Category Archives: Accrochages

Pour information : Je reprends officiellement mon activité d’illustrateur sur commande avec effet immédiat ! J’estime avoir fait pas mal de progrès depuis ma première période et les dernières illustrations sur demande ont été concluantes.

Navigateur d’archives graphiques et Contact, ici à droite (Sur PC) ou plus bas (Menu + Go Sidebar) sur smartphone

>.<

La nostalgie de la nostalgie

J’ai réalisé qu’avec les années, je me sentais de moins en moins nostalgique !

Alors que je m’attendais à ce que ce soit le contraire…

Devrais-je m’en inquiéter et ne pas le prendre à la légère ?

Pour en savoir plus, je vais mettre cette série de post-It aide-mémoire bien en vue et au frais sur la porte de mon réfrigérateur et mener ma petite enquête…

Idéalement, il serait préférable de disposer d’une machine à remonter le temps pour faire mes recherches. Mais dans un premier temps, je vais me contenter d’investiguer avec les moyens du bord en restant dans l’instant présent.

>.<

Formulaire d’enquête

—————————————————————————————————

Le “Bon Vieux Temps” pour toi c’était :

Quand ? :

Comment ? :

Où ? :

Pourquoi ? :

Avec qui ? :

Autres remarques, critères et appréciations :

————————————————————————————————

*1) Il est autorisé de remplir plusieurs formulaires par personne

*2) Nous déclinons toute responsabilité dans les cas de crise de mélancolie, de déprime ainsi que de toute autre réaction suivie d’effets indésirables dégoulinant de la lecture de cet article.

>.<

Le post-It Bonus, à coller par exemple dans l’agenda courant

En flagrant délire

-Et ton épouse, elle se porte bien elle-aussi ?

-Oui, aux dernières nouvelles du moins. Mais peut-être n’as tu pas encore eu vent de la nouvelle : Nous avons divorcé !

-Mais non ?! Tu m’en vois sincèrement désolé ! Mais que s’est-il passé ? Si ce n’est pas chose trop indiscrète de te le demander …

-J’ai tout d’abord constaté qu’elle était à l’origine de nombreuses dépenses inhabituelles. Et ensuite, j’ai trouvé très louche que pour aller faire du shopping en ville, elle ne se serve plus que du SUV familial plutôt que de sa citadine compacte. Et elle se faisait coquette, en plus. Peu à peu, ses sorties hors du domicile ont commencé à se multiplier et à se prolonger. Alors pour découvrir le pot aux roses, j’ai engagé un détective privé pour qu’il se charge discrètement de la prendre en filature

-Aïe mon pauvre ! Tu suspectais donc une aventure extraconjugale ?

-Affirmatif ! Mais ce que je comprends mal au final, c’est que son soupirant là, ce n’était ni un bad boy irrésistible et fauché, ni un bellâtre charmeur et sans-le-sou. Et pourtant, elle l’avait déjà quasiment recouvert de pièces d’or, ce larron opportuniste  !!!

-Mais as-tu tenté d’en discuter avec elle ? De la retenir ? De la reconquérir ?

-J’ai absolument tout tenté, cher ami ! Arguments en béton et photos compromettantes à l’appui ! Mais hélas, ce ne furent que démarches sans succès : l’asticot s’était déjà installé dans la pomme !

-Tu veux dire que ton détective était parvenu à les surprendre en flagrant délit ?

-Oh que oui ! Et à pas moins de cinquante reprises. Et tiens toi bien, c’était un peu comme si elle avait cherché à me pourfendre le cœur, mais ces rapports tactiles et tarifés, c’était avec un parcmètre qu’elle les partageait ! Et toi aussi tu le sais bien, à quel point je les déteste, ces saletés qui par les temps qui courent, poussent comme des champignons un peu partout…

>.<

>.<

>.<

>.<

Le dresseur de puces

Avant de jongler avec des plumes et des crayons, j’ai été dresseur de puces. De minuscules bestioles qui n’ont pas été faciles à apprivoiser. Des créatures plus complexes qu’elles n’en avaient l’air et avec qui, il était pour moi loin d’être évident d’entrer en bonne communication.

J’allais devoir m’introduire dans leur microcosme et acquérir de la technique. Tout apprendre de leur anatomie. M’enquérir de leur savoir-faire et m’intéresser à leurs personnalités.

C’était une activité passionnante, même s’il m’est arrivé de jongler avec des dizaines de points d’interrogation en simultané pour n’obtenir qu’un petit bond en avant. Et le plus souvent, c’était encore moi le dompteur, qui alignais des séries de sauts désordonnés dans ma cuisine…

Il pouvait arriver comme ça sans raison qu’au milieu d’une représentation, elles me plantent-là, interrompant brutalement leur numéro ! Ou alors que subitement elles aient un coup de folie et adoptent un comportement anarchique inattendu.

Alors j’ai évalué l’éventualité d’adopter un chien. C’est bien connu, les puces ça apprécie de se défouler sur des chiens ! J’avais pensé qu’à cette condition peut-être, elles arrêteraient de me lâcher sans prévenir en plein spectacle au moment où il commençait à être rôdé…

Puis un jour, j’ai déniché une variété de puces qui étaient livrées avec le chien. Je n’étais donc pas le seul saltimbanque qui avait du mal à faire régner l’ordre absolu sans sa petite troupe. C’était un détail intéressant et amusant. Une sorte de revanche : C’est un chien de garde qui répondait au nom de Watchdog qui était cette fois installé dans la puce et non le contraire !

Et si la puce se mettait en tête de ne pas obéir au doigt et à l’œil du dresseur et à la vigilance du chien de garde, c’était le chien qui en toute discrétion, lui montrait les crocs et le programme pouvait reprendre comme il avait déjà été maintes fois répété….

>.<

Note : Cet article n’est que le récit du chemin tortueux qui m’avait mené vers le dessin de l’article suivant

>.<

Anatomie et portrait de l’une de mes puces à chien, fabriquée à base de sable :

( Un document qui date de 2002 )

>.<

Mais je sèche sur le titre

Je pensais que le jour viendrait où je tomberais en rideaux devant une dernière page blanche. Que se manifesterait l’évidence d’un aboutissement. Qu’ensuite, je renoncerais à remplacer mes crayons taillés trop courts et laisserais sécher l’encre dans le flacon mal refermé. Que je conserverais sous cadre cette ultime feuille de papier. Le document attestant m’avoir empêché d’esquisser le moindre mot !

Je n’imaginais pas que je finirais par m’entêter devant des pages déchirées. Que je triplerais ma dose de courage de tout recommencer. Qu’il arriverait que je me félicite d’avoir fait preuve de plus de patience.

Je ne pensais pas devoir m’éterniser devant une page bien remplie que je ne parviendrais plus à tourner. Qu’il me faudrait parfois dissimuler ma plume au fond d’un tiroir à distance raisonnable d’un simple bout de papier. Que je continuerais inlassablement à me mélanger les pinceaux et les crayons. Que je m’obstinerais à chiffonner mes pensées pour le seul plaisir de vagabonder…

>.<

Développements et illustration à suivre ?
Alors là, rien n'est moins sûr...

Un poisson d’avril à la mi-mars

Pour des raisons de force majeure, les offres culturelles et sportives ont récemment considérablement dû être réduites pour ensuite être reportées voir annulées.

Si jusqu’ici vous n’étiez pas enfermé les yeux bandés dans une bulle opaque, il ne devrait pas vous avoir échappé que nos qualités de vies respectives en ont pris un sérieux coup dans l’aile ainsi que dans les nageoires, car il est vital désormais et à tout prix d’éviter tout bain de foule !

Je m’autorise à supposer que le déroulement de la traditionnelle mégateuf du 1er avril conserve pour l’heure encore toutes ses chances d’être maintenue à la date prévue ! ( Sous réserve de confirmation )

Les coutumières plaisanteries, moqueries et autres canulars seront tolérés durant les vingt quatre heures que durera l’événement, pour autant qu’ils soient estampillés d’un clin d’œil jaune disposé en évidence. Ceci dans le but d’éviter certaines confusions avec les vraies nouvelles paraissant déjà difficile à gober et qui pourraient dans l’état des choses, être suspectées à tord de n’être que des affabulations.

Il reste toutefois recommandé d’éviter pour cette édition là de céder à la tentation de vous livrer à la coutume bon enfant de sortir de chez vous pour aller accrocher un poisson de papier dans le dos de tierces personnes. 😉

Poisson d’avril version 2020 !

Monopolish : Le jeu de notre belle Société

Les jeux et plus particulièrement ceux dits de société sont un thème récurrent sur ce blog. Cette 1ère phrase à elle seule pourrait déjà vous donner envie d’aller jouer ailleurs !

Cette semaine, j’ai retrouvé ma collection de boîtes de jeux de société en allant fouiner dans les cartons entreposés dans mon espace de stockage.

Dans mon enfance et dans celle de mes enfants, c’est attablés en famille et entre amis que nous nous livrions régulièrement à des parties serrées et animées. Les participants d’une partie étant tous présents en chair, en os et en esprit de compétition en un seul point géostratégique. Nous profitions du triple loisir de nous distraire, de nous défier face à face, en apprenant à démasquer le potentiel tricheur, à détecter la mauvaise foi chez le mauvais perdant, à évaluer la taille de la graine de mégalomanie germant chez le mauvais gagnant. Et bien plus encore… 

C’était avant que l’individualisme ne se répande comme une trainée de coke dans nos mentalités occidentales et que certaines évolutions technologiques et clientélistes ne nous poussent à plus généralement préférer les parties en solitaire ou les escapades monacales dans des mondes virtuels où parfois tous les coups semblent être permis. Lorsque personne ne manifeste l’envie de participer à une partie dans la vraie vie et qu’il serait vain de tenter de résister à la sienne, il reste aussi des simulations en ligne. Avec l’illusion d’être en mesure de gagner au moins une manche à armes égales contre un avatar inhumain.

Je me rappelle avoir longtemps craint que ma génération et la(les) suivante(s) avaient trop bien aligné et limé les crocs de nos charmantes têtes blondes. Qu’on était parvenus à isoler les réalités des uns et des autres en les surprotégeant, en les soustrayant au vrai monde et en leur en proposant même de préférence des faux ou on aurait mille vies. Je croyais vivre dans une société devenue désespéramment ramollissante. Mais à voir ce qu’il se passe aujourd’hui dans les rues, mes bonnes vielles craintes n’étaient pas justifiées. C’est vrai que des crocs émoussés au besoin, ça s’aiguise, et il faudrait être benêt pour croire que des faux mondes intéressants pourraient perdurer si le vrai devenait plus qu’invivable.

J’ai appris que le Monopoly avait été inventé par une femme en 1903 pour démontrer la nature antisociale du monopole sur le sol. C’était sensé dénoncer une certaine forme de capitalisme. Le but du jeu consistant à délibérément espérer la ruine de ses concurrents en leur faisant subir les incidences pécuniaires croissantes conséquentes à des réalisations d’opérations immobilières.

J’avais toujours pensé en participant sans véritable développement de vénalité à ces interminables trafics de faux monnayeurs et de gymnastique d’agences immobilières, que cet usant exercice avait été créé pour apprendre dès le plus jeune âge parallèlement aux enseignements des bancs d’école :

  • à apprendre à aimer palper de l’oseille et à empiler des liasses avec soin
  • à inculquer le vice de vouloir en amasser toujours plus.
  • à faire germer le désir de propriété foncière et immobilière.  
  • à ancrer dans l’esprit le projet de posséder une cahutte, un palace, une cathédrale et une résidence secondaire.
  • à nous habituer à ne jamais nous plaindre en cas de fins de mois difficiles, pour ne pas décourager d’autres joueurs qui ne gagneront pas non plus à tous les coups.

On nous sensibilisait et nous préparait  

  • à l’inévitable partenariat ainsi qu’à l’éventuelle arrogance du maître-brasseur banquier.
  • aux risques et à la suite royale d’emmerdements à subir lors d’une faillite ou une banqueroute.
  • au rôle de la prison, comment y accéder et comment en ressortir plus vite si on a de quoi payer la caution.
  • à l’opportunisme de se faire des burnes en platine s’il le faut sur le râble de son prochain.
  • Qu’un jour ou l’autre il n’y aurait au mieux plus qu’une seule place de parking gratuite en ville et que ça pourrait nous faire tout drôle quand pour une fois on pourrait se poser dessus !

La version de ce jeu qui est en ma possession date de plusieurs décennies. C’est vrai que j’aurais les moyens d’en acquérir une nouvelle édition chaque année si je revendais une parcelle non bâtie dont j’espère encore que le prix de vente explosera un jour.  Il est de ce fait fort possible que les règles du jeu de mon antique version aient déjà entretemps été adaptées aux évolutions positives du capitalisme contemporain.

J’ai quand même fait une liste de mes recommandations pour une adaptation d’une version réaliste pour une prochaine mise à jour :  

  • En passant par la case DEPART, les participantes féminines toucheront dorénavant un salaire fixé à 80 % de celui des participants masculins. C’est pour qu’elles ne deviennent pas trop accro à ce jeu et n’en oublient pas de se concentrer avant tout sur leur opportunité de mettre au monde une série de nouveaux joueurs.
  • Les joueurs trop expérimentés de plus de 45 ans ne joueront plus qu’avec un seul dé et devront se préparer à quitter la table pour rejouer au jeu de l’oie blanche en petit commité.
  • La banque sera désormais officiellement déclarée « too big to fail » et le contenu de ses coffres ne pourra en aucun cas être siphonné par un joueur fortuné. En cas de menace de banqueroute, ce sont les joueurs les moins pétés de thunes de la partie en cours qui seront surtaxés pour renflouer les caisses de l’établissement financier.
  • Le joueur capable d’également tenir le rôle de banquier dans une partie peut faire valoir son droit à un bonus conséquent. Que ce soit en cas de bons ou de mauvais résultats de l’établissement financier. C’est pour motiver au moins l’un des joueurs d’endosser une charge supplémentaire. Et parce qu’on peine tellement à trouver des volontaires qui méritent le saladier. Il encaissera sa prime en passant par la case DEPART / BINGO
  • Une optimisation fiscale et/ou un changement des règles du jeu en cours de partie est à tout moment négociable sur simple geste de tout joueur pouvant immédiatement justifier de gains conséquents.
  • Les joueurs ne seront plus tenus d’étaler au grand jour leurs liasses de coupures et leurs titres de propriétés. Ils recevront chacun un petit coffre à fixer discrètement sous la table. Un peu de suspense qui pourrait redonner un second souffle au mystère perdu du capitalisme.

Modifications des cases sur le plateau de jeu :

  • Une case chômage longue durée (passe 12 fois ton tour) et une case gratuite « soupe populaire » seront ajoutées.
  • La case compagnie d’électricité n’étant plus assez rentable en raison de la concurrence acharnée sur ce marché et à cause des coûts élevés des démantèlements de centrales nucléaires sera remplacée par une case « Compagnie des Extractions d’énergie Fossiles partout où on en trouve encore» à qui il resterait encore de beaux jours devant elle.
  • Les cases des « compagnies ferroviaires », des « funiculaires réunis » et celles des « remontées mécaniques dans des endroits où il ne tombe pas plus d’un mètre de neige par saison mais on va encore acheter des canons» seront respectivement remplacées par la case « consortium de conquête spaciale et de prolifération des armes de guerre »,  « Groupe OGM pour tous & Pesticides à gogo » et celles de « Cartel des Médocs hyper-Lucratifs »

Les nouvelles cartes de jeu :

  • Une carte « Réduction de peine » et « Cadeau fiscal » profitant uniquement aux joueurs nantis qui paient régulièrement une tournée en cours de partie.
  • Une carte « Pots de vins, voyages surclassés en business et avantages en nature »
  • Les cartes malchance « croissance nulle, sale coup d’hypocrisie caractérisée, uberisation galopante, pension alimentaire, accident climatique, ressource gaspillée, conjoncture morose, crash boursier, appartement dévasté par un locataire, victime de cambriolage, pigeon d’une arnaque, reconnaissance de dette et Désolé mon vieux, mais moi j’estime que c’était de bonne guerre » mettront un peu de piment dans les manches les plus soporifiques.

>.<

Merci pour votre bel accueil !

Au milieu de cette photo dans ce carton, bien emballé dans du papier à bulles , c’est moi !

C’était le jour où mes parents ont reçu la livraison du chenapan qu’ils avaient commandé.

>.<

Tableau noir pour un avenir sombre

J’ai récemment découvert qu’il existait une police de caractères nommée GRETA GROTESK qui reprend le style de l’écriture manuscrite du panneau blanc marqué SKOLSTREIJK FÖR KLIMATET que Greta la messagère emporte partout avec elle dans le monde, pour participer aux grèves de sensibilisation et de mobilisation en faveur du climat.

Par curiosité, j’avais installé cette police de caractères et effectué quelques rapides essais. Ensuite j’avais oublié cet épisode. Mais je viens de retomber dessus par hasard : Signe qu’il fallait pousser cette expérience un peu plus loin et réaliser ce que j’aurais dessiné à l’époque en classe, lorsque j’étais moi aussi encore un habitué des bancs de l’école…

>.<

Mélange des genres et des couleurs

Il était une fois, un fonctionnaire haut en couleur locataire d’une Maison Blanche que le peuple surnommait volontiers l’Homme Orange.

Un beau matin en se réveillant, l’Homme Orange par coquetterie, mais aussi pour épater la galerie de ses électeurs, décida qu’il pouvait s’offrir le Pays Vert (Greenland / Groënland)

Et c’est à peine réveillé, que ce fonctionnaire a décroché son Téléphone Rouge pour faire une offre de rachat en Billets Verts aux propriétaires du Pays Vert !

Mais il s’est retrouvé face à l’un de ces Murs Grisâtres qu’il a lui même pour habitude de dresser, et ce, même s’il devait s’entêter à aller jusqu’à signer un Chèque en Blanc pour payer le prix de son hypothétique acquisition territoriale.

>.<

Un soir, alors que nous plaisantions, rapport aux moult excès provocateurs et grotesques de ce fonctionnaire incontrôlable et capricieux, j’avais spontanément supposé qu’il me semblait que si on mélangeait à parts égales de l’orange et du vert , le résultat pourrait bien être assez proche de la couleur de la merde

Et c’est aujourd’hui dans le but de vérifier cette supposition , que j’ai procédé à une vérification :

D’un monde à un autre

On entend souvent dire que nous allons tous droit dans un mur.

Cette vision des choses pourrait laisser sous-entendre

Que chacun d’entre nous est en mesure d’adapter sa vitesse

Et de prendre tout son temps, avant l’heure fatidique de l’impact …

Mais en réalité, je pense que c’est un mur qui fonce droit sur nous !

Et chacun croit qu’il lui suffira de peindre son échelle dessus …

D’un monde à un autre – Work In Progress 2 –
Changer de monde, nous ne sommes vraiment pas très 
doués pour ça !
Encore une de ces idées qui m'a inspiré de m'adonner 
à la peinture.
Mais cet article pourrait bien lui aussi disparaître 
au débarras. 
Si par malheur je devais finalement en 
rater la caricature.
...
2ème étape : Ajouts d'une tyrolienne, d'un toboggan 
et d'une balançoire/trapèze en dessin vectoriel avec 
Inkscape par dessus la peinture juste comme ça 
pour voir...  

A suivre !
 

Sticky Notes (rangements)

Résultat d’une improvisation dérivée d’une espèce de “vision créative” que j’ai eu au saut du lit ce matin là. C’était juste supposé être “* joli *”. Je n’ai jusqu’ici jamais tenté d’approcher le domaine de la bijouterie, mais ça pourrait faire une sorte de pendentif verni…

Un post-it que j’avais griffonné le jour précédant mon départ pour me rendre à un premier rendez-vous. Je m’y rendais en train. C’est plus tard que j’ai remarqué par hasard que j’avais involontairement tracé les lettres I.R.L au Tipex sur la chaudière de la loco. ( IRL = In Real Life)

Ce post-it (triché parce qu’il n’est que virtuel) est un dérivé de ce que j’avais trouvé sur internet en langage des signes pour désigner la ville de Paris. Et naturellement, je n’ai pas pu résister à aller y passer un petit séjour ensuite…

>.<

Un peu de pression sur une expression

J’aime beaucoup les bonnes vielles expressions ! je crois qu’on peut souvent s’y fier, les yeux fermés. Mais je reconnais que je ne les apprécie pas toutes !

Un bon exemple : « le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! »

A mon avis c’est bien simple : le monde, il appartient à tout le monde !

On ne va tout de même pas en arriver à faire sniffer une substance excitante à un paresseux, pour qu’il se mette enfin à sauter de branche en branche dès l’aurore comme un jeune singe agité ???

>.<

n réveil-matin qui n’a pas l’intention de réveiller qui que ce soit ! (Anthropomorphisme)

>.<

Mais j’en suis certain, parmi leurs cousins humains, il y en aura toujours l’un ou l’autre dont l’ambition prioritaire sera de devenir le maître du monde ! Il a eu vent de cette expression, alors évidement il devient un grand matinal. Rien de tel, lorsque l’on se définit comme un battant que d’affirmer qu’on est “plutôt” du matin ! Au départ, il lui faut un temps d’adaptation et doit se forcer à ingurgiter en continu plusieurs mugs de café noir. Mais par la suite, il ira au devant de tous les sacrifices ! Il poussera le bouchon jusqu’à aller faire une heure de jogging, avant même que le soleil en personne ne se soit levé ! C’est qu’un maître digne de ce nom, doit aussi être en mesure de compléter les imprécisions d’une expression…

Si à l’aube il traînerait au plumard, il n’arriverait pas à ses fins assez rapidement. Le maître du monde en herbe en général, est pressé, comme le temps. Il doit à tout prix coiffer la concurrence et ceci, bien avant le poteau ! Il faut devenir le maître du monde avant d’être pris de vitesse par un candidat lambda qui comme lui, ne connait pas la peur de sauter à pieds joints de son matelas de briques, dès la première perche du réveille-matin. Tout cela se joue de très bonne heure. Lorsque les peigne-culs, les désintéressés, les découragés, les modestes, les fêtards, les couche-tard se prélassent encore lamentablement à l’horizontale ! C’est à l’intérieur de cette fenêtre horaire idéale là, que se trouvent les meilleures chances de se distancer de ceux qui somnolent dans une brume épaisse sur un oreiller trop moelleux, de ceux qui s’accordent leurs séries de cinq minutes de rab en se dessoudant les paupières sans trop forcer et en se décrochant plus de deux fois la mandibule…

Et une fois que le maître du monde sera en place, il occupera une position idéale pour imposer sa recette miracle au reste du monde ! Il répétera en boucle et sans bailler que c’est grâce au labeur productif réalisé durant ses heures supplémentaires matinales, qu’il a facilement substitué à de stériles périodes de détente, qu’il a été amené à poser son cul sur le trône ! Il ne vous avouera probablement pas facilement, que “depuis peu”, il ne trouve plus que très rarement la porte de sortie de sa zone d’inconfort, qu’il souffre d’insomnies chroniques et qu’il jalouse secrètement ceux qui osent/peuvent encore s’offrir une bonne grasse matinée ou une sieste régénératrice…

>.<

A mon avis c’est bien simple, le monde n’appartient à personne en particulier !

Ou alors s’il fallait vraiment élire des propriétaires officiels, je souhaiterais qu’il s’agisse d’un collectif de proprios avisés, mesurés, calmes, bienveillants, compréhensifs et relaxés : Et que le monde appartienne à ceux qui avant-tout savent prendre le temps de rêver !

>.<

Mot : Matutinal

définition : Littéraire. Qui appartient au matin.

Sens et emploi : du matin ; qui a rapport à l’office des matines. Je n’ai pas encore pris mon café matutinal. Ce vieux mot est encore employé par plaisanterie, pour produire un effet d’archaïsme. ( Source : Larousse )

>.<

Un petit délire inspiré par une longue chaîne d’enthousiasmes. 
La plus productive ayant été celle, où j'étais encore couché 
dans mon lit ce matin très tôt, entre 8h et 9h (AM) ! ;-)