Bad Bad Boy ( mauvais mauvais jouvenceau )
Une commande importante !
Le colonel Moutarde est … innocent !
Double bass & brillantine
C’est une petite escapade au “Festiverbant“, un festival gratuit qui a lieu dans la campagne genevoise qui m’a inspiré ce dessin.
Parmi les nombreux concerts proposés sur trois jours, s’y produisait notamment cette année un excellent groupe de Rockabilly , un cover band (ou tribute band) entre-autres du groupe les Stray Cats, célèbre et very successful dans les années 80.
Un concert très sympa ! ( Notez que cet excellent groupe s’appelle Ghost Riders Combo )
Pas de ressemblance frappante ici avec les membres de ce trio sur scène, à part peut être la couleur des pompes du chanteur et guitariste ainsi que celle de la contrebasse…
Psychedelic Robot
Tu montres des signes de fatigue dans ta mécanique
Ca grince, ça grippe, parfois de manière chronique !
T’es de service de jour, de nuit et même les jours de fête
Pour le minimum d’entretien, technologie obsolète !
Souvent en rade et à deux doigts de la casse
Un peu de graisse par ici et par là, seul remède efficace
On ne t’accordera plus de pièces neuves ni l’espoir de te réviser
Et après Ils s’étonnent au bureau que tu te mettes à disjoncter !
Vraiment Trop Chouette !
Un coup d’oeil sur le chemin parcouru

Pour ajouter un petit coup d’oreille sur le chemin parcouru :
une petite reprise de Toxic (<< lien) de Britney Spears un poil plus rock n’roll
que l’original “performed by Marillion” pour vous distraire les esgourdes !
( Je faisais partie du public ce jour là et j’ai failli ne jamais m’en remettre )
Le funambule somnambule

Je ne fais pas la gueule, j’attends le bus !
La grosse tête et le chapeau de paille

Il était une fois en plein été, ma bien-aimée m’avait offert un joli chapeau de paille,
Souhaitant ombrager ma boîte crânienne et quelques idées prisonnières dedans !
Mais voilà que ce grand toit de chaume ne s’avérait pas être tout à fait à ma taille,
Laissant le moindre courant d’air en embuscade l’envoyer valser au gré des vents !
Pas moyen d’en resserrer le pourtour à la va vite avec une simple tenaille !
Illusoire par-dessus le marché d’aller le faire remplacer chez le marchand !
L’alternative la plus logique serait-elle alors de prendre la grosse tête ?
Renoncer dès lors à tout débordement d’humilité pour choper le melon ?
Mais j’avais beau penser que de tous sur terre je n’étais probablement pas le moins bête
Pas le plus détestable non plus, ni le tout premier venu, ni le tout dernier des laiderons !
J’ai bien tenté quelque arrogance, vanité, prétention, négligé quelque attitude modeste
Sans pour autant constater ensuite d’un gain en centimètres à la périphérie de mon front !
The backstage diva
Un bras d’honneur libérateur à l’intention de qui vous voudrez
Ne le prenez pas mal , voyons !
J’ai commencé par dessiner son visage et son corps
Sans savoir exactement ce que j’allais faire de ses bras…
C’est son expression de rebelle frondeur
Qui aura décidé d’un geste compatible…
J’espère que cela vous choque pas trop !
Il faut parfois que je dérape un peu, que je flirte avec l’indécence…
C’est comme ça, je ne suis pas un enfant de coeur !
Vous pouvez télécharger cette image dans la galerie de votre smartphone,
Et l’envoyer à qui vous voudrez, au moment opportun
En signe de désapprobation, de protestation ou autre,
Par exemple par MMS, Viber, Whatsapp ou équivalent
Ca vous évitera peut-être de devoir choisir parmi mille insultes et gros mots…
S’il te plaît… Dessine moi un mouton !
Il peut arriver, quand on voyage en bagnole, qu’une avarie au niveau du moulin à pistons, nous contraigne à un arrêt imprévu, au beau milieu d’une banlieue lugubre et désertique.
Forcément, pas trace d’un mécanicien qualifié parmi les passagers qui de toute manière sont déjà bourrés et stones au fond de la banquette arrière. Par-dessus le jour du marché, il ne nous reste que trop peu de bière : A peine de quoi éponger un tout début de soirée.
La nuit tombe, et il est de notoriété du public que les nuits sont chaudes dans ces faubourgs. Comme on est tous bien trop naze pour méditer, on décide de remettre la résolution de nos tracas techniques à des lendemains moins brumeux et après avoir épuisé nos provisions de cervoise, on s’assoupit sur les lieux de la petite teuf improvisée, un terrain vague qu’on pourrait presque qualifier de bucolique, avec quelques verres dans le nez.
Au lever du jour, une drôle de voix me tire des tentacules de Morphée :
– S’il te plaît … Dessine-moi un mouton !
J’ai sauté sur mes pompes comme l’homme qui avait vu l’ours, je me suis tamponné les mirettes et j’ai pu voir devant moi, un mec qui brandissait une Kalachnikov et qui me fixait gravement. Il n’avait pas l’air d’être perdu, si ça se trouve on s’était échoué sur son territoire…
J’ai sorti ma tablette tactile de la boîte à gants de notre chignole et malgré une légère tremblote résiduelle, en deux ou trois habiles glissements de doigts, j’ai affiché à l’écran un magnifique mouton que j’avais dessiné en maison de redressement dans le but retrouver mon calme après une altercation avec un codétenu.
Mon mouton lui a semblé correct, même si ce n’était pas le chef d’œuvre espéré et tout naturellement un respect mutuel s’est installé entre nous. Il m’a montré les tatouages qu’il s’était fait faire lors de ses nombreux séjours en tôle en attendant l’arrivée de l’un de ses potes mécano qui a remis notre guimbarde en état de marche. Il nous a d’ailleurs conseillé à l’avenir de ne plus tirer autre chose que des allemandes.
Pour le remercier de nous avoir tiré des emmerdes et à titre de dédommagement pour la nuitée, on lui a refilé nos portefeuilles ainsi que le butin de nos deux dernières campagnes nocturnes et je lui ai offert la tablette tactile avec le dessin du mouton pour enrichir sa collection.
Dans le secteur, il se faisait appeler « le petit prince des quartiers ». J’avoue qu’il méritait bien son blaze : Ce mec s’était montré bon prince avec nous !
Un cadeau de la providence
On entend dire parfois que la vie ne nous fera pas de cadeau !
Qu’il faut s’attendre à devoir patauger la tête hors de l’eau,
Qu’elle peut tantôt se révéler n’être qu’un cadeau empoisonné,
Puis nous apparaître comme une prodigieuse faveur en exclusivité !
Par chance j’ai le privilège de recevoir un cadeau original,
Une largesse quotidienne, je ne vais pas crier au scandale !
Un coffret-cadeau aux senteurs d’épices et de bois précieux
A la hâte je dénoue le ruban, je suis ému et curieux !
C’est un bon cadeau valable à jamais et à partir de ce jour
Pour cette flamme magique qui illumine mon parcours












