Un retour aux rimes ?

Quelques mots qui dépassent la pensée

Une part de réalité qui dépasse la fiction

Quelques mensonges déguisés en vérité

Une claque dans la gueule des traditions

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Des actes feutrés pour tromper la confiance

Une dose de venin qui paralyse les contradictions

Des impostures maquillées en défaillances

Un coup de poignard dans le dos des oppositions

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Quelques coups de pieds dans une fourmilière

Une touche d’injustice pour affoler les foules

Quelques petites entorses aux bonnes manières

Une combine pour nous rouler dans la semoule…

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Je tente d’élaborer une nouvelle molécule

Il s’agirait d’un bouillon basé sur une autre formule

Qui décomposerait celle de ceux qui nous manipulent

Qui digèrerait les toxines de personnages sans scrupules

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Une tentative de retour aux rimes encore 
en cours d'élaboration dans mon éprouvette...

Traçabilité Totale !

-Mais… On n’a pas de steak au menu aujourd’hui ???

-Hélas non. A la place, ce sera ce grand bol de tofu mariné !

-Oh je suis déçu : je me réjouissais de dévorer un bon steak !

-Hé bien, désolé ! Et si tu veux vraiment le savoir, au magasin, il y avait pénurie de steak mais profusion de tofu transgénique . Motif affiché : Mesure écologique !

-Quoi ? Parce que les steaks, ça rote et ça pète des tonnes de gaz à effet de serre dans l’atmosphère ! C’est juste pour ça ?

-Non, dans ce cas précis, pour une fois ce n’était pas lié à de quelconques problèmes de gaz. Et si tu veux vraiment le savoir, avec notre fournisseur, on a jeté un rapide coup d’œil sur les données de traçabilité : Alors, les steaks qui à l’origine étaient destinés à garnir nos assiettes du jour sont morts prématurément le mois dernier dans d’atroces souffrances. Ils n’ont donc pas été conditionnés comme prévu, en barquette pour nous, mais en boîtes de pâté pour chats.

-Oh mais quelle tristesse… Et ça c’est juste parce que les chats ont plusieurs vies, et que c’était moins risqué pour le producteur de leur refiler nos steaks patraques ?

-Si tu veux vraiment le savoir, ton futur steak, il broutait comme prévu dans sa prairie et c’est par un malheureux concours de circonstances, qu’il a bouffé une canette de soda qu’un crétin avait jeté dans l’herbe. Et comme l’aluminium déchiqueté, c’est coupant, ça lui a infligé des dégâts internes qui lui ont été fatal…

-Argh mais c’est horrible ! Me voilà bien plus motivé pour le tofu ! Et pendant qu’on y est, dis moi, c’est quoi ce liquide suspect dans mon verre ? Il y avait aussi pénurie de boissons gazeuses au magasin ?

-Ça c’est du sirop de fleurs de sureau du jardin. Et si tu veux vraiment le savoir, d’après les données de traçabilité, la canette de soda que tu aurais sans doute préféré boire aujourd’hui était très étroitement liée à celle qui a atterri dans la panse de ton steak. Il était prévu qu’elle passe par le centre de recyclage, mais voilà, il y a eu ce malheureux imprévu qui a encore tout foutu par terre

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Mille sabords ! Encore une alerte canicule !

Une traversée du désert, d’après Hergé

Hier j’ai bricolé et mis sous cadre cette “Alerte Canicule ! ” pour l’exposer sur ma table de chevet. Elle fera désormais office de pense-bête pour que, dès l’heure du réveil, je puisse me préparer mentalement à la traversée du désert que sera la journée qui va suivre…

J’ai scanné la planche de la page 29 des aventures de TintinLe Crabe aux Pinces d’Or“, édition 1947. Vu l’ancienneté de l’album, il sent bon le renfermé et donc plus tellement le sable chaud. Et la partie ciel en aplat était marquée par les cases de la page qui lui fait face, alors je n’ai guère trouvé d’autre option que de remplacer cette zone par la photo d’un ciel provenant d’une source alternative. J’ai fait le choix d’un ciel sans nuages mais avec un soleil réglé sur son intensité maximum. Hergé en réalisant son superbe dessin avait habilement glissé le soleil hors-champ, ce qui fait que dans mon adaptation, les ombres ne sont pas tout à fait dans l’axe. J’ai hésité à les retoucher, mais la chaleur torride qui régnait dans mon atelier additionnée à la crainte de conséquences fâcheuses d’un tel sacrilège m’ont freiné dans mes efforts. Et puis je me suis dit que comme de nos jours de toute façon, tout-fout-l’camp ou va de travers, alors pourquoi pas les ombres aussi, tant qu’on y est…

J’ai testé mon tout nouveau pense-bête très tôt ce matin-même et je peux dire que j’en suis super content ! Ma première action de la journée a été de courir au point d’eau pour remplir ma gourde…

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Pense-bête Alerte Canicule ! version imprimable sur format A4 en PDF

Le cancre du cours de solfège

C’était moi, le cancre du cours scolaire de solfège. C’était même mon premier sentiment dévastateur d’incompétence. Elle sentait la symphonie de mauvaises notes, cette galère !

En comparaison, l’effort surhumain qu’il m’était recommandé de fournir en matière de discipline semblait à ma portée et résoudre à la main des divisions complexes (dans l’optique de me préparer à mieux régner) restait une performance tout-à-fait accessible à mon niveau.

Mais alors, décoder au premier coup d’œil le placement vertical des notes emberlificotées dans tous ces fils, était un véritable calvaire pour moi. J’avais alors du prendre conscience dans la douleur, qu’il devait manquer un module crucial dans mon unité centrale ou alors qu’il n’avait pas été réglé comme du papier à musique avant ma sortie d’usine. Et visiblement, j’étais le naufragé solitaire de la salle de musique, le seul qui ramait. Des camarades, par exemple, envisageaient une carrière de virtuose de l’accordéon, se voyant volontiers lire des partitions en pompant de l’air, et tant qu’à faire en même temps, en remuant encore une bonne dizaine de doigts.

Le temps a passé et je n’ai jamais insisté pour tenter, malgré les revers subis, d’assimiler cette matière-là. Mais je me dis parfois encore qu’au prix de quelques efforts supplémentaires, ou dans de meilleures dispositions, j’aurais peut-être fini par savoir lire et même écrire de la musique. Même si je pense que ça restera un mystère…

Parce qu’entre-temps, j’ai repéré d’autres dysfonctionnement qui selon moi, relèvent du même module…

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La semaine prochaine, je vous expliquerai pourquoi je déconseille de débuter une carrière d’artiste-peintre à l’école avec une boite de gouache et donc comment réduire le risque de passer complétement à côté pour atterrir sans grande passion dans la filière des experts en divisons complexes…

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Un hérisson pas comme les autres

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Celui-là, il pique, et pique et je ne sais quoi d’autre encore…

S’il affiche cet air frondeur voire belliqueux, c’est parce que l’envie de dessiner un hérisson m’a été inspirée par une vidéo dans laquelle on voit un hérisson qui vire un chat qui fait la sieste sur son territoire, à grands coups de museau…

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Premier voyage en toute première classe

Je ne dispose pas encore de mon propre accès facilité à la mer. Le premier port de plaisance maritime est à six cents bornes de mon loft. C’est en partie la raison pour laquelle je n’ai pas encore envisagé de devenir propriétaire d’un yacht de luxe. Mais ce n’est pas non plus que je parte complétement de zéro : Je possède déjà une partie de l’équipement : Masque de plongée, tuba et palmes et tout ça, sur mesures. Et puis je peux me flatter d’être le capitaine et seul maître à bord de ma propre chaloupe pneumatique individuelle pour me préparer pour le jour du grand sur-classement.

La dernière fois que je m’étais offert un séjour en bord de mer, j’avais pu constater dans tous les ports qu’il y avait eu, depuis ma visite précédente, une prolifération de navires tape-à-l’œil surdimensionnés … Hébin ! Ça se démocratise, me suis-je dit… Et puis, c’est super pour ceux qui les conçoivent aussi : ils se font plaisir.

A ce rythme, il ne saurait tarder que je puisse voguer en toute première classe sur le pont supérieur du mien ! Mais bon, ça ne presse pas. Et puis en restant un poil logique, il faudrait commencer par faire l’acquisition d’un jet privé pour raccourcir mon accessibilité à mon futur port de plaisance. Mais comme la multiplication des jets d’affaires semble aujourd’hui être une évidence, ça devrait bientôt se réaliser. Ça se démocratise, donc il y aura forcément un jour ou chacun aura le sien. Et puis c’est génial pour ceux qui les construisent aussi : ils se font plèze, je me dis.

D’ailleurs, tout ceci n’est plus qu’un processus naturel qui fait ses preuves de longue date. A un moment donné dans l’histoire ancienne, tout le monde devait s’entasser dans des trams et des autocars. Et soudain, arrive l’automobile privée et voilà que petit à petit, ça se démocratise. Et même que j’en ai une rien qu’à moi ! Et puis, quand même je me dis, c’est franchement top, si on pense une seconde à ceux qui les fabriquent. Je ne peux pas m’empêcher de les imaginer tous ravis.

Hier, j’ai fait mon tout premier vol à bord de mon jet privé flambant neuf. J’avais décollé avec l’intention d’aller faire le tour des chantiers navals haut de gamme. Avec une arrière-pensée d’acquisition. Confortablement installé dans mon fauteuil inclinable derrière mon hublot, J’admirais la vue d’en haut, quand est survenu un problème technique : L’appareil s’est mis a piquer du nez ! En une seconde, mon baptême de l’air privé n’était plus du tout conforme avec un plan de vol de rêve. J’ai du ouvrir les yeux en sursaut et c’était moins une. J’étais à deux doigts de devoir me réveiller mort, plongé dans un bassin privatif ou planté dans une pelouse de terrain de golf hors de prix…

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Tu es vraiment à croquer !

Certains m’ont déjà demandé s’il m’était déjà arrivé en marge de mes délires courants de me livrer à des expérimentations sur le vivant. Ma réponse a été claire : Jamais ! (enfin presque)

Je m’étais chargé du développement de la partie électronique et du codage du logiciel embarqué d’un gros projet qui comportait une expérience sur des souris de laboratoire ! Mais le chef de projet, devant ma mine embarrassée en m’apprenant la nouvelle, m’avait certifié, que les rongeurs testeurs n’étaient pas sacrifiés au nom de la science et que, mis à part une inévitable poussée de stress, ils s’en tiraient sans mal à la fin.

Par contre, je le concède, il m’est arrivé de me consacrer à des expériences invasives en laboratoire sur des cornichons. Mes recherches portaient sur l’optimisation du croquant de mes sujets d’étude. J’ai donc par la force des choses été amené à torturer voire sacrifier quelques cucurbitacées, mais c’était pour la bonne cause. En dehors de cela, si ça peut rassurer certains, je ne ferais pas de mal à une mouche ni même à un petit pois innocent.

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Le syndrome de la page verte

C’est un peu l’équivalent du syndrome de la page blanche : le blocage que peuvent connaître des écrivains ou d’autres artistes, pour débuter ou poursuivre leur œuvre.

J’ai adapté ce concept à notre inquiétante incapacité en tant qu’espèce et sociétés, à faire face avec efficacité aux défis écologiques et climatiques auquel nous devons faire face.

Pour l’heure, ce n’est encore qu’une vignette de petit format et je n’ai pour le moment rien trouvé d’autre à glisser dessus que ce grand point d’interrogation et cette ligne rouge à ne pas dépasser.

Si j’exclus le greenwashing et d’autres formes d’hypocrisies verdâtres, je vois bien dans les divers médias, qu’il existe déjà ici et là de bonnes intentions et d’excellentes idées pour trouver plus d’inspiration et écrire l’histoire…

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Bavardages indélicats dans une autre dimension

Je venais de m’installer sur une terrasse de restaurant quasi déserte et faisais face à l’océan. J’étais seul, loin de chez moi, à profiter d’une vue magnifique, avec l’intention prioritaire de combler une fringale devant une bonne assiette.

Après avoir passé ma commande, arrive un jeune couple venu s’attabler juste derrière mon dos. Ils étaient de ceux que j’appelle des “seuls au monde” : Ceux dont les discussions sont également destinées à tout le voisinage.

Je n’allais malheureusement plus pouvoir me laisser bercer par le bruit des vagues en attendant mon repas et espérais qu’ensuite, ce duo de bavards n’en gâcheraient pas toute la substance.

A ma grande surprise, ces deux inconnus semblaient me connaître sans me reconnaître et avaient une vision d’ensemble assez précise de certaines spécificités de mon existence. Et ils avaient un peu trop à mon goût pour des anonymes, cette capacité suspecte à se comporter en maîtres de mon destin ! Mon souci était surtout qu’ils y allaient cordialement de leurs opinions narquoises quand elles n’étaient pas carrément déplacées !

Une fois de plus, j’étais entré dans la quatrième dimension ! J’en suis un habitué et depuis que je le suis, je ne m’en lasse pas, à condition qu’il ne s’agisse pas d’un voyage sans retour.

S’agissait-il d’une rencontre imprévue due à un hasard malheureux ou avait-je été tracé et localisé par smartphone par un couple de comédiens participant à une vaste farce savamment orchestrée ?

Une fois encore, j’avais été saisi de cette curieuse impression que je n’avais que peu de maîtrise sur un scénario prédéfini par d’autres : le script de planification du déroulement de mon avenir.

Un doute subsistait néanmoins encore dans mon esprit et cette situation hors du commun ne m’a nullement coupé l’appétit. Ne me prétendant pas « unique au monde » au point de perdre tout sens des réalités, il restait toutefois possible que mon chemin de vie soit très similaire à celui d’un autre bipède évoluant sur place.

Je m’étais senti visé et même désigné dans leur conversation, mais c’était plus vraisemblablement cette autre personne, qui devait faire l’objet des leurs ragots indiscrets !

En tout cas, suite à cet épisode, j’avais définitivement intégré l’idée que ma géolocalisation pouvait être tracée en permanence et n’avais jamais hésité ensuite, à aller jusqu’à saboter les grandes lignes du script que les deux compères m’avaient (in)volontairement soufflé. Mais ça, c’était surtout parce qu’ils n’avaient pas été tendres avec moi au restaurant avec leurs présomptions et leurs commentaires désobligeants. Et puis, c’était aussi dans l’idée de ne laisser à personne, le contrôle des manettes qui dirigent ma destinée !

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Ces événements sont réels et datent d’il y a déjà quelques années. Et des épisodes de ce type là, j’en ai une longue liste en stock… Mais je ne les évoquerai pas tous ici. Je les conserve au frais dans la partie immergée de mon iceberg.

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Ce n’est que plus tard, en revisitant, en recoupant et en étudiant les scènes d’épisodes similaires de mon vécu, que j’ai enfin compris qu’il n’était pas du tout indiqué pour moi d’écouter des conversations qui ne se déroulent pas simultanément aussi dans mon champ visuel. Que ce type de situations pouvait m’ouvrir une porte vers une dimension d’ordre paranoïaque chargée d’hallucinations auditives. Et c’est en être conscient qui pourra permettre d’y échapper à l’avenir. Je sais aujourd’hui que je dois rester sur mes gardes avec tout ce qui est du domaine sonore. D’ailleurs c’est la radio qui peut me servir d’instrument de mesure pour me situer pour savoir dans quelle dimension je me trouve…

Je ne sais pas si ce genre de troubles est répandu. J’avais appris l’existence d’autres particularités cognitives étonnantes, mais encore jamais de celle-ci.

Liens vers des articles portant sur des sujets analogues :

Le Tétardosaure

C’est sur une plage discrète qu’un estivant aurait récement découvert le seul spécimen fossilisé connu à ce jour du “Tétardosaure“. Il s’agirait d’une créature à l’aise en milieu aquatique qu’on peut qualifier de préhistorique, ayant vécu à l’ère du Crétacé supérieur.

Selon les paléonto-spécistes, il s’agirait bien ici d’une bête curieuse encore au stade semi-larvaire. Probablement l’un des premiers spécimens de pré-amphibiens dont les évolutions actuelles sont plus connues sous la dénomination de “princes charmants“. Les pattes postérieures de cet aspirant crapaud vilain mais charmant, n’apparaissaient que beaucoup plus tard à un stade ultérieur de son développement, entre sa puissante queue natatoire et ses vigoureux membres antérieurs palmés.

Ces bestioles semblent avoir été inventées par dame nature, avec l’intention de favoriser un accès rapide de cette espèce à leur processus de reproduction.

Ce n’est qu’une fois biologiquement paralysé par simple contact salivaire sur des écailles sensitives situées entre ses deux globes oculaires que l’animal se métamorphosait sous les yeux de sa proie, en n’importe quelle autre créature irrésistible, faisant preuve d’une faculté d’adaptation inégalée à ce jour.

C’était peut-être un autre de ces projets un peu foldingue imaginés par dame nature qui aurait malheureusement fini par capoter, à la suite d’une pluie de météorites suivie d’une ère glaciaire qui n’était pas prévue au programme.

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Un délire paléontologique en cours de finalisation. 

Une petite raillerie intersidérale

Comme ça fait déjà un bout de temps qu’ils sont passés du format soucoupe au format dragée tic-tac, j’ai pensé qu’il était temps de remettre notre fusée au milieu du village…

De toute évidence, nous accusons un certain retard technologique. Mais peut-être qu’on fait quelque chose de faux à la base ?

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Ma baby-sitter virtuelle

Je n’ai jamais eu de baby-sitter ! Un seul salaire suffisait généralement encore à couvrir un budget familial ce qui faisait que c’était ma maman qui était toujours de permanence pour veiller à ce que je respecte les termes et conditions de l’harmonie familiale et ne mette pas le feu au foyer.

Elle n’a jamais délégué son rôle de gardienne de petit monstre à une jeune fille ! Mais c’était peut-être dans l’esprit de ne pas dissuader une jouvencelle innocente d’un jour souhaiter en dompter d’autres à temps plein.

Une autre hypothèse qui expliquerait cette situation serait celle que ma mère avait compris qu’elle pouvait m’abandonner sans sentinelle au centre commercial, dans le rayon bandes-dessinées et pochettes de disques vinyle 33 tours. Ce secteur était si généreusement achalandé en articles fascinants, qu’il ne me serait même pas venu à l’idée de partir sans prévenir explorer le quartier des fruits et légumes ou de m’en aller multiplier des trajets en escalator.

Le deal convenu entre nous était que j’enrichissais mon univers culturel et visuel pendant qu’elle se chargeait, privée de mon assistance, de la tournée des étals dénués d’intérêt…

Mais en y réfléchissant bien, si je n’en ai jamais eu une, c’était peut-être tout simplement parce qu’il n’y avait pas de rayon baby-sitter dans ce grand magasin et que dans les environs, nous en visitions rarement d’autres…

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Le rayon baby-sitter

( Source web + quelques modifications )

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