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Le nuancier de l’adjudant chef

il était une fois la nuit où, sur le chemin du retour d’un festival de rock et affinités, vers les à peu près deux heures du petit matin, en partance pour aller pioncer dans un petit coin tranquille connu de nous seuls et pas très éloigné des festivités, nous avons été surpris puis immobilisés dans l’ombre d’un virage. Assez vite, nous fûmes fixés sur le but visé de ce nocturne remue ménage  : Priés, fûmes-nous par une paire de képis de souffler dans un bien curieux ballon !

Ce fût une grande première pour les deux occupants pincés dans l’habitacle de leur conduite intérieure ! Je n’avais jamais pensé être un jour appelé si tardivement à devoir insuffler une bouffée d’air salvatrice à une pâlichonne baudruche. Hormis peut-être aux alentours du réveillon de nouvel an, lorsque chacun se sent encore pétri d’illusions visionnaires et euphoriques …

La surprise fût d’autant plus grande que la semaine précédant cette intervention, je venais d’affirmer à ma passagère chérite, que j’étais d’avis que le pandore moderne avait su s’affranchir de l’obligation d’extraire son cul du trône confortable de  sa patrouilleuse. Si ce n’est à l’insu du client, pour se livrer à discrétion au geste prestidigitateur et furtif du lever d’essuie-glace, de glissage habile et hâtif de manuscrit. Un geste technique suivi de sa disparition en un éclair, bien avant que le retour sur site du contrevenant ne puisse compliquer son numéro de haute voltige ou dégrader sa productivité…

Rappelez-vous quand même pour terminer, que le modèle de nuancier que détient l’adjudant chef dans l’illustration ci-dessus, fait parfois également référence en dehors de ce qu’il reste de service public. Il me semble d’ailleurs qu’il devient petit à petit la norme standard. Allez comprendre pourquoi…

Alors soyez vigilants, expirez librement et reprenez votre souffle. Bien respirer, c’est important !

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Post Scriptoume : Après coup en y repensant je me dit , rôoo putain le coup de bol, heureusement qu’on ne s’est pas fait contrôler l’haleine festive dans le canton de Saint-Gall… Là-bas leur nuancier, il ne contient que deux couleurs : le rouge sang coagulé et le vert pomme avec le bour !  J’en ai fait la très amère expérience il y a peu ! J’ai subi les mauvaises grâces d’un radar de haut rendement qui s’apparentait à une véritable machine de guerre. Une engin qui traque simultanément dans les deux sens de circulation, et qui mesure bien plus de paramètres que la seule vitesse de croisière ! Ce qui évidement allongera la note ! N’allez jamais vous paumer sans raison valable par là-bas : Ça pourrait vous saper le moral et vous faire cher le séjour…

Pour la petite histoire, je m’étais perdu en ville inconnue en cherchant à rejoindre l’autoroute. J’en ai déduit que des autorités inhospitalières avaient pensé préférable d’investir massivement dans la répression active que dans la signalisation routière  passive.

La criminalisation routière étant de nos jours très en vogue , je m’autorise ce petit témoignage. Ça peut toujours servir .

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Interview d’un con

– Pour vous quelle est la raison profonde de la présence humaine sur cette planète ?

– Comme je n’ai pas reçu de cahier des charges agrafé à mon certificat de naissance, j’ai longtemps enquêté pour en arriver à la conclusion suivante : A mes yeux, nous sommes sur terre pour nous dépasser ! Nous dépasser sur les autoroutes de la connerie humaine !

– Et vous-même, sur ces autoroutes là, circulez-vous le plus souvent à grande vitesse sur la file de gauche, impatient de pouvoir doubler, la calandre dans le parechoc du con qui vous précède ?

– Oh je n’ai pas un esprit de compétition particulièrement développé ce qui fait que je préfère libérer de l’espace pour que les cons puissent se dépasser entre eux. Lorsque qu’il y a trop grande densité de ces chauffards, j’emprunte la prochaine sortie et je passe par les petites routes. En vérité, je suis plus volontiers spectateur qu’acteur, plutôt le passager curieux du paysage, que le chauffeur qui malaxe son volant et qui veut se faire un nom sur le circuit ! Je fais partie des cons qui se trainent un peu, mais qui pestent aussi lorsqu’il se trouvent bloqués derrière un congénère.

– Pensez-vous qu’on devrait les élargir ces autoroutes, construire des voies supplémentaires ?

– Oui en effet, je pense que trois voies par destination serait un minimum ! Si notre but commun ici-bas, est bien qu’on se dépasse, comme mon enseignement semble me l’indiquer ! Et puis il faudrait à mon sens également ajouter des péages et appliquer des tarifs dégressifs. Ceux qui appliquent mon cahier des charges à la lettre et qui se dépassent vraiment, devront payer un peu plus cher pour soutenir les pauvres cons qui n’arrivent pas à se dépasser et pour contribuer au frais de dépannage de ceux qui restent en rade sur la bande d’arrêt d’urgence.

– Et vous, quand vous êtes-vous dépassé la dernière fois ?

– Eh bien juste là maintenant lors de cet interview, il me semble ! Je suis à peu près certain que tout ça vous a quelque part un peu dépassé, non ?

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Osborne

Cet hiver, j’ai décidé d’adopter un animal domestique.

J’ai longuement hésité sur la nature du spécimen idéal à accueillir, investigué des heures pour sélectionner au mieux, l’espèce avec laquelle je pourrais tisser quelque affinité sous un même plafond.

Matériellement, quelques limitations n’étaient pas à exclure de la phase des nominations, ne possédant dans mon inventaire, ni niche, ni cage, ni bocal, ni caissette à litière, ne trouvant nulle part alentour de quoi improviser un vivarium, ma modeste trésorerie m’empêchant d’inviter à ma table une créature vorace en pitance et ne disposant d’aucun morceau de terroir pour y cultiver une verdoyante plantation ou y construire un enclos.

C’est assisté par le hasard que j’ai pu élire un convive adéquat pour une hibernation commune : une coccinelle égarée. Une cox à robe rouge, aisément repérable, ce qui présenterait un avantage certain dans l’opportunité d’une cohabitation au vu de notre grande différence de taille physique.

J’ai baptisé mon nouveau “flatmate” Osborne.

C’est inspiré d’Osborne Cox, le patronyme de l’un des personnages d’un long-métrage des frères Coen. ( Burn After Reading )

 

Cox

Mon colocataire Osborne , ici sur le point de prendre le contrôle des lieux (Ctrl)

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La plus belle des fleurs

Mon lieu de travail d’alors, était situé à grande distance de ma résidence principale.

Pressentant que la cadence du pendulaire entreprendrait de m’accabler avant que le renouvellement de mon abonnement mensuel aux transports ne soit à l’ordre du jour, j’ai pensé préférable à l’incessant va et vient, de me porter locataire d’une modeste résidence secondaire à distance plus raisonnable de mon employeur.

Partant du vieux principe maintes fois confirmé que de fuguer hors de sa zone de confort reste la meilleure chance de l’élargir, je me suis alloué un bon petit coup de jeune et me suis mis en quête d’un loyer modeste pour un espace meublé en colocation. Dès lors, en semaine je passerais quelques soirées et quelques nuits dans ma mansarde, loin de ma bien-aimée, avant de m’en retourner trépignant la rejoindre tout là-bas pour la chérir encore, le vendredi soir venu,

Et puis s’en suivit une période de vacances qui me fît déserter ma piaule auxiliaire durant plusieurs semaines.

Lorsque la fin de ma période de congé me signala l’heure du retour vers mon petit refuge sous les toits, j’en repris le chemin. Arrivé devant ma porte, je me suis un court instant mis à voyager dans mes pensées :

Allais-je retrouver chaque chose à sa place ? Quelqu’un était-il entré durant mon éloignement ?

Un peu comme si j’allais pénétrer dans une caverne secrète inviolée depuis mille ans, j’ai introduit ma clé dans la serrure et l’ai faite tournailler. La porte s’ouvrit…

C’est en franchissant le seuil, que mon visage a été effleuré par une infime caresse, par un fil horizontal invisible, juste avant qu’il ne se rompe, un fin fil qu’avait du tendre en guise de message de bienvenue, une araignée gardienne. J’en frissonne encore à chaque fois que j’y repense !

Ce fût une si délicieuse émotion que je souhaite la partager avec vous.

Lorsqu’une aussi délicate réponse à vos tourments vous est ainsi personnellement adressée à l’instant opportun par dame nature , c’est qu’elle vient de vous faire la plus belle des fleurs !

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Le bleu

Le bleu_Sunof.net

Cela faisait quelques temps que je n’avais plus lâché de petit délire frais de saison,

Cueilli si possible à maturité dans la serre la plus fertile de mon jardin secret.

Le dessin ci-dessus, a été récolté aujourd’hui même et je le reconnais : un peu à la va-vite,

Il avait été semé et a germé l’été dernier, suite à une discussion avec mon frère.

( C’est lui qui m’a prêté sa grande échelle )

Notre échange estival donc, portait sur le fait de grimper un à un les échelons

Accompagné de la patience nécessaire, pour atteindre un but.

Plutôt que de prendre un billet de téléphérique, voler une fusée, se bricoler une catapulte.

( J’en rajoute probablement un peu là, droit planté dans mes bottes maculées de terre… )

On peut appliquer le principe de l’échelle à une carrière professionnelle, au long apprentissage d’une discipline artistique, à la découverte d’une passion quelconque ainsi qu’à sa perception des choses de la vie ! Et j’en passe, je le reconnais : un peu à la va-vite.

On pourrait aussi adroitement se laisser glisser d’une échelle parallèle à une autre.

Et une fois le centre de la cible là-haut touché du doigt,

Une autre échelle providentielle ou bienvenue, se dressera.

Parce qu’un bleu, il faudrait toujours le rester un peu.

A part ça, ces temps-ci après avoir vécu une période riche en explorations diverses,

J’aurai bientôt quelques dessins aujourd’hui encore en chantier à vous présenter !

Et puis aussi je le crains, pas mal d’histoires curieuses à vous raconter !

Mais là je m’en retourne dans ma serre, avec mon arrosoir rempli à ras bord

Et dois malheureusement vous laisser, je le reconnais : un peu à la va-vite.

 

Vacances en rouge et ocre (spoiler alert)

Ce soir, je me suis allé seul au cinéma.

C’était un film très profond : il se devait donc d’être projeté en 3D.

Alors comme d’habitude, j’ai chaussé les lunettes qui additionnent une dimension à celles qui rectifient déjà ma perception des deux autres.

Comme mon blair peu discret me permet d’aligner une brochette de binocles, j’ai été pleinement en mesure de profiter du spectacle. Il faut dire que l’aventure sur le grand écran se déroulait sur la planète Mars : Une contrée que je n’ai pas encore eu la chance de visiter. Pourtant, la surface de cet astre semble offrir de grands espaces sauvages et présente un relief des plus vertigineux. Alors me suis-je dit, autant découvrir ces horizons inconnus en en prenant plein les mirettes, des fois qu’un de ces jours je tombe sur un last minute à un prix difficile à refuser.

Bien entendu comme dans tous les films catastrophes, le brave routard qui se trouvait parachuté sur cette planète lointaine, allait devoir affronter galère sur galère : Le comble étant que son agence de voyage, pourtant réputée, n’était pas même en mesure de lui assurer le billet de retour suite à sa réservation hors de prix. Et voilà que le globetrotteur coincé sur place et très peu assisté par les autochtones, doit se mettre personnellement en quête d’un stratagème des plus finauds dans le but de s’extraire de ce piège à touristes pour rejoindre les siens, restés au pays. Ensuite, il connait les fameux problèmes avec les fenêtres de tir comme cela est trop souvent le cas avec les vols charters, puis c’est l’atmosphère du lieu qui finit par lui pourrir la vie. C’est sans compter la bouffe locale, pas très variée et pas assez copieuse pour enthousiasmer un visiteur exigeant.

Toutes ces contrariétés, mises bout à bout : On était proche du film d’horreur !

Je ne vous dévoile pas comme le séjour de notre héros, a été gâché à vie.

A la fin je vous rassure, après moult pérégrinations et nombre de fâcheuses postures, le gars finit par retrouver sa petite banlieue terrestre et son job peinard.

Durant toute la durée du film j’ai compati, ai souffert avec lui, ai prié pour qu’il s’en sorte et aurais même été jusqu’à témoigner en sa faveur devant la cour, pour qu’il soit indemnisé.

Mais voilà comme d’habitude, on se contente de froidement balancer le générique de fin et chacun rentre dans sa galaxie ….

De retour sur terre, j’ai quitté mon siège et avec les autres spectateurs me suis dirigé vers la sortie du cinéma en contemplant les affiches collector qui ornaient les murs du lieu. Plus loin, j’ai opté pour un petit détour par les toilettes afin de vidanger le réservoir. C’est ensuite en me dirigeant vers le lavabo, en découvrant mon reflet dans le miroir que je me suis rendu compte que j’avais toujours mes épaisses lunettes 3D noires et ridicules sur le tarin et que sauf cet arrêt aux stands, je m’apprêtais probablement à parcourir l’entier du voyage de retour en trois dimensions…

Erreur fatale #1837c : ressources naturelles épuisées !

En possession d’un billet en classe plus qu’économique

Je remarque prisonnier dans la file d’attente du check-in

Que le mortel qui prenait en charge le bagage en soute

A été évincé par une solution automatisée !

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Devant moi un couple de retraités comiques

Consternés par l’ampleur de la prolifération des machines

Plaisantait avec une belle patience face à leur déroute

Qu’un jour ils devront également eux-mêmes piloter

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Une semaine plus tard …

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Lors du vol de retour au pied de l’avion

Pour la toute première fois de ma vie

Je n’avais pas apprécié le vol !

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D’habitude, chaque décollage me prend aux tripes

Tous mes coups d’œil vers le vaste ciel m’émerveillent

J’aime observer l’attitude rassurante du personnel de cabine

Et tous les atterrissages me prouvent que je suis vivant !

Mais là, après une semaine qui m’avait épuisée

Pour la toute première fois de ma vie

Je n’ai pas apprécié le vol !

A la gare ferroviaire de l’aéroport dans un état de survie

Je suis resté là, en panne le nez sur l’automate à billet,

À court de ressources naturelles pour déchiffrer la procédure

Qui aboutirait à me faire délivrer un sésame valable pour rentrer.

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C’est là qu’un sénior calme et très classe s’est approché

Il m’a offert son assistance en maîtrisant l’écran tactile

Me rassurant comme ne peut le faire qu’un semblable attentionné !

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Alors une fois encore, je tiens à chaleureusement le remercier !

Silhouettes

 

madame_sunof.netJ’enlève mon costume d’arrogant,

Retire mon similicuir de rebelle,

Je sors de ma camisole de vieux fou,

Range mon masque de bouffon !

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 Ne subsiste que la silhouette de l’amoureux romantique

Qui adresse un sourire épanoui en direction de celle

Qu’il aime passionnément et plus que tout au monde !

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Dédicacé à ma Loulou !

Relâche ( fermeture momentanée )

cinema forum

La salle de cinéma dans laquelle j’avais été voir Orange Mécanique dans les années 80 existe toujours un peu. Comme c’est le seul long métrage (et non des moindres) que j’avais été voir à cet endroit, il s’agit de l’un de ces souvenirs qui occupe un coin confortable de ma mémoire.

 

 

 

 

Ne me dessine pas un mouton !

Ne me dessine pas un mouton_sunof.net

Message aux amis caricaturistes, aux dessinateurs de presse, aux satiristes, aux empêcheurs de tourner uniquement en rond, aux fouteurs de merde à but constructif, aux remueurs de sédiments malodorants par le biais de l’humour insolent ou potache, aux libre-penseurs rebelles magnifiques et sensés, aux donneurs d’alertes, aux héros du quotidien, de l’hebdomadaire, du mensuel ainsi qu’à tout autre être humain actif ou créatif et digne de ce nom qui se reconnaîtra sans doute :

Ne me dessine pas de mouton ces prochains temps !

Je t’ y encourage plus que jamais, et m’incite à faire pareil de mon côté !

N’oublie pas qu’une certaine ironie a sans doute destiné les assassins des participants à une conférence de rédaction d’un journal satirique a devoir aller se réfugier et à rendre leur dernier souffle dans une imprimerie !

Des cris et des larmes

Des cris et des larmes_sunof.net

Finalement, plutôt qu’une suite de phrases confuses,

Voici mon sentiment sous forme de dessin

En hommage aux personnes et aux dessinateurs

Lâchement assassinées et blessées

Le 7 janvier 2015 à Charlie Hebdo à Paris !

Je suis charlie_sunof.net

Pour la petite histoire …

storyteller_sunof.net

Chute sans gravité

Pas de quoi alerter Youston ! crrrr tchip !

Je répète … tchip kkr tchh.. kkrr

Pas de quoi alerter Youston ! tchiiip …

Il paraît qu’on devrait consommer cinq fruits et légumes par jour

et que l’espace proche est encombré de nos déchets, alors forcément ….

La Sex Tape du 3 octobre courant

Sex Tape_sunof.net

Mais bien sûr que je suis au courant que de nos jours, on peut mettre en suspension l’intégralité de nos données personnelles et nos enregistrements dans la ouate d’un simple nuage ! (p.l.i  = Le cloud) Que le support de données moderne, il plane comme ça, légèrement, simplement au-dessus de nos têtes respectueusement inclinées en direction de nos écrans.

Oui, j’ai été informé que depuis peu, le monde semble apprécier plus que de raison a se photographier, se mettre en scène, se filmer, s’enregistrer, qu’il est aujourd’hui devenu naturel d’être au moins un tout petit peu obsédé par soi-même et par son propre reflet. Oui, je suis au parfum également qu’on a insidieusement installé des caméras de surveillance individuelles à l’intérieur de nos boîtes crâniennes et qu’on collecte par anticipation cupide, le contenu de milliards de ces petits nuages gorgés de méga-bytes et de pixels

Un geek retraité me l’a affirmé l’autre jour lors d’une sortie de notre groupe de séniors en autocar : Même lorsque le ciel est bleu à perte de vue, qu’aucun nuage digital n’est visible malgré les meilleures paires de lunettes (et qu’on pourrait se sentir fort inquiet pour la préservation ou le vol de sa collection d’enregistrements)  eh bien il semblerait qu’on dispose toujours d’un accès instantané à l’intégralité de nos précieuses cassettes ! Le nuage il est passé derrière la montagne, parti au delà de l’horizon …

Malgré tout, vous comprendrez peut-être, qu’en tant que vieux briscard qui en a déjà vu des vertes et des pas mûres, je pense qu’on manque un peu de recul avec toutes ces nouvelles technologies et avec ces strato-cumulo-nimbus saturés d’orageuses informations là ! Qui sait, ça pourrait nous multiplier par cinq le taux annuel de réchauffement de la planète, cette nébuleuse histoire !!!

Imaginez, le moindre phénomène météorologique imprévu et c’est un déluge d’on ne sait quelles informations acides qui pourrait se déverser sur nos têtes.

Alors, pour le moment avec madame SunOf, comme nous ne sommes pas nés de la dernière bourrasque, on s’évertue à utiliser nos bons vieux appareils qui ont fait leurs preuves pour archiver nos meilleurs souvenirs. Nous voulons bien coller aux dernières tendances pour ce qui est relatif aux sex tapes, mais concernant le bon technologique à faire au niveau du stockage des bandes, nous préférons nous donner encore un temps de réflexion…