Author Archives: SunOf

Les échanges de briques

Scrollez avec la molette de votre souris en fixant la surface de la brique… Vous verrez, elle a un petit quelque chose de magique !

Ça faisait plus d’un an que je me promenais sur terre avec l’idée persistante qu’en fin de compte, “la vie est un échange de briques” . La brique étant la représentation symbolique de chacun des nombreux éléments que nous rassemblons et empilons tout au long de notre existence en nous construisant. Il y a celles qui nous sont offertes par d’autres et qui nous ont inspiré/influencé/édifié et également, celles que nous avons nous-même façonnées et éventuellement transmises, avec lesquelles d’autres bâtissent. Nous sommes des édifices de relations basées sur l’échange.

Je nourrissais depuis des mois le projet de rédiger un article abordant cette thématique, sans ne jamais pouvoir trouver un point de départ. Pourtant aujourd’hui, j’ai pu dénicher diverses ébauches prometteuses en matière d’écrits, mais c’est un jour où je suis dépourvu de cette capacité enthousiasmante de passer au travail de finition. Déçu de n’atteindre aucun résultat probant, j’ai abandonné mes notes et suis parti en quête d’une étincelle d’inspiration dans mes archives photo… Et je suis tombé sur cette brique rouge échouée sur une plage proche de la Dune du Pilat… Il n’y avait aucune construction ni habitation loin à la ronde. Alors quel a été son voyage ? Est-elle arrivée à cet endroit, charriée par une vague fortiche, portée par une marée musclée ? Est-ce une brique fugueuse qui ne rêvait que de grands espaces, de sable fin et d’océan ?

Une particularité de cette brique là est que je ne saurai jamais qui ont été les personnes qui me l’auront proposée ! Et ces dernières n’imagineront pas que cet élément de céramique égaré aura contribué à débloquer une longue absence de point de départ à l’écriture d’une histoire !

D’ailleurs j’adresse en passant un grand merci et un clin d’œil à tous ceux qui m’ont fourni une ou plusieurs précieuse(s) pièce(s) de ma collection de briques ! Elles ont toutes leur importance et nombre d’entre-elles se sont révélées m’être fondamentales ou salvatrices ! Certaines m’ont permis de structurer, d’autres de reconstruire !

Dans mon cas personnel, il s’agit de nombreux empilements désordonnés et irréguliers composés de briques dépareillées et nuancées. Dans ce coin là, je conserve précieusement quelques briques cassées. Là-bas celles qui m’évoquent un petit quelque chose de particulier ou de mystérieux… Mes plus anciennes constructions sont pour certaines constituées de centaines de petites briques de jeu multicolores. J’ai commencé très jeune à les collectionner ! Nous avions la chance de pouvoir nous faufiler pour vivre nos aventures d’enfants dans une vieille usine de briques désaffectée. Et plus loin par là-bas, je possède aussi une montagne de pavés dans laquelle je peux, au besoin, en puiser un pour le jeter dans une mare endormie… Bien sûr, je me suis moi aussi ramassé quelques tuiles, ai pris des parpaings dans la gueule, ai dressé d’affreuses façades et ai érigé plus de murs presque infranchissables que je ne l’aurais souhaité…

>.<

Rassurez-vous, je ne vous jetterai pas la pierre, si vous trouvez que cet article ne casse pas des briques !

>.<

Je précise que j’ai écrit cette histoire en toute lenteur sur environ une semaine. La faisant évoluer jour après jour dans le but de stimuler l’épanouissement de cet enthousiasme de procéder au travail de finition que je mentionne plus haut...

>.<

Connexions

Durant quelques jours, un profond calme inhabituel s’était emparé de moi. J’avais été saisi d’une forme insolite de béatitude ! La course du temps s’était soudain arrêtée. Le temps d’isoler mes capteurs et de méditer. En échange, j’ai concédé à une certaine absence de créativité.

Mais aujourd’hui , j’ai décrété que ça ne pouvait plus durer ! Alors j’ai rédigé une dizaine de vers connectés avec des rimes en “…ence” et en “…ive“.

A vous de les mettre dans le bon ordre …

>.<

Interrophobie

– Avez-vous peur des araignées ou des serpents ?

– Eh bien… non.

– Et des requins ou des alligators ?

– Pas plus que ça, non !

– Alors certainement des méduses ou des scorpions ?

– Même pas …

– Vous ne craignez donc aucun prédateur ???

– Si ! Mais seulement ceux de ma propre espèce ! Et en particulier ceux qui peuvent bondir sur moi par surprise avec l’intention d’envenimer une conversation avec une abondance de questions inutiles…

Vous m’auriez demandé quelle bestiole pouvait m’inspirer le plus de craintes, je vous aurais simplement répondu « le crabe » et vraisemblablement étonné, vous m’auriez ensuite demandé pourquoi. Sur quoi je vous aurais répondu que je n’en sais foutre rien, parce que je vis assez loin de toute mer et qu’aucun crustacé décapode n’a jusqu’ici encore eu le moindre de mes orteils à portée de pinces…

>.<

Note: j'ai réellement longtemps trimbalé une trouille d'enfance 
des crabes après avoir croisé le chemin de mon premier spécimen 
à l'occasion de vacances à la mer. Une bien étrange phobie 
largement surmontée depuis.

De la discrétion à discrétion

> . <

Un double fond

Une surprenante cachette

Un faux plafond

Une pièce secrète (?)

Une porte dérobée…

Un passage introuvable (!)

Un compartiment dissimulé

Un repaire indétectable !

>.<

C’est promis, je ne prendrai pas trop de place

Je n’occuperai que les contours de ton espace

>.<

>.<

Un arbre ensorceleur

Un arbre imaginaire qui au fil du temps, a pris de l’importance et s’est imposé !

Au départ son rôle ne se résumait qu’à être un faire valoir végétal dans les environs immédiats d’une petite maison que j’avais griffonnée. Et puis au fur et à mesure de mes passages devant le grand dessin original réalisé à l’encre de Chine, il m’a ensorcelé et s’est imposé…

>.<

Les arbres, un thème récurrent sur ce blog !

Parfois victimes de notre indifférence et de la déforestation :

https://sunof.net/blog/animarbre/

https://sunof.net/blog/larbre-qui-cache-la-jungle/

https://sunof.net/blog/drame-vegetal/

>.<

Frais de dossier

Le dossier de ma chaise de bureau

Je ne sais pas vous, mais moi j’ai remarqué que les “frais de dossier” ont tendance à faire des petits très vite et un peu partout ! Un peu comme des petits lapins hyperactifs et en chaleur… Si on additionne le total de ces frais subits, on remarque que ça peut devenir une composante non négligeable du budget d’un ménage…


Les “frais de dossier” c’est over-tendance dans les banques, les organismes financiers, sur vos factures en ligne etc… Maintenant, on pourrait encore se demander jusqu’où ils oseront aller en terme d’exorbitance à ce niveau là ( J’ose un petit néologisme qui me parait approprié )

Soyez rassuré, ce n’était pas l’une de mes idées. Je n’officie pas du tout en tant qu’ “influenceur” financier ! Je fais partie des nombreux pigeons plumés.

A mon avis, c’est encore un coup fourré sorti de l’imagination court terme de quelques avides encravatés, dont la sonorité des battements cardiaques est étouffée par le martèlement de pièces qui s’entrechoquent dans leur gibecière !

Peu avant cette idée là, ils avaient trouvé le moyen de nous facturer notre propre facturation (win-win-bla-bla-bla). Celle qu’ils n’avaient déjà plus sans allégement de frais à nous imprimer (économiiies-ha-ha-ha) et qu’il n’ont plus à nous envoyer par la poste (économiiies-ho-ho-ho) et ce, même si on a atteint l’âge respectable de 77 ans ou plus et qu’on a jusque là coulé une vie agréable loin des ordinateurs, des Wifi et des galères de l’e-banking

Je crois que c’est une profession à la mode de nos jours : Gonfleur de factures. C’est qu’il faut trouver des débouchés pour ceux qui sont encore bons en maths et en petits calculs savants. Parce qu’ils risquent fort un jour prochain d’être remplacés par de puissants calculateurs au format “timbre poste” ( Clin d’œil à ceux qui se souviennent ce que c’était qu’un timbre ! A une époque, ils en collaient même à la force de la langue sur des enveloppes de factures et ce, sans répercuter des frais de salive sur le destinataire)

Ci-dessus, une photographie de mon dossier personnel qui, dans l’idéal, devrait lui aussi se décarcasser pour générer plus de frais de dossier en ma faveur et dégager des ressources pour mieux cajoler mes lombaires laborieuses !

Jusqu’ici, on fixait facilement les prix à la tête du client

De nos jours, on les fixe à la tête du client et aussi sur le dos … du client !

>.<

L’homme à la chaussure

Le délire que je poste aujourd’hui, s’est fait naturellement, comme ça, sans que j’aie à devoir me triturer la moindre petite bribe de méninge.

J’ai pour habitude d’assez régulièrement mettre des chaussettes dépareillées.

Je n’enfile pas simplement les deux premières que je pêche les yeux fermés au fond du casier, non, j’essaie de les appairer avec style et avec un minimum de coquetterie.

Mais oui, je suis également un modeste rebelle vestimentaire !  

Je ne le cache pas, c’est dans le but de militer activement contre les dictats du lobby de la paire de chaussettes. Ces conservateurs grincheux là, qui font pression sur les députés pour qu’ils pérennisent la tradition de la vente de chaussettes en duo pack. Ceux là-même, qui craignent un manque à gagner leur max de thunes, si cette nouvelle tendance (encore balbutiante) devait se répandre dans l’ensemble du monde globalisé et qu’ils soient contraints par le système de l’offre et de la demande de les conditionner à la pièce et par la force des choses, à être poussés à devoir en doubler le prix unitaire…

Ainsi je contribue également à lutter efficacement contre le gaspillage : Si j’en ai paumé une à la buanderie ou ailleurs, l’autre ne restera pas délaissée pour autant !

Pourtant ce matin même, j’ai simplement opté pour un binôme parfaitement homogène et d’une rare élégance de couleur « banana ».

Il faut dire que dès les premières lueurs du jour, je m’étais lancé pieds nus dans la résolution d’une énigme de programmation sur l’ordinateur et que cette activité, a la particularité de m’absorber au point que j’en reste un instant étourdi lorsque je m’arrête.

Ensuite je suis sorti prendre l’air qu’il n’y a que dehors et veiller à l’approvisionnement alimentaire de la bête. (Oui oui tout à fait, c’est bien de celle de la belle et la bête qu’il s’agit.)

Et c’est au bout d’une bonne heure, après m’y être rendu, avoir parcouru de long en large les rayons du centre commercial et en être revenu que j’ai réalisé que j’avais chaussé des pompes dépareillées !

Avouez que cette histoire sent encore un peu le rebelle militant en devenir ! Le cordonnier le plus mal chaussé prêt en tout temps à aller en découdre avec le lobby de la paire de chaussures !?!

PS : Détail intéressant : La chaussure de droite sur la photo ci-dessus, est l’unique rescapée d’une observation faite lors de notre dernière sortie un jour de pluie : La semelle de celle correspondante de gauche est usée et percée et est de ce fait condamnée à ne plus sortir que lors des jours de temps sec. Et aujourd’hui il pleuvait et ma chaussette de gauche est miraculeusement restée ultra-sèche ! Parfois les hasards de la vie font vraiment tellement bien les choses qu’ils peuvent nous laisser pantois !

>.<

Je suis un putain de citoyen rebelle !

Voici quelques nouvelles de ma métamorphose de rebelle notoire en citoyen modèle, qui se trouve à mon humble avis être en très bonne voie !! Avant de laisser libre cours à vos éventuelles railleries, laissez-moi étayer cette affirmation :

  1. Je n’ai pas de peine de prison à purger. (Pas même de statut de suspect dans une affaire louche)
  2. Je me suis acquitté de toutes mes factures et de mes taxes. (Et quand on n’est pas riche, ce n’est franchement pas facile voire impossible)
  3. Je n’ai aucune embrouille avec aucun de mes voisins. (De palier comme de pays limitrophes)
  4. J’ai exercé mon droit démocratique en allant voter intelligemment ! (Parce que chaque voix, même celles un peu éraillées, compte )
  5. L’ambiance et les relations professionnelles sont respectueuses, constructives et conviviales !
  6. Je ne me suis à ma connaissance embringué dans aucun conflit d’aucune sorte.
  7. Je n’ai glané aucune amende ni contravention récente. (Serais-je enfin en mesure de battre mon précédant record ?)
  8. Il peut m’arriver de glisser trop de pièces dans le parcomètre ! (Si j’en mets un peu plus, en en installeront ils un peu moins ?)
  9. Ma conscience me laisse dormir tranquille et sur chacune de mes deux oreilles ! Je pourrais même en accueillir une troisième !
  10. Je prends le temps d’assister ou de guider une personne nécessiteuse ou désorientée.
  11. Je n’ai plus le souvenir du jour où j’ai dû agiter mon dernier doigt d’honneur !
  12. J’ai adressé un sourire à une bande de jeunes chahuteurs. (Parce que je sais qu’ils comprendront un jour)
  13. J’ai mangé bio et ai contribué à sauver pour un temps au moins trois espèces en voie d’extinction. (Trois espèces dont au moins huit autres se régalent volontiers)
  14. Je ne me montre jamais vraiment désagréable avec aucun connard ni aucune connasse.
  15. J’évite d’acheter des articles sur-emballés et refuse désormais de me servir de certains articles jetables après une seule utilisation. (Exception faite des préservatifs)
  16. Je rechigne à acheter des aliments qui ont voyagé trois mille kilomètres pour atterrir durant seulement cinq minutes dans mon assiette. (3000 et 5 tiennent ici de valeurs d’exemple)
  17. Je rejette tout article surboosté en sucres, en acides gras saturés et en sel.
  18. Je consomme beaucoup moins qu’avant de ces « pièces dites nobles » provenant d’animaux qui de leur vivant polluaient comme un Diesel teuton quand ils ont des gaz.
  19. Je récuse un avocat trop gourmand (p.ex s’il consomme l’eau – ou pompe l’air – de tout un village)
  20. Je me suis offert une chaise longue de relaxation pour me reposer de tous ces petits efforts et dans le but de réfléchir plus confortablement aux différentes manières de prolonger cette liste !

Ah mais siiiiii ! Je réalise que suis toujours un putain de rebelle en fin de compte !

Haaa ! Ben me voilà rassuré !

>.<

Outil de réinterprétation

Au tout début des années 2000, à la suite d’un affolement consécutif à un crash existentiel, le thérapeute chargé de me ramener les pieds sur terre m’avait annoncé que j’étais sujet au “délire interprétatif”.

C’est en grande partie ce diagnostique là, qui avait donné naissance à ce blog et à son titre. Et ma foi, une fois la phase de panique, celles des souffrances et celles des inquiétudes surmontées, je dois avouer que j’apprécie aujourd’hui de “devoir endurer” ces symptômes et souhaite ne jamais avoir à en guérir complètement ! Ce sentiment reste évidement plus facilement dans les limites de l’agréable, si une tierce personne ne provoque pas une surcharge de confusion inutile !

Ce thérapeute, le docteur Musique, m’a alors patiemment donné des soins et des outils nécessaires à comprendre et à gérer ce qui m’arrivait. D’un côté, ces couleurs et ces sensations nouvelles pouvaient dans mon cas du moins, être intéressantes, appréciables, drôles, voire carrément jouissives et passionnantes à vivre ! Mais de l’autre, elles n’étaient pas compatibles avec cette société qui n’aime pas trop ceux qui disjonctent et surtout, elles pouvaient décupler les niveaux de stress habituellement admissibles et raisonnables : Ce qui pouvait conduire à l’épuisement.

Pour corriger mes potentielles erreurs d’interprétation , j’ai du mettre en place une palette de mesures correctives. Comme par exemple, augmenter la part de mise en doute de celles qui peuvent me paraître louches, augmenter les niveaux de méfiance de base, ajuster le seuil de crédibilité des données à interpréter, me livrer à des analyses plus fouillées, avec l’espoir de mettre à jour des interprétations alternatives etc… Tout cela combiné avec une réalité parallèle de déni total dans laquelle je pouvais glisser en cas de nécessité.

Il m’arrive donc de devoir soumettre la première interprétation d’une donnée ou d’une situation à une rotation progressive, jusqu’à ce qu’elle atteigne les 180 degrés. Pour qu’elle se transforme en une option de version diamétralement opposée. La durée nécessaire à l’accomplissement de cette performance est totalement aléatoire.

Voilà l’une des raisons pour laquelle, j’ai développé l’outil de réinterprétation qui apparaît sur la photographie ci-dessus. Selon les situations et leur degré de complexité, le processus de réinterprétation emprunte le chemin le plus direct et rapide ( flèche verte, lecture de gauche à droite ) et dans d’autres cas, c’est le chemin le plus long qui sera préféré (flèche bleue, lecture dans le sens horaire) Il peut arriver que le processus tourne un peu en rond et se déroule de manière hésitante, saccadée ou répétitive. A ce moment là, c’est le petit cercle rouge qui fait office d’axe principal de toute l’opération.

Bien sûr, il arrive fréquemment que la toute première appréciation d’une donnée ou d’une situation ait été la bonne. L’instinct est resté intact. Mais qu’un léger doute soit la source d’un cheminement de réinterprétation dont le résultat sera juste surprenant, farfelu, amusant, impossible etc…

A partir de là, il est assez facile de deviner quels sont les types d’environnements et de situations susceptibles de me plonger dans les pires des inconforts ! Des éventualités qu’une prudence protectrice pour moi comme pour les autres, me conseille de limiter ou d’éviter !

Ça faisait très longtemps que je souhaitais enfin me libérer de ce récit ! Ce projet m’aura demandé un temps fou et une énergie folle ! C’est maintenant enfin chose faite ! Yeah !

>.<

J’en profite pour remercier chaleureusement le docteur Musique de m’avoir ramené les pieds sur terre, mais pas trop ! Cette manie souvent nécessaire de second décodage me complique peut-être parfois un peu l’existence, mais elle me garantit tout au moins, une vie intérieure très riche si ce n’est d’augmenter mes chances à la fin de ne pas avoir tout compris de travers.

Avec le temps passé à observer avec un peu plus d’attention ce qu’il se passe dans ce vaste monde, j’ai pu constater que des délires interprétatifs, il me semble qu’on en fait tous un peu !

>.<

Mannequin articulé pour le dessin

Une information qui sera peut-être intéressante pour les artistes qui aiment dessiner, et qui souhaitent trouver une alternative ou une extension à leur mannequin articulé en bois.

Le logiciel s’appelle DesignDoll de Terawell. La licence ne coûte pas les yeux de la tête et il en existe une version de démo gratuite, sans fonction de sauvegarde. Il est assez facile à prendre en mains et offre énormément de possibilités .

http://terawell.net/terawell/

C’est à la base avec ce programme 3D là que j’ai créé les deux mains ci-dessous et les danseurs de l’article “Viens danser…” qui suit. Les assemblages et des traitement supplémentaires ont ensuite été réalisés avec les logiciels GIMP et Inkscape.