècle prochain, capable « comme les autres » de me lever aux aurores ! J’avais à l’époque pleine conscience de ne pas avoir été doté par la nature d’un don particulier en matière d’auto-réanimation matinale.

A cette époque là, il m’arrivait d’être capable de retourner dans le rêve brusquement interrompu par un réveil n’ayant pas obtenu mon consentement ! Et ce pouvoir particulier des plus délicieux, n’était pas négociable.

Et ce n’était pas du tout pour faire partie de l’élite des lève-tôt à qui, selon le fameux proverbe, appartiendrait ce monde. J’ai toujours pensé que ce dicton avait été breveté entre deux guerres par un militaire de carrière souffrant d’une dépression existentielle.

Sur ma Dream List, c’était l’un des rêves classé science-fiction : Je m’imaginais un jour, dans une station spatiale, gaillardement sauter du lit au premier chant du coq, plutôt que de m’isoler de la prestation karaokesque matinale de l’emplumé, en me réfugiant sous l’oreiller, pour être au mieux à même de consommer, avec la délectation qui s’impose, un supplément de silence et de sommeil !

Maintenant cher lecteur, revenons à la date d’aujourd’hui …

C’est donc sans prévenir, que ce rêve-là , s’est soudain matérialisé alors que je ne lui avais imposé aucun délai de livraison, ni ne l’avais jamais menacé d’aucune sommation.

Soudain dans la vraie vie comme dans mon vieux rêve, il m’arrivait à l’aube d’être le premier du secteur à poser le pied sur la planète terre, le premier arrivé au bureau. Puis je me suis vu consciemment renoncer, sans contrainte nit menace aucune, à une grasse matinée sacrée du week-end !

Aaaaaaaaaaaaarg ! ( effets écho et reverb à fond )

Réveillez-moi, s’il vous plaît ! Il crois comprendre qu’en ce moment même, je rêve que ce vieux rêve utopique s’est brusquement réalisé…

 

 

 

Le retour du petit Lapin qui…

Salut !!

Ces temps-ci je ne raconte pas grand chose …

Alors je me suis dit que ce serait bien,

De dessiner un petit lapin..

Qui n’a pas grand chose à dire…


( basé sur crayonné qui traînait sur mon tableau de projets en cours )

Relax Max

Zen Relax Max_Sunof.net

Aujourd’hui, je recycle le dessin de ce petit bonhomme qui médite

Je l’avais dessiné et publié en 2014.

La semaine passée, j’ai su gérer une première provocation le mercredi

En réagissant de manière adéquate face à la personne hostile

Mais je n’ai pas été en mesure de contenir l’offensive du jeudi !

Alors qu’il m’aurait suffi de m’inspirer de ma réaction du mercredi !

Et c’est encore furibond et rancunier le mardi suivant

Que m’est enfin apparu le souvenir du petit bonhomme qui médite.

Business model

Aujourd’hui, j’ai retrouvé dans ma pile d’ébauches de dessins, une simple annotation écrite : “Business Model”.

Je me suis souvenu m’être à un moment donné amusé de ce rapprochement facile entre “top model” et “business model” m’imaginant probablement un de ces jours prochains dessiner une top modèle juste un poil sexy en diable, étranglée d’une cravate plus vulgaire qu’un décolleté et lestée d’un attaché-case rempli de business (bons) plans…

Et puis en dessinant, je me suis rappelé que de nos jours, la malette d’affaires avait depuis longtemps été dématérialisée et les documents qu’elle contenait, digitalisés et envoyés dans de nuageux classeurs. Alors j’ai gommé de la scène l’embarrassante valoche.

Puis ma première “top modèle d’affaires” dessinée m’a semblé un peu rigide, limite coincée. Alors j’ai découpé le dessin en plusieurs morceaux et ai réinventé à la dame, une toute nouvelle dégaine en réorientant les morceaux de papier…

Une de ces dégaines que les top business modèles masculins qui passent le plus clair de leur temps à péter dans le fond de leurs grands fauteuils en cuir ne pourront à jamais, que leur envier…

 

Ne vous mettez pas ici à la recherche d'un quelconque message pour la planète. 
J'ai simplement laissé le champ libre à ma créativité après m'être senti 
cette semaine un peu débordé, bombardé de trop d'informations sur les réseaux 
sociaux et ailleurs... C'était comme souvent, juste ma manière de me défouler !

 

Le premier de classe

J’ai encore fait un petit tour aux archives et y ai retrouvé ce dessin qui n’avait jamais été publié.

Je ne vous rassure pas, ce petit bonhomme qui connaît les réponses, n’a rien en commun avec moi à l’époque de ma scolarité et je n’ai jamais été en mesure d’atteindre le statut, peu envié à l’époque, de numéro un, à part peut-être en rédaction. J’avais déjà une imagination assez fertile au bout de ma plume, mais également pour faire des conneries et chahuter, des talents précoces qui m’ont sacré recordman absolu de ma volée, en heures de sanctions punitives derrière la porte de la classe…

Des mises à l’écart sévères qui m’ont d’ailleurs fait manquer des cours importants, des leçons qui auraient radicalement pu changer mon avenir. C’est probablement pour cela, que je ne suis pas, par exemple, devenu professeur d’algèbre ou astrophysicien. Mais je dois bien avouer qu’aujourd’hui, je m’en tape.