Tag Archives: économie durable

Pirates de l’air…

Pirates de l’air…

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Pillards de l’eau, que nous buvons

Pirates de l’air, que nous respirons

Voleurs du feu qui nous réchauffe

Ravisseurs du vent qui essaime

Prédateurs d’éléments

Usurpateurs de graines

Imposteurs de nature

Profiteurs de réserves

Contrefacteurs d’évolution

Maraudeurs de fruits

Écumeurs d’âmes

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Chers passagers, merci de nous accorder votre attention,

Nous nous trouvons à quelques heures de vols de notre destination

Il semblerait même qu’avec un peu de malchance

Nous atterrirons avec plusieurs heures d’avance …

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Aujourd'hui, mon inspiration vagabonde m'a entraînée 
vers un monde nettement moins optimiste que celui 
habituellement rassurant que j'ai le plaisir 
d'explorer... C'est qu'il y a des jours comme ça, 
où à moi aussi, l'excès d'optimisme peut 
me paraitre chiant et n'a plus lieu d'être 
durant au moins une minute...  

Quand le sage regarde la terre, l’étourdi regarde son doigt

 

planète jetable_sunof.net

Ce matin j’écoutais à la radio une émission sur le thème de la décroissance : Était interviewé un économiste qui m’a semblé plus clairvoyant que ceux qui ne paraissent qu’obsédés par la croissance, le produit intérieur brut et les leviers de la mondialisation.

Le thème de cette émission m’a inspiré le panneau de signalisation ci-dessus.

Pour le titre, j’ai trouvé pertinent de détourner le proverbe suivant :

“Quand le sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt.”

qui se métamorphose en :

“Quand le sage regarde la terre, l’étourdi regarde son doigt”

Une ironie frappante c’est que l’origine du proverbe original se trouve en Chine ! Justement là ou nous avons délocalisé la production, la pollution et l’esclavagisme exigés par notre indispensable croissance et notre capricieuse et copieuse soif de jouets jetables. Et j’ai cru comprendre que là-bas, depuis que la pollution masque la clarté de la lune , il ne reste que des doigts à contempler…

Une autre ironie, mais cette fois située sur la signalétique est que certains ne reconnaitront peut être pas le symbole situé à droite au-dessous de la planète car il n’ont jamais dans leur existence pris la peine de parcourir les dix pas qui les séparent de la poubelle la plus proche pour y déposer leurs déchets, prétextant que du personnel rémunéré sera ravi de leur intention de déléguer le plaisir de redonner une apparence accueillante à la pelouse, la plage ou le trottoir qu’il viennent de souiller.