Category Archives: Reportages

My dead Lightbulb

Mon déchaînement de mauvaises ondes de l’autre jour n’a pas seulement eu raison de la carte-mère de mon laptop ( voir ici ) Il a aussi zigouillé le filament de l’ampoule qui illuminait si bien ma salle de bains !

Je crois que sans même sans m’en rendre compte, j’ai moi aussi été gratifié du super-pouvoir de ce gaillard aux colères aussi subites que de très forte intensité que j’avais rencontré dans le courant du siècle passé ! Si ça se trouve, son pouvoir à la con il me l’avait peut-être transmis dans le seul but de s’en débarrasser avant que l’invention de la LED ne puisse venir le soulager de sa malédiction.

Et maintenant voilà que je vais devoir apprendre à en contrôler la toute puissance : Il serait préférable que j’en arrive pas involontairement aussi à cramer le compresseur de mon frigo à la première apparition d’une pointounette d’exaspération…

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Un mauvais calcul ?

Comme je l’ai déjà mentionné ici à plusieurs reprises, je me considère en dessin comme un nul en cheveux. Mais ça ne me provoque pas le moindre cheveu blanc ! Ça contribue juste un peu à me faire oublier que depuis toujours, je suis également nul en maths !

Pour les cheveux, je pense qu’au profit de quelques efforts, je pourrai corriger le tir. Par contre, pour les maths, je considère que c’est mort et enterré ! Je resterai nul en maths jusque dans ma tombe. Ils ne doivent pas s’attendre de l’autre côté, à pouvoir compter sur moi pour les aider à faire leur comptabilité !

Plusieurs souvenirs forts douloureux peuvent témoigner de cette défaveur :

  • Le poids des regards croisés et désespérés de mes parents qui tentaient de me donner des cours de rattrapage le soir après l’école. Nourrissant l’espoir de m’aider à trouver la lumière qui relèverait une moyenne désastreuse en arithmétique. J’ai eu beau faire preuve d’engagement pour gonfler ma bosse des chiffres, de jouer des numéros de charme pour séduire mon public de neurones endormis. Résultat ? Une addition de vains efforts. Pourtant j’aurais aimé faire plaisir à mes répétiteurs appliqués, ne serait-ce que pour les récompenser pour leur sacrifice : Se dévouer à ce point pour résoudre des “problèmes” à un âge ou en principe on ne serait plus obligé, pour moi ce n’était pas rien !
  • Un tableau noir recouvert de formules écrites à la craie par notre professeur d’électronique au cours de ma formation. Je n’en comprenais absolument aucune ! Je trouvais qu’il s’agissait simplement d’un ensemble de jolis dessins avec un rendu agréablement esthétique. Et pour m’enfoncer un peu plus dans mon abîme de consternation, le collègue et génie voisin aux verres de lunettes épais qui interpelle le prof pour lui signaler qu’il avait commis quelques erreurs ici et là au tableau …

Mes résultats scolaires à l’écrit et en rédaction étaient nettement plus réjouissants. C’est pourquoi j’ai naturellement opté pour développer des théories si possible bien formulées, en me servant de mots plutôt que de chiffres, de lettres grecques, de barres de fraction et de racines cubiques…

Par la suite, le destin a trouvé une astuce imparable pour me rassurer quant à ce “choix” lorsqu’il a inventé les machines à calculer et les ordinateurs sur lesquels on peut toujours compter: A quoi bon dès lors chercher encore à me triturer des méninges handicapées en tentant de résoudre des équations ?

Je pense encore que mon meilleur souvenir en maths était la preuve par 9. Il s’agissait d’une technique “ultra-mystérieuse” pour valider le résultat erroné de mes mauvais calculs. Même si le 9 n’est pas pour autant devenu mon chiffre préféré, la découverte de cette méthode a déclenché une sorte d’éclair révélateur à l’intérieur de ma boîte crânienne. Mes géniteurs avaient parfaitement raison : Il y avait donc bel et bien une lumière au bout du tunnel !

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Voilà ça c’est fait ! Et si un jour vous me rencontrez, ne me demandez simplement jamais “combien ça fait ?” …

J’ai pensé à une suite logique à cet article… A suivre …

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Poésie pour un naufrage

Hier à la téloche, j’ai revu le film documentaireAvant le Déluge” qui date de 2016.

Nommé en tant que Messager de la Paix sur les questions climatiques aux Nations Unies, Leonardo DiCaprio avait parcouru le globe pendant deux ans pour faire un état des lieux environnemental.

Aujourd’hui, 3 ans plus tard, je constate qu’une part non négligeable et grandissante de la population mondiale se réveille avec une gueule de bois et se regroupe un peu partout pour réclamer des réactions immédiates et concrètes ! Je propose aux sceptiques qui préféreraient peut-être encore profiter de la “fête” et à tout ceux qui roupillent encore, de se donner une chance supplémentaire durant une heure et demie de remettre en question leur vacillante ou embarrassante conviction. Ensuite il existe bien sûr encore beaucoup d’autres enquêtes et témoignages de ce genre disséminées ici et là et il sera toujours possible encore, aux plus obstinés d’entre nous, d’approfondir le sujet et de recouper toutes les informations qu’ils contiennent…

C’est encore imprégné et inspiré par ce poignant documentaire que ce matin, j’ai rédigé tout un un poème portant sur l’avidité capitaliste que vous pourrez lire plus bas. Je ne sais pas si ça avait déjà été tenté auparavant et si non, eh bien en voilà déjà au moins un pour la route !

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Poésie pour un naufrage

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A l’escalade du pinacle de mon propre intérêt

A la poursuite d’ivresses conduisant au “sommet

Je n’ai pas accumulé de capital sympathie

De bienveillance je n’ai fait que l’économie !

Obsédé de vouloir tirer bénéfice du doute

Convertissant en déluge ma future banqueroute

Je n’ai su être qu’un capitaine au “meilleur” cours

D’une poigne d’avidité dans un faux gant de velours

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Mon bug de l’an 2000 à moi !

Cette histoire s’est déroulée en l’an 2000. L’année du fameux bogue qui était censé tous nous vautrer dans une mouise technologique insurmontable !

Au réveil du réveillon de la Saint-Sylvestre, aucune machine informatisée avec laquelle j’étais directement en contact n’avait eu à en souffrir. C’était un bug plus pernicieux qu’annoncé ! Il s’était attaqué par surprise à l’être humain que je suis. Faisant fi des prédictions des spécialistes ne ciblant pour victimes potentielles, qu’appareils et machines antiques.

Ce monde était-il subitement devenu fou ou alors, n’était-ce que moi ???

Pour obtenir une réponse valable, j’ai pris un rendez-vous pour passer au détecteur de folie. Durant l’interrogatoire, chacune de mes réponses aux différentes questions de l’enquêteur affolait le traceur du polygraphe. Sur le papier, il m’a vite paru évident qu’en définitive, c’était bel et bien moi seul qui allait être officiellement déclaré frappadingue !

Au terme de l’audition, le détective m’a confirmé qu’un peu de repos n’aggraverait pas mon cas et qu’en ce qui concernait le monde, son diagnostic était en tous points identique au mien. Que malheureusement à son niveau, il disposait de beaucoup plus d’espoir que de moyens pour intervenir efficacement au niveau mondial. Et il a tenté de me rassurer en m’affirmant que ce monde souffrait déjà de folie pure bien avant que je ne développe mes premiers symptômes. Que j’avais très probablement, comme tant d’autres déjà avant moi, été infecté par contagion par mon environnement.

Dans la foulée, il m’a proposé un séjour détente en pension complète au grand palace des détraqués. Une offre que j’ai évidemment acceptée. Le déplacement en shuttle était inclus dans la formule all inclusive de cette villégiature et j’ai pu laisser mon véhicule sur place. Le chauffeur m’a proposé de choisir entre la camisole de force ou tout simplement, de boucler ma ceinture de sécurité. A quelques dizaines de kilomètres de là, la somptueuse auberge qui me recevait se trouvait être presque isolée en rase campagne à la croisée de deux axes routiers.

C’était un établissement massif et rustique planté dans un paysage bucolique. Une abbaye historique reconvertie en chambres d’hôte pour barjots. L’accueil m’a paru chaleureux et j’ai rapidement pu prendre possession de ma chambre individuelle.

C’est lorsque j’ai remarqué la présence de barreaux solidement scellés derrière les fenêtres et constaté que l’intégralité du mobilier de ma suite royale était constitué de pièces rembourrées de mousse de polyuréthane que je me suis senti glacé par un rush de mauvais stress !

Je me suis vu débarqué par erreur dans le remake local de vol au-dessus d’un nid de coucou. A me faire court-circuiter le bulbe au quotidien par un toubib électro-sadique pour ensuite subir, durant mon temps libre, les persécutions d’une odieuse infirmière rombière-en-chef.

En un éclair et en toute discrétion, j’ai attrapé mes affaires et ai choisi la tangente. Je me suis faufilé hors de l’établissement et ai traversé à pas de géant le grand parc pour aller faire de l’auto-stop. C’est là que m’a retrouvé une infirmière pas-du-tout-rombière qui s’était lancée à ma poursuite. Elle m’a persuadé en douceur de l’accompagner à la résidence pour prolonger mon séjour et profiter pleinement de ses bienfaits …

A mon retour dans mes appartements, un voisin de palier lui aussi présumé toqué et qui m’avait entrevu en train de déguerpir à l’anglaise, est venu s’enquérir d’où j’avais bien pu vouloir me rendre !

Je lui au répondu que j’avais été saisi d’une alerte de code rouge en découvrant mon nid de coucou et que probablement, sur un coup de folie, j’avais jugé préférable de déserter le secteur pour aller tendre le pouce en bordure de la nationale pour retourner chez moi.

Le voisin m’a jeté regard flegmatique, qui visiblement confirmait le diagnostic qui m’avait invité à loger sur place et il a ajouté : De l’auto-stop ? Ici ? Aucune chance ! Jamais personne ne prend le risque de s’arrêter pour embarquer un pensionnaire !

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[ Bonus ] Il est vrai qu’il n’est pas interdit d’imaginer qu’un “fou” pourrait se trouver sur le trottoir à regarder passer des voitures avec grand plaisir en levant un pouce à l’intention de leurs conducteurs, pour leur signaler qu’il trouve que de son point de vue, ils conduisent vraiment très bien…

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La canicule du samedi soir

L’esquisse de ce danseur au déhanché “caliente” occupait mon tableau d’affichage de projets depuis des mois voire des années, si ce n’est des siècles

Comme on est “déjà” en plein mois de juin, qu’une première période de canicule s’est manifestée avec un peu d’avance, avec l’intention évidente de tous nous pré-cuire pour la saison d’été et que le jour de demain tombe comme par hasard sur un samedi, j’ai invité ce sympathique et talentueux danseur à venir faire grimper le mercure sans retenue avant de lui accorder une place à l’ombre et au frais au fond d’un carton d’archives.

A une autre époque, pas si lointaine que ça, le samedi soir, nous avions l’opportunité de nous délecter d’une bonne fièvre ! ( Ça s’appelait la fièvre du samedi soir / the Saturday Night Fever en langue anglaise ) . C’était une bonne fièvre d’une température et d’une durée parfaitement supportables dont on se remettait en principe au plus tard très tôt le lundi matin avec la ferme intention de souffrir d’une rechute le samedi de la semaine suivante …

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Mais voilà, il faut toujours qu’on nous mette des bâtons dans le feu ! Il y a certains samedis soirs de l’époque actuelle, où il ne serait vraiment pas très prudent de mélanger fièvre et canicule un même soir !!! Et cela même, si à la base on se sent vraiment chaud-bouillant pour aller transpirer et mettre feu dans une super fête qui déchire sa marque de thermomètre !

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Notez que pour cette fois, je vous fais grâce 
d'une boule à facettes dans ce dessin...

Mannequin articulé pour le dessin

Une information qui sera peut-être intéressante pour les artistes qui aiment dessiner, et qui souhaitent trouver une alternative ou une extension à leur mannequin articulé en bois.

Le logiciel s’appelle DesignDoll de Terawell. La licence ne coûte pas les yeux de la tête et il en existe une version de démo gratuite, sans fonction de sauvegarde. Il est assez facile à prendre en mains et offre énormément de possibilités .

http://terawell.net/terawell/

C’est à la base avec ce programme 3D là que j’ai créé les deux mains ci-dessous et les danseurs de l’article “Viens danser…” qui suit. Les assemblages et des traitement supplémentaires ont ensuite été réalisés avec les logiciels GIMP et Inkscape.

Tactilemoticon V1.0

Mon tout premier “smiley” tactile ! Il a l’air ravi, vous ne trouvez pas ?

Je débute alors je ne me fais pas trop d’illusions : il ne vont pas le retenir chez Unicode pour l’ajouter dans la série des emoticons officiels. D’ailleurs, je remarque qu’il faudrait que j’en fasse une version optimisée avec un index levé tourné vers l’écran (tactile) à hauteur d’yeux…

Ha ! Le tactilemoticon V2.0 est déjà en gestation… Et puis ensuite, il faudrait que j’en fasse une version féminine , une pour droitiers, une autre pour gauchers, une pour les ambidextres, une par couleurs de peaux répertoriées, une autre qui serait LGBT(+A à Z) friendly .. etc.. etc.. Pour ne pas discriminer ou froisser qui que ce soit ! Je risque de vite en arriver à la V300.0 !

Jusqu’ici je dessinais surtout au crayon de papier et/ou à la souris. Je ne suis jamais parvenu à passer à la tablette graphique : Celle qui n’est pas “directement collée sur l’écran”. J’en possède une, mais je crois qu’il me manque un pilote prérequis de la série “coordination” dans la jungle de neurones qui m’anime !

Sur la photo ci-dessus, il s’agit d’un PC de type “cahier” convertible en tablette, avec un écran tactile de 14” : un Pavilion X360 de chez hp. (La gamme X360 permet une rotation du clavier sur 360 degrés, autour de l’écran bien sûr …)

Une petite merveille qui mérite un peu de publicité !

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Vise un peu mes nouvelles lunettes 4D !

Ce matin, je me suis arrêté chez le maître souffleur de verres optiques pour faire tester ma vision d’avenir … Apparemment (haha) , une petite mise à jour, n’était pas un luxe !

Ça faisait au bas mot une décennie que je visionnais le film de ma trépidante existence au travers de mes bons vieux carreaux progressifs “full HD”. Entre temps, même le cinéma est passé à la 3D ! Je suis une preuve vivante qu’il existe encore des bipèdes occidentaux qui supportent de vivre au quotidien en se contentant d’une ou deux technologies de retard !

J’ai investi dans une nouvelle monture, sertie de verres correcteurs optimisés pour la quatrième dimension (4D) ! Parce que la 3D, je connaissais déjà alors tant qu’à faire, autant opter pour un “upgrade premium”

Et je peux vous affirmer que la vision en 4D ça vous file quand même un tout petit peu la banana !

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Revenez prochainement faire un tour sur ce blog ! Parce que dès aujourd’hui, vous aussi vous allez mieux voir ce que vous allez voir ! !

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Test officiel de l’Intelligence Artificielle (IA)

L’intelligence artificielle, comme d’autres formes d’intelligence est-elle susceptible un jour, sans prévenir de « péter un plomb » ?

En ce moment on nous saoule au quotidien à toutes les sauces avec l’intelligence artificielle (IA)

Il y a quelques années, on nous bassinait avec la logique floue (fuzzy logic)

Dans ma jeunesse déjà, l’une de mes connaissances se la surpétait en me parlant de « réseau de neurones » comme s’il l’avait lui-même inventé. Plus d’un quart de siècle plus tard, je n’ai toujours pas vu la couleur d’un seul de ces fameux neurones organisés !

Récemment, nous avons connu la période de gloire de l’ « algorithme ».

Et une fois que tout le monde en a parlé et que tout le monde en a entendu parler, on nous déniche un nouveau terme quasi mystique pour alimenter les appétits technophiles et rétablir une certaine hiérarchie entre ignorants et experts. Comme ça, on peut recommencer à jouer à celui qui a la plus grosse… connaissance du sujet !

D’ici quelques mois, il se pourrait que ce soit enfin le tour des adjectifs et que tout devienne subitement « quantique ou quantum ». Exemple : Yeah ! J’ai enfin reçu mon tout nouveau smartphone quantique de troisième génération !

En attendant appelons ça intelligence artificielle ! Parce que ça passe mieux que de devoir expliquer que : « oui mais tu sais, ça c’est une machine qui s’occupe de ce travail là ! »

On le sait bien : Une machine, c’est bête ! Et une intelligence artificielle, ça reste une machine mais par définition, c’est moins con qu’une machine toute bête ! Vous me suivez ?

L’intelligence artificielle, comme d’autres formes d’intelligence est-elle susceptible un jour, sans prévenir de « péter un plomb » ?

Les laboratoires SunOf, un organisme certifié par la OMDCDTP (Organisation Mondiale de Défense Contre les Dénominations Techniques Pompeuses) et fondé sur le principe de précaution, a été mandaté pour procéder à un audit et inspecter le quotient intellectuel et les limites cognitives de l’intelligence artificielle (IA)

L’équipement et le matériel de laboratoire nécessaire

  • Une AI – Intelligence artificielle (1) (ici, une cervelle de petit pois)
  • Un fusible (2) (historiquement aussi appelé un « plomb » et qui peut se péter)
  • Une source d’alimentation de courant électrique (3) et quelques câbles de laboratoire
  • Un haut-parleur (4) (Une IA (1) s’exprime par le truchement de la synthèse vocale (4))
  • Un test rigoureux de Quotient Intellectuel – Artificiel (QI-A) établi par les laboratoires de référence SunOf (5)
Fig 1. IQ-Test bench for IA

La procédure de test

  1. Effectuer les branchements selon le schéma en veillant à respecter les différentes couleurs et les polarités.
  2. Enclencher la source d’alimentation (3) , régler la tension fournie sur le maximum.
  3. Patienter jusqu’à ce que l’intelligence artificielle (IA) (1) manifeste son intérêt (4) et sa volonté de passer ce test qui n’est pas fastoche (5) ce qu’elle a vite compris.
  4. Écouter attentivement les manifestations sonores et vocales de l’IA par le truchement du canal audio (4)
  5. Garder un œil permanent sur le fusible (2) Si une forte étincelle ou de la noircissure apparaît à l’intérieur de la surface en verre (2), le circuit d’alimentation électrique devrait s’interrompre aussitôt.  Le test de QI-A (5) sera alors immédiatement interrompu et ne pourra plus être achevé ni réussi avec succès par l’IA (1)

Les résultat du test

Le résultat du test est « successful » dans les conditions suivantes :

  1. Absolument toutes les réponses de l’IA (1) aux diverses questions du test de QI-A (5) sont correctes et ont toutes été fournies dans le délai imparti.
  2. L’aspect et la couleur apparente du petit pois (IA) (1) sont restés identiques à ceux du début du test.
  3. Aucun signe d’impatience ou d’énervement de l’AI (1) n’a été perceptible sur le canal audio (4) durant le test.

Le résultat du test est « failed » dans les conditions suivantes :

  1. L’intelligence artificielle (IA) a clairement et visiblement pété le plomb ! (2)
  2. L’aspect et la couleur apparente du petit pois (IA) (1) ne sont en rien comparables à ce qu’ils étaient au début du test. ( surchauffe dans le circuit, court-circuit, autre difficulté )
  3. L’émission de grognements ou de grossièretés situés au-dessus du seuil limite admissible ont été constatés sur le canal audio (4) durant le test.

Résultat du test sur le Canal Audio (4)

Écoutez un extrait significatif de l”enregistrement effectué sur le canal Audio (4) durant le test

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La Roue de la Fortune ( Version classe moyenne )

La Roue de la Fortune pour les Classes Moyennes (The Wheel of Fortune – Middle class Edition) était un jeu télévisé populaire au 21ème siècle. Cette émission avait été créé dans le but de déclencher une vague d’espoir dans la classe moyenne. Une couche de la population qui avait à cette époque tendance à se plaindre de devoir racler les fonds de tiroir à la fin de chaque mois en espérant parvenir à joindre les deux bouts.

Déroulement de la partie :

Les candidats au pactole devaient solutionner des énigmes proposées dans divers thèmes . Ils devaient proposer des lettres afin de trouver le mot ou la phrase caché(e)/affiché(e) sur un tableau situé en face d’eux, en tournant avant chaque proposition une roue composée de cases sur lesquelles étaient inscrites des coquettes sommes ainsi que les cases “PASSE” et les cases “BANQUEROUTE”. La case “RELANCE” et la case “BONUS” avaient été supprimées dans la version du jeu réservée aux candidats de la classe moyenne pour des raisons de maîtrise des coûts. L’atout charme sexy en diable chargé(e) de manuellement retourner les lettres cachées du tableau dans la version haut de gamme du jeu avait été remplacé(e) par un bras robotisé pour des motifs économiques.

Les candidats devaient, lorsqu’ils avaient tourné la roue donner une consonne pour tenter de compléter l’énigme. En cas d’erreur, ben.. c’était pas de bol et ils devaient simplement retenir leurs larmes en passant la main au candidat suivant. Ensuite s’ils avaient pu économiser assez de fric (dans les 1000 ou 2000 balles hors taxes) et qu’ils avaient pu payer loyer, primes d’assurances maladie, pensions alimentaires et toutes les autres factures courantes, ils pouvaient se payer le luxe d’acheter une voyelle. Quand le candidat pensait avoir trouvé la solution, il pouvait faire une proposition. S’il trouvait la bonne réponse, il accédait au distributeur de cadeaux avec une carte prépayée et pouvait s’offrir quelques biens de première nécessité ou des vêtements et des chaussures neuves.

Lorsque toutes les manches de la partie étaient terminées, celui ou celle qui n’était pas encore ratiboisé(e) et a qui il restait quelque menue monnaie en poche allait en finale avec l’espoir de gagner un magnifique cadeau, comme par exemple des bons pour, en cas de nécessité, pouvoir se faire soigner chez un médecin ou un dentiste.

À la fin de l’émission, le candidat victorieux obtenait le droit de revenir pour une deuxième participation à la condition qu’il porte ses chaussures et ses vêtements neufs…

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Un article réalisé à partir du butin résultant de 
trois piratages perpétrés le même jour sur la toile.
La roue, le smiley et le texte sont tous des
éléments que j'ai détournés.
J'avoue que pour l'heure, je n'éprouve aucun sentiment
de culpabilité de m'être livré à ce type de pillages
et de sabotages !

Y a t’il un pilote pour sauver Noël ?

On le savait déjà, le père Noël est loin d’être un idiot ! Il avait déjà parfaitement compris qu’il était préférable de travailler un jour par année et de prendre le reste en vacances, sans pour autant être traité de fainéant par ceux qui font le contraire ! Et je crois qu’il a immédiatement réagi et s’est adapté quand il a appris que son principal concurrent, la Poste, projetait de se mettre à livrer les colis à l’aide de drones !

Les enfants, si un adulte qui visiblement n’aime plus Noël, prétend que le sympathique barbu en costume rouge n’est autre qu’une invention de notre société de consommation, offrez-lui une belle démonstration de votre aptitude à faire semblant de le croire et puis forgez-vous petit à petit, année après année, votre propre opinion…

Pour ma part je pense qu’il préfère tout simplement assurer ses livraisons depuis le quartier général de son entrepôt en se servant de technologies logistiques modernes ! La hotte, le traineau et les rennes c’était plus glamour, j’en conviens volontiers, mais il faut comprendre : Il doit aussi veiller à la pérennité de son business et donc à ne pas se faire chiper des parts de marché !

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Bon allez, Joyeux Noël à tous !  Merry Christmas everyone !  😉

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Mon pavillon de complaisance perso

Voici un tout nouveau pavillon de complaisance de ma propre conception, pour compléter l’offre actuelle que font aux armateurs, les États qui aujourd’hui en proposent. Notez au passage que certains de ces pays ne possèdent pas de façade maritime.

Ce drapeau m’a été inspiré par un documentaire vu à la télévision que j’ai trouvé choquant.

  • Je vais essayer de relayer ici pour vous en quelques phrases ce que j’en ai retenu :

L’émission parlait des énormes quantités de containers scellés qui circulent dont les différents transporteurs eux-mêmes, ne connaissent pas le contenu. Des cargos-porte-conteneurs, dont la tendance est au gigantisme effréné dans le but de baisser encore les coûts de transport du fret. Cette industrie opaque pratique des prix de transport de marchandises si bas, qu’un simple article en cours de production peut voyager plusieurs fois d’un bout à l’autre de la planète simplement pour subir une succession de traitements.

Ces bateaux polluent énormément car la gamme possible de leurs carburants va du fuel ou de  l’essence (cher) aux boues résiduelles bon marché dont sont satisfaites de se débarrasser les raffineries de pétrole. Ainsi la haute mer, qui n’appartient à aucun État, est le théâtre d’évènements qui nous sont totalement inconnus car située loin de tout regards. La durée de vie de l’un de ces bâtiments, par ailleurs parfois très mal entretenus, est d’une trentaine d’années et il serait impossible de tous les mettre en conformité avec des normes actuelles ou à venir avant au moins ce nombre d’années là ! Les populations qui vivent à proximité des grands ports de fret souffrent de la piètre qualité de l’air.

Les pavillons de complaisance permettent aux cargos, dès qu’ils se trouvent en haute mer de dépendre des lois du pays qui le leur a délivré et donc de ce fait de se soustraire aux lois de leur véritable pays d’origine. Ceci permet en outre évidement d’exploiter le personnel qui travaille à bord.

  • Voilà en résumé, j’espère avoir été le plus fidèle possible aux informations que j’ai reçues.

Un peu d’humour peut parfois ensuite contribuer à relativiser les choses insensées qui se passent sur notre joli petit monde bucolique. Aussi mon drapeau de complaisance perso s’inspire à la fois du pavillon noir des pirates et des corsaires, sans les tibias car la mondialisation c’est quand même pas encore tout à fait la mort et d’un détournement assumé du symbole des trois petits singes de la sagesse

Le capitaine et l’équipage du bateau qui sans hypocrisie aucune, hissera mon pavillon de complaisance en échange d’une  modique somme en devises, saura fermer au moins un œil sur ce qu’il se passe, se trouvera sur le pont par tous les temps même s’il doit s’avérer qu’il s’agit d’une affaire qui pue. Il n’écoutera que ce qu’il voudra bien entendre et saura si nécessaire rester muet comme une tombe…

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Définition : La complaisance dans les relations humaines est le fait de s’accommoder au sentiment, au goût de quelqu’un pour lui plaire.

 

Mon autre bureau

Enjoyable Home[less] office in the very open space

Aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous présenter mon autre bureau. Je n’en suis pas le propriétaire, ni même le locataire exclusif. Parfois le matin lorsque j’arrive sur place, il se peut qu’il soit déjà occupé par d’autres employés, ce qui m’évite de prendre trop d’habitudes et de finir par faire partie des meubles. Il présente des avantages certains : Le parking est situé juste à côté et il est gratuit. Pas la moindre trace visible ni audible de pollution atmosphérique et sonore pour troubler ma concentration et ma productivité. Dans cet open space là, il y a des oiseaux qui sifflotent dans les arbres. Une brise légère et irrégulière mais ô combien agréable balaie toute la pièce. Quelques chaleureux rayons de soleil trouvent leurs chemins au travers du plafond de branches de pin. L’ambiance de travail est ici très bonne : Parfois, ici une volée d’enfants de l’école passe dans le corridor de gravillons en chantant et là, un groupe de collaborateurs se contorsionne en s’adonnant à ce que j’imagine être du team-building. A ma gauche à l’instant, un collègue stressé de la logistique passe sans me remarquer, le lez dans le guidon de sa bicyclette de fonction et à ma droite, j’aperçois un groupe des confrères qui s’initient au standing-paddle sur le lac, probablement dans le but de rebooster leur motivation et de consolider leur esprit d’équipe.

La machine qui produit le jus de chaussettes en gobelet a ici été remplacée par une grande terrasse de café orientée plan d’eau et à la place de l’automate à barres chocolatées, c’est un kiosque qui vient au secours des petites fringales de la pause et qui délivre les récompenses pour tout travail présumé bien fait.

Pour me rendre à cet autre bureau, j’évite tous les transports en commun bondés ainsi que tous les bouchons sur les routes des pendulaires. Je suis de ce fait à l’abri de la potentielle mauvaise humeur pouvant naturellement en découler et qui pourrait en partie me gâcher ma journée de travail et celle de mes petits camarades invités à la subir.

La sérénité et le bien-être que me procure mon autre bureau, me permet parfois d’intensifier ma créativité et d’augmenter la facilité de trouver les mots précis qui me manquaient pour finaliser un travail. Ici, je suis en mesure de réduire très efficacement le nombre de longues heures que je serais contraint de passer entre les quatre murs de mon autre-autre bureau et de plus, j’ai le pouvoir de m’en aller aussitôt que j’en ressens le vital besoin.

Bon allez,  j’ai terminé ma journée là ! Salut à tous et à demain !

Première rencontre du troisième type

Première rencontre du troisième type

Hier, après un solide repas du soir, je me suis accordé une coupe deux-boules-Chantilly sur la terrasse ombragée du glacier du coin.

Au moment de saliver devant mon dessert, voici que s’installe à la table située dans le rayon d’action immédiat de mon oreille droite, un couple de quadragénaires tout sourire. J’ai vite compris que la discrétion n’était pas leur spécialité : ils parlaient assez fort, un peu comme s’ils étaient seuls au monde ce qui d’ailleurs allez savoir, était peut-être vraiment le cas.

C’était surtout Madame que j’entendais parler intelligiblement. Le Monsieur qui me tournait le dos ne débitait à mon oreille que des bribes de conversation. J’ai hésité à changer de table et à m’éloigner de leurs pourparlers pour plus de décence.

Il s’agissait de leur premier rendez-vous suite à un « positive match + double bingo » sur un site de rencontres dont je connais la raison sociale vantée par une joyeuse publicité qui passe régulièrement.

Leur conversation ressemblait à un entretien d’embauche.

Dans le but de mesurer l’équité du temps de parole dévolue à chaque partie, j’ai décidé de consommer une cuillerée de glace parfum vanille lorsque Madame argumentait, une cuillerée arôme pistache lorsque Monsieur exprimait ses atouts. Et une cuillerée de crème fouettée lorsqu’une irrésistible envie me saisissait et que je souhaitais avant toute chose de ne plus rien entendre de leur parade nuptiale.

Madame mettait avec une aisance remarquable en avant ses qualités comme si elle en était à sa vingtième entrevue. Pas la moindre hésitation, aucun bafouillement. Visiblement, le job dont il était question devait vivement l’intéresser et les photos de profil de son vis-à-vis pour la vie ne devaient pas avoir été maquignonnées.

Lorsque le tour de Monsieur était venu de marmonner quelques phrases le temps pour moi de deux ou trois cuillerées de glace pistache, Madame se montrait toujours vigilante et réactive… Elle le voulait vraiment ce poste !

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Quelque-chose me disait que ce premier rendez-vous ne serait probablement pas le dernier ! J’étais vite convaincu que ce candidat et cette candidate seront tous deux convoqués pour un deuxième entretien à une date ultérieure et ce exactement le même jour et à la même heure. Pour moi ça fleurait bon le contrat nuptial à durée indéterminée. Et ça sentait la confirmation que les algorithmes qui nuit et jour croisent des milliers de profils dans les bases de données de célibataires ont su établir et prouver leur compétence sur le marché des initiateurs de rendez-vous galants à taux élevé de probabilité de succès !

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Trouver l’âme sœur en court-circuitant la vigilance et la visette de Cupidon ? En effet, ça peut ouvrir des portes de chambres à coucher, ça peut éviter de laisser des destins déjà éprouvés à la merci du hasard et raccourcir comme une flèche, une trop longue file d’attente de bipèdes assoiffés/affamés d’amour…

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Désormais tu vas pouvoir lever le pied Cupidon ! On va considérablement te faciliter la tâche avec juste ce qu’il faut d’informatique

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