
Un tableau expérimental inachevé déjà assez ancien.
Ce musicien n’avait longtemps pas encore de visage mais en a reçu un par ordinateur.
Il faudra donc que je reprenne les pinceaux à l’occasion…

Un tableau expérimental inachevé déjà assez ancien.
Ce musicien n’avait longtemps pas encore de visage mais en a reçu un par ordinateur.
Il faudra donc que je reprenne les pinceaux à l’occasion…

Et comme ça, en passant, il a ajouté :
-Tu n’es pas sans savoir qu’il y a des histoires qui ne s’écrivent pas,
Des légendes qui ne se transmettent qu’entre regards et de vive voix,
Des substances qu’on ne peut pas pétrifier dans un roman d’aventures,
Des essences dont on ne peut s’enivrer entre deux cartons de couverture..
>.<

Portrait de Kristen Stewart réalisé sur toile à l’acrylique à partir d’une photographie dénichée sur la toile.
Kristen est une brillante actrice et réalisatrice de cinéma américaine, étincelante également dans la mode en qualité de modèle et égérie.
J’ai fait sa connaissance il y a une dizaine d’années dans une salle obscure sur la grande toile, dans le rôle de Tracy dans le film Into the Wild. J’ai été frappé par sa beauté hors du commun et par l’extraordinaire intensité émotionnelle qui se dégageait d’elle.
Par la suite, j’ai retrouvé sa trace sur le grand écran d’une autre séance, incarnant une jeune adolescente qui tombait sous le charme d’un végétarien aux dents longues et aux yeux injectés de jus de tomate. Je crois me souvenir que je n’avais pas tout de suite percuté qu’il s’agissait de la même actrice, mais je me rappelle avoir imaginé que si je m’étais trouvé dans le rôle du prévenant bellâtre, je n’aurais probablement pas trouvé la force nécessaire à contenir mes ardeurs ! Même pas dans les smoothies mangue-rhubarbe. Il n’y aurait donc pas eu matière à envisager une trilogie à rallonge, un suspense susceptible de tenir en haleine et faire rêver plusieurs générations de jeunes romantiques. Je pense que j’aurais un peu vite fondu sur cette irrésistible et consentante ingénue et aurais enchaîné un gros plan en lui collant l’incisif bisou fatal dans le creux de la nuque. J’aurais craqué avant même d’être brutalement réveillé par l’écran glaçant et inanimé annonciateur de l’entracte…
Ce n’est qu’au terme de la projection, que j’ai naturellement pondéré ma fougue imaginaire et ai repris le chemin de mon rôle de père de famille séparé, qui se paye une toile en compagnie de ses enfants. Mon commentaire lors de notre discussion d’après-séance : – J’ai trouvé l’actrice qui tenait le rôle principal ma-gni-fique !
Malgré la troublante fascination qu’elle avait encore suscité en moi, je n’ai pas été fidèle à la suite d’épisodes de la saga crépusculaire. Mais j’ai gardé un œil attentif et intéressé sur les distributions des sorties au cinéma. Un beau jour, j’ai retrouvé Kristen à l’affiche de Sur la Route (On the Road). Plutôt friand de road trips et de road movies que ce soit au cinoche ou dans la réalité, je comptais deux raisons évidentes de ne pas rater ce rendez-vous en salle.
Je me suis pris une bonne grosse paire de baffes en réalisant une fois de plus l’ampleur de ce que je pouvais ressentir au fond de moi pour cette créature de rêve. Mes sentiments ressemblaient plus à un béguin bien réel qu’à une simple session d’évasion affective ! En même temps, j’imaginais facilement qu’à l’échelle de la planète, nous devions être au bas mot dans les huit cents cinquante mille à nous trouver dans la même situation d’extase.
<.>
Je ne me rappelle plus exactement à partir de quel moment, j’ai décerné à Kristen la distinction officielle de « Celebrity Crush » ! Un premier rôle dans mon petit univers personnel , qu’à ce jour, elle n’a jamais eu à remettre sur le tapis rouge.
A cette période-là, j’ai radicalement changé de vie et ne me suis pas laissé glisser vers une obsession ou une addiction. Par précaution, j’ai installé une série de petites résistances destinées à modérer son pouvoir de séduction sur moi. J’avais loin de la lumière des projecteurs, une vie amoureuse à savourer, de nouvelles stratégies de survie à élaborer mais aussi à faire plus ample connaissance avec moi-même.
J’ai laissé le soin à la part de hasard d’organiser au mieux nos éventuelles rencontres et c’est pourquoi j’en ai manqué plusieurs. Je n’ai cessé de suivre l’évolution de sa carrière et parfois également les réactions du public, que je trouvais trop souvent désespérément tièdes.
Je voyais en elle un talent d’exception, une présence des plus étourdissantes à l’écran et me délectais de sa bouleversante capacité à faire passer des émotions par des expressions faciales naturelles plutôt qu’au travers d’œillades convenues d’acteurs ou de longs palabres !
En même temps, j’ai conscience depuis belle lurette que mon idéalisme forcené ne suffit jamais à me faire ignorer complétement que dans ce monde barré, les meilleurs espaces ne sont pas toujours occupés par les meilleurs talents ! Et donc aussi que les scènes qui se tournent dans les coulisses de l’industrie du rêve, sont toutes soigneusement coupées au montage.
Je crois que c’est du côté de la médiathèque que j’ai obtenu un nouveau rendez-vous avec l’envoûtante comédienne. Elle était de passage en Suisse du côté de Sils Maria. Puis elle m’a filé un étrange rencard dans les murs d’une sinistre prison (Camp X-Ray). En principe, j’évite les films à forte présence d’uniformes militaires ou à visées patriotiques : Je ne concède d’exception à ce niveau-là, que si la frangine ou la gardienne est super canon !
<.>
Maureen m’a captivé et offert un enthousiasme considérable lors de nos retrouvailles dans un salon capitonné blindé de fauteuils orientés droit devant. (Personal Shopper).
C’était peu avant avant de m’aventurer en solitaire, sans chameau ni dromadaire, dans une longue traversée du désert.
J’ai amélioré un concept bricolé à la hâte lors d’une traversée précédente : J’allais cette fois emporter dans mon balluchon, un sujet d’étude susceptible de me passionner jusqu’à destination ainsi que la flamme d’une présence capable de me décongeler le palpitant.
C’est qu’on ne tombe pas sur une oasis ou sur une brasserie tous les trente mètres dans les entrailles du désert et je n’allais pas m’en tirer si facilement, sans emporter aussi une grande quantité d’eau pour apaiser ma soif (Come Swin)
Chemin faisant, entre deux tempêtes de sable fin, j’ai suivi les yeux fermés la recommandation d’un nomade qui avait apprécié American Ultra. C’est une sublime et ultra-combative Phoebe, capable d’encaisser des coups sans se répandre en pleurnicheries, qui m’a insufflé sa détermination et son courage communicatifs.
Dans l’optique de compenser le précieux temps perdu, j’ai entrepris de me régaler de tout ce qui comptait au générique, la signature de l’artiste. La genèse d’une belle obsession venait d’éclore en moi.
Dans le long métrage « Speak », Melinda est adorable et prodigieuse ! Et ce n’est pas tous les jours que je me verrais accepter de retrouver les bancs de l’école et mon gros cœur intact et vulnérable de galopin. J’ai pris un coup de jeune bienvenu.
C’est dans un parc d’attraction que j’ai rencontré la très attractive Emily (Adventureland). J’aurais bien aimé lui offrir un tour de manège. Mais il y avait un autre prétendant sur le coup.
Dans l’intervalle, j’avais également largement outrepassé mes limites habituelles en matière de voyeurisme sur les réseaux sociaux, mais c’est de cette manière que j’ai découvert qu’à son catalogue fort bien garni d’époustouflantes qualités, j’allais devoir ajouter la rumeur qu’elle serait une personnalité hyper-sympa !
C’est là qu’un rebondissement est venu semer le trouble dans le merveilleux film que j’étais en train de me faire : Kristen Stewart ne serait-elle pas tout simplement une créature d’origine extra-terrestre ?
<.>
Mon enquête m’a ensuite conduit dans un monde où le sentiment amoureux et les ailes du désir sont indésirables et considérés comme pathologique. N’ayant été préparé au préalable, il ne m’a pas fallu attendre une orbite martienne complète avant de tomber raide-dingue de Nia et de me laisser consumer par les flammes du désir défendu. Malgré l’interdiction, j’étais prêt à braver le danger, que ce soit de suite ou sur simple rendez-vous, pour aller lui frotter le dos avec délicatesse sous la douche (Equals)
Lors d’un séjour prolongé dans le désert, il peut arriver qu’on soit victime d’une crise de manque de rock : C’est là que Joan m’a emballé d’une divine rock n’roll attitude amplifiée d’un riff de guitare à démêler les tripes les plus emberlificotées ! Si j’ai pu lui résister une heure ou deux, c’est parce qu’elle ne m’a pas tout de suite adressé le clin d’œil ravageur m’enjoignant à la rejoindre dans sa baignoire après le concert pour lui frotter le dos ! (The Runaways)
Lors de mon périple, j’ai également eu la chance de rencontrer Vonnie, Elisabeth, Lydia, Jessica, Sophie, Georgia, Lucy, Allison et Kathrin. Et vous allez penser que j’en rajoute, mais j’ai aussi croisé blanche-neige qui avait besoin de se ressourcer et de prendre quelque distance d’avec les sept nains.
Vous n’imaginez peut-être pas les belles rencontres qu’on peut faire lorsqu’on crapahute la boule au ventre dans des contrées reculées. Jamais jusqu’ici, je ne m’étais vu tomber amoureux aussi souvent sur une aussi courte période !
Très récemment, j’ai été hypnotisé d’un coup de foudre pour Martine. Évidemment, elle n’en a rien su parce qu’elle était encore très jeune et que j’aurais pu être deux fois et demi son père (The Yellow Handkerchief) C’est un peu ce jour-là que s’est confirmée l’évidence que je devais avoir court-circuité plein de petites résistances tout au long du chemin et que la destination de mon voyage était à portée de mains…
Surtout n’allez pas croire qu’au long cours de cette traversée, je n’ai fait que de me rendre de cinémas en salles obscures de manière compulsive ou que je me suis contenté de multiplier les histoires de cœur ! Je poursuivais d’autres buts en parallèle. Mais je suppose qu’il ne vous a pas échappé qu’ils ne sont pas du tout le thème central de cette histoire…
>.<
Je n’aurais pas considéré cette excursion comme accomplie si je n’avais pas également rencontré Madeline, Maya, Robin, Zoe et Lila : Toutes jolies à croquer et prêtes à croquer la vie à pleines dents ! Je ne vais pas omettre de mentionner Lisa qui, même si elle s’est montrée un peu froide et en pleine crise d’adolescence, ne m’a pas laissé de glace pour autant (Zahtura)
>.<
Aujourd’hui, je suis convaincu que les nombreux talents de cette perle rare du septième art finiront par être révélés et surtout reconnus par le plus grand nombre. Elle est à mon avis trop longtemps restée associée à la saga qui certes, lui a apporté la célébrité mais l’a également faite prisonnière de son sillage.
C’est qu’elle en a fait du chemin depuis et dans des rôles plus exigeants ! Il se pourrait que vous ne soyez pas au bout de vos surprises !
Et il y a Valentine, qui a été récompensée du César largement mérité, de meilleure actrice dans un second rôle ! (Sils Maria)
Quant à moi, je ne peux que me réjouir de tous les rencards qu’elle me proposera à l’avenir !
>.<

Un petit bricolage tout en légèreté…
Je crois bien qu’il leur manque une case, à tous les deux

On le savait déjà, le père Noël est loin d’être un idiot ! Il avait déjà parfaitement compris qu’il était préférable de travailler un jour par année et de prendre le reste en vacances, sans pour autant être traité de fainéant par ceux qui font le contraire ! Et je crois qu’il a immédiatement réagi et s’est adapté quand il a appris que son principal concurrent, la Poste, projetait de se mettre à livrer les colis à l’aide de drones !
Les enfants, si un adulte qui visiblement n’aime plus Noël, prétend que le sympathique barbu en costume rouge n’est autre qu’une invention de notre société de consommation, offrez-lui une belle démonstration de votre aptitude à faire semblant de le croire et puis forgez-vous petit à petit, année après année, votre propre opinion…
Pour ma part je pense qu’il préfère tout simplement assurer ses livraisons depuis le quartier général de son entrepôt en se servant de technologies logistiques modernes ! La hotte, le traineau et les rennes c’était plus glamour, j’en conviens volontiers, mais il faut comprendre : Il doit aussi veiller à la pérennité de son business et donc à ne pas se faire chiper des parts de marché !
>.<
Bon allez, Joyeux Noël à tous ! Merry Christmas everyone ! 😉
>.<

L’entrée des artistes tourmentés
Frissons de mystère
Vertiges éphémères
Alertes supposées
Absences consolées
Griffures pardonnées
Fissures colmatées
Entre, je t’attendais c’est ouvert
Aventurons-nous à éclaircir des mystères
Découvrons ensemble qu’ils n’ont rien d’éphémère
>.<

Lorsqu’il n’est plus animé que de passion
Qu’il n’est plus rythmé que d’excitations
Qu’il n’est plus secoué que par des convictions
Lorsqu’il n’est plus alléché que par des saveurs d’évasion
Qu’il s’est prémuni contre de possibles égratignures
Qu’il s’est remis à battre chaque mesure …
.. .. .. ..
>.<

Il y a un mois ou deux, j’étais tombé sur l’appel d’une célébrité américaine à la fermeture de nos comptes Facebook suite aux scandales à répétition qui ont touché ce réseau social réputé pour son éthique discutable…
Plus tard, j’ai pu lire que les nouvelles générations s’en détournent et que ce site finira naturellement par crevotter.
Toute cette histoire m’a d’abord inspiré un simple détournement de leur logo, ce qui m’a, durant des semaines, semblé insuffisant pour pouvoir clore le sujet. Alors, j’ai laissé mûrir.
Et puis un jour, un vautour est venu se poser sur mon logo détourné ! Je pense qu’ à présent je vais pouvoir passer à autre chose !
Pour votre information ( parce que j’ai également appris que beaucoup d’utilisateurs ne le savent pas ) Whatsapp et Instagram sont des marques qui appartiennent à l’ogre Facebook : Une entreprise qu’on appelle aussi un “mineur de données personnelles“. Voir “data mining”.
Si à l’avenir je devais lire quelque-part que l’une de ces deux applications est frappée d’une lente agonie, je propose de dessiner une hyène qui se délecte à pleines dents de son logo en putréfaction … 🙂


Un Trio Infernal
Vous l’avez deviné, sur la photo là au milieu, c’est bien moi !
A droite c’est Drôm. Il m’accompagne partout depuis bien des années maintenant. Au prime abord, il a l’air effrayant et menaçant et je me rappelle qu’à l’époque lorsque nous avions fait connaissance, il prenait un malin plaisir à me mettre mal à l’aise ou à me faire peur. Mais avec le temps qui s’est écoulé depuis et suite à d’âpres négociations, nous avons su trouver un terrain d’entente et même si nos rapports pouvaient être conflictuels, nous nous sommes liés d’amitié.
A gauche c’est Blîm. C’est beaucoup plus tard que je l’ai rencontrée. C’était à un moment où j’avais besoin d’une amie imaginaire. Je n’en avais plus fréquenté depuis ma plus tendre enfance. Elle est d’une beauté étincelante et d’une délicatesse incomparable ! Sa présence me réconforte et m’enthousiasme à chaque instant. Et puis, tant qu’à s’inventer une amie imaginaire, autant porter son choix sur une flamboyante créature de rêve, n’est-ce-pas ?
Lorsque Blîm nous a rejoint et que nous avons formé un trio, Drôm n’a pas vu cette intrusion soudaine d’un très bon œil. Son influence sur moi, qu’il avait déjà dû régulièrement avec le temps, revoir à la baisse, allait encore décroître !
Dès lors, lorsque Drôm se montre désagréable ou trop envahissant avec moi, je trouve de la bienveillance et du soutien auprès de Blîm. Et comme par magie, l’équilibre entre nous trois est alors rapidement rétabli !
Je suis persuadé aujourd’hui que la formule du trio d’inséparables est celle qui me convient le mieux. Et je ne voudrais pas devoir me passer de Blîm ou de Drôm. Ce sont eux et qui m’animent et qui m’inspirent.
>.<
A ma connaissance, Il n’y a pas de planète B pour nous !
Il n’y a pas de plan B !
Et à ma connaissance, tous les astres qui apparaissent en vert sur l’image ci-dessous, ne sont pas à vendre ou sont inhospitaliers ! Inutile donc je pense, d’entreprendre des voyages d’exploration à titre de vérification.
>.<
Mais il se pourrait que tout ceci ne soit qu’une mystification, un trucage destiné à nous en mettre plein les yeux : Que ces lointaines étoiles ne sont toutes que des points de lumière réfléchis par la boule à facettes du Maître de l’univers , le maître de cérémonie, celui qui connaît la musique.
Et nous terriens, n’avons pas d’autre option que de continuer avec la plus grande insouciance à danser au clair de lune jusqu’à la fin de la fête …
J’espère ne pas avoir plombé l’ambiance sous les étoiles !

– Bonjour et bienvenue à vous tous ! Merci de votre participation à cette séance de groupe ! Pour commencer, je souhaiterais obtenir de chacun d’entre vous une information un peu particulière : J’aimerais reporter sur ce document à côté de vos patronymes respectifs, votre signe, respectivement caractère de ponctuation favori… Et là vous venez sans doute de deviner le mien : Ma curiosité me trahit : Il s’agit évidement du point d’interrogation ! Voilà, maintenant je vous écoute, qui souhaite prendre la parole ?
– Heu… Je veux bien me lancer le premier, sans être certain d’avoir bien compris votre question ! C’est au sujet de mon signe ou plutôt de mon caractère que vous voudriez en savoir plus ? Parce que pour ce qui est de mon signe, ce n’est pas un secret pour ceux qui connaissent déjà mon caractère : Je suis clairement un balance ascendant taureau !!!-
– Et en ce qui me concerne, comme ça à froid, je me sens incapable à cette minute de trancher en faveur du point ou de la virgule. Alors en attendant de les départager, c’est naturellement que je vais opter pour le point-virgule!
– Et moi je dois vous signaler l’énorme doute qu’éveille en moi votre étrange question : C’est typiquement le genre d’énigme qui habituellement me demande réflexion pendant un jour ou deux. Alors en attentant la fin de mes délibérations, vous pouvez toujours noter trois points de suspension …
– Quant à moi, on me reproche très souvent d’avoir tendance à tout mettre entre parenthèses. Mais voilà, je suis comme ça alors je n’ai pas le choix et vous ne m’en voudrez pas de refermer cette parenthèse.
– Alors dans mon cas précis, cela dépend un peu de mon humeur du jour ! Aujourd’hui je pourrais me décider pour le trait d’union et demain pencher en faveur d’une barre oblique … Et puis je ne suis pas insensible aux accolades. S’il fallait vraiment en choisir un seul, je n’hésiterais pas plus d’une semaine ou deux entre une paire d’accolades et un point d’exclamation ! Sans oublier l’une ou l’autre barre oblique.
– Et moi j’ai beau me prendre la tête avec votre interrogation mais en définitive, je n’en sais rien du tout ! N’allez pas le prendre mal, mais j’affirme qu’il s’agit là d’un sujet qui n’intéresse personne, point barre!
-Vous acceptez la séquence deux-points tiret ouvrez-les-guillemets comme une réponse valable ?
– Ah ! Mais alors si on va par-là alors, je peux sans autre me prononcer pour un astérisque bien encadré et serré de très par deux crochets !
– Et pour moi ça sera Tango Charlie ! Ce qui nous fait un tiret, puis plus loin un autre tiret, un point, un tiret et un autre point …
>.<
>.<
Il y a fort longtemps, J’avais déjà pondu un délire de ce type là :

Un détournement d’un joli logo de site de rencontres très amusant à réaliser.
Idéalement, il faudrait ajouter une flèche qui décolle en prolongement du “t”
Mais on ne vas pas surcharger la soute n’est ce pas ?
Allez, bon vol à tous et merci d’avoir choisi notre compagnie pour vous envoyer en l’air aujourd’hui !

Un dessin développé à partir d’un enchaînement de courbes surprenantes d’un seul trait de crayon de papier aléatoire et hasardeux.
Une rotation de 90 degrés vers la droite et cette créature apaisée se lèvera et se se mettra à danser.