Category Archives: Dé/codages (programmation)

Interface homme-machine

Parmi les moyens prévus pour permettre le dialogue entre un être humain et une machine, il existe ce qu’on appelle l’interface graphique (en anglais GUI) pour Graphical User Interface.

En 2006, j’avais commencé à coder un programme. Un outil logiciel graphique et technique destiné aux ingénieurs/développeurs en électronique. Une profession que j’ai exercé durant des années. J’avais toujours souhaité un jour créer mon propre “produit”, en explorant et en expérimentant en autodidacte, divers domaines comme la programmation. Petit à petit, avec les années, ce programme est devenu ce qu’on appelle une véritable “usine à gaz”. Mes idées additionnées à celles que me soumettaient des clients utilisateurs du monde entier, ont fini par faire gonfler ce projet jusqu’à ce qu’il atteigne des proportions allant au delà du raisonnable.

J’implémentais régulièrement à la va-vite des fonctionnalités supplémentaires ici et là. Tant et si bien que “le poste de pilotage” de l’utilisateur a fini par ressembler à celui de la photo de gauche. Et pour chaque fonction nouvelle ou extension, d’ajouter un icône ou un élément de menu par ici et de rédiger un autre petit tutoriel par là. Expliquer comment faire ceci ou cela et tout ça dans la langue de milkshakes-pire que je maîtrise que partiellement. Je finissais par moi-même après quelque temps d’inactivité sur ce projet, ne plus très bien savoir ou trouver ou comment me servir des mille manettes de mon usine.

J’avais lu dans certains articles de presse que la programmation de logiciels ne serait bientôt plus un métier d’avenir parce que la fameuse intelligence artificielle deviendrait plus compétente que nous pour réaliser de ce type de tâches. Mais j’ai aussi parcouru d’autres articles qui déclaraient que les jeunes enfants devraient “tous” apprendre à coder dès leurs années d’école. Et pour ma part je soutiens clairement cette idée là. Parce que je pense que la programmation et le débogage (la recherche et la résolution de dysfonctionnements et de bugs) peuvent à mon avis activer et développer plusieurs régions cognitives de notre cerveau et réveiller beaucoup de créativité. Ce qui ouvre un accès à des capacités qui peuvent nous compléter et qui se révèlent également efficaces dans bien d’autres domaines que la maîtrise et l’utilisation de l’informatique. Et je fais partie de ceux qui ont du lutter pour un jour se sentir vraiment à l’aise dans la programmation. Ceci bien que j’aie commencé assez tôt dans ma jeunesse à m’y intéresser et à me débrouiller avec ce type de techniques. (Je reviendrai sur ce point dans un prochain article)

Ces temps-ci, j’ai retrouvé le feu sacré pour continuer de faire évoluer le poste de pilotage de mon bon vieux programme qui affiche “déjà” à l’écran ses presque quinze ans de maturation. J’aimerais que petit à petit, il ressemble de plus en plus au cockpit de l’encadré de droite sur la photo. Une interface homme-machine plus épurée, agréable et intuitive…

Les programmes que je crée aujourd’hui, sont tous des héritiers des nombreuses expériences accumulées en développant ce projet ludique et extravagant. Alors il mérite bien que je prenne tout le temps nécessaire pour lui offrir quelques élégantes finitions.

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Encéphalogrammes en pente douce

La capture d’écran qui illustre cet article est celle d’un programme que je viens de coder. Sur le graphique de droite, ce ne sont pas du tout les courbes actuelles de mes électro-encéphalogrammes ! Parce qu’en ce moment, elles seraient plates comme un banc de limandes ! Et je ne peux que m’en réjouir ! C’est une sensation très agréable.

L’autre jour, suite à une alarme de niveau de surcharge, le disjoncteur chimique automatique de mon hémidroit s’est activé (voir cet article) et il a enclenché une procédure d’urgence. Mon hémidroit est immédiatement passé en standby et c’est mon hémigauche qui a repris le contrôle des opérations. (voir aussi cet article)

Depuis cette relève, je n’ai pas eu à fournir le moindre effort pour me vider la tête. Je me sens complétement à court d’idées. Je n’ai pas même la mauvaise idée d’aller me prendre la tête avec celles que je pourrais retrouver dans mes notes. J’ai vérifié dans le miroir : je n’ai pas repéré la moindre trace d’une idée derrière ma tête. Si je devais aujourd’hui être assailli par des idées noires, je pense qu’elles ne pourraient pas être plus sombres que grises clair.

Lorsque je traverse ces phases-là, je peux à nouveau me régaler de délicieux rêves chaque nuit. Si ça se trouve, je pourrais me remettre à bouquiner, sans avoir à perdre le fil du récit avant d’atteindre la fin de la page.

Et j’ai eu beau tenter de titiller des neurones encore fringants , de m’inciter à stimuler des synapses chargés d’électricité  : Absolument rien n’a été en mesure de perturber ce grand calme ambiant.

Mais j’ai quand même déjà une toute petite idée ce qui m’attend : Je vais finir par craindre que ma fantaisie et mon imagination m’ont désertées pour toujours. Je recommencerai à me trouver fade et monotone. Une inquiétude grandissante m’envahira peu à peu. Et à la fin, je n’aurai d’autre choix que d’en arriver à faire le tintamarre nécessaire pour tirer mon grain de folie de sa torpeur…

Mais en ce moment même, je ne souhaite pas me mettre en quête d’une source d’inspiration qui pourrait me faire évader de ce bien-être qui me paraît encore si confortable !

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My dead Laptop

Voilà, l’autopsie de mon laptop principal est terminée. S’agissant d’une mort suspecte l’enquête continue.

Il était beaucoup trop jeune pour rendre l’âme et était loin d’être obsolète. Au moment de passer la souris à gauche, il était gorgé de bons souvenirs trop récents pour avoir été sauvegardés.

Le jour où il s’est endormi, j’ai commencé par diagnostiquer un problème de sablier : L’étroit conduit bouché par un grain de sable trop volumineux. Je l’ai secoué, retourné, supplié mais il ne s’est jamais réveillé. Une série de vigoureux massages cardiaques sur le mousepad n’ont pas relancé la machine.

Alors j’ai placé le patient au repos forcé durant deux jours. Je dois avouer à demi-mots que ces derniers temps, je l’avais mis à rude épreuve. Sans jamais déceler les prémices d’un éventuel burn-out fatal. Dans les cas où il se sentait un peu à plat, je lui prescrivais une pleine recharge.

Mais deux jours de permission n’ont pas ressuscité le moribond.

Les seuls signes de vie encore visibles étaient un peu d’hyperventilation et un pouls irrégulier visible sur la LED de la touche caps lock. Cinq clignotements lents suivis de trois rapides. Un peu comme si le comateux voulait me lancer un S.O.S, mais qu’une forte fièvre l’empêchait de se décider à le faire en employant des majuscules ou des minuscules.

Renseignement pris auprès d’un spécialiste, il s’agissait d’un appel au secours manifestant une carte-mère à l’agonie. Que les chances de succès d’une réanimation classique étaient minces. Qu’il faudrait envisager une opération à cœur ouvert et faire appel à un don d’organe.

Bien sûr, j’ai culpabilisé ! Cette affaire m’a rappelé le siècle dernier et ce client qui affichait habituellement un caractère calme, mais qui pouvait parfois partir dans de si intenses crises de colère, qu’il lui arrivait de pulvériser le filament des ampoules à incandescence allumées dans les alentours immédiats de son déchaînement de fureur. Celles logées dans le tableau de bord de sa voiture n’échappaient pas à cette malédiction. Et juste avant le trépas de mon laptop, j’avais dû subir un épisode de très forte irritation après avoir séché des heures sans succès sur la résolution de l’installation de deux programmes incompatibles. En réalité, je crois que je suis coupable d’un laptopicide ! Je l’ai trucidé en l’exposant à un bombardement intensif de mauvaises ondes !

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Mannequin articulé pour le dessin

Une information qui sera peut-être intéressante pour les artistes qui aiment dessiner, et qui souhaitent trouver une alternative ou une extension à leur mannequin articulé en bois.

Le logiciel s’appelle DesignDoll de Terawell. La licence ne coûte pas les yeux de la tête et il en existe une version de démo gratuite, sans fonction de sauvegarde. Il est assez facile à prendre en mains et offre énormément de possibilités .

http://terawell.net/terawell/

C’est à la base avec ce programme 3D là que j’ai créé les deux mains ci-dessous et les danseurs de l’article “Viens danser…” qui suit. Les assemblages et des traitement supplémentaires ont ensuite été réalisés avec les logiciels GIMP et Inkscape.

Planifions, mais planifions mieux !

Ces dernières semaines, au lieu de griffonner, de peinturlurer ou de scribouiller, j’ai consacré une importante partie de mon temps à programmer une appli Windows avec l’outil RAD Delphi.

Il s’agit d’une Interface Graphique Utilisateur (GUI) de planification journalière dont la “base de données” n’est autre qu’un fichier Microsoft Excel qui couvre une année entière. Et ma foi youpie, je pourrai comme convenu livrer le bébé demain ! En développant ce logiciel, j’ai une fois de plus eu l’occasion de vérifier qu’il ne faut jamais trop vite enterrer les grands défis qu’on s’est un jour lancés : Il m’aura fallu me battre longtemps avant de me sentir aussi à l’aise que cette fois-ci dans cette discipline ! La réalisation de ce projet m’a procuré un vertigineux pic de plaisir !

J’ai souhaité signaler cette satisfaction sur ce blog, qui me sert un peu de journal de bord et d’album de souvenirs.

Voilà et dès demain en principe, je repasse en mode artistique !

( Défi #4620 )


Choupette is famous !

Salut !

En ce moment, je code une application en lien avec une base de données relationnelle. Ça faisait longtemps que ce domaine particulier m’intéressait et que je souhaitais l’explorer par la pratique.

Comme il faut que je teste mon programme pour voir s’il n’y pas un os quelque part en le nourrissant de données,  j’ai pensé qu’il serait dommage de me passer d’un petit délire !

Hé oui maintenant Choupette est une célébrité elle-aussi !

famous dogs database_choupette_SunOf.net