Author Archives: SunOf

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Welcome to ma jungle !

Le ruissellement d’eau de source qu’on peut entendre sur la bande son n’est malheureusement pas fidèle à la très agréable sensation de richesse sonore et d’impression de spatialité qu’on peut ressentir sur place. De l’endroit même où a été prise la photo. ( Probablement parce que ça a été enregistré avec mon appareil photo en mode vidéo et que ce n’est pas son point fort ) Reste que le joyeux chant d’oiseau sort pas si mal.

Un fichier son MP3 légèrement retravaillé avec Audacity, par Mr. débutant. Il y a largement aussi de quoi farfouiller ainsi qu’une bonne marge de manœuvre de disponible dans cette direction là…

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Mon petit musée (9)

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J’ai longtemps cru que c’était par crainte que je ne me transforme un jour en Bossu ou en Ogre, que ma mère me demandait si souvent de corriger l’alignement et la verticalité de ma colonne vertébrale et aussi de manger moins vite, m’assurant que personne n’allait, dans des délais raisonnables, venir me souffler mon repas de l’assiette.

Par contre, elle n’a jamais vraiment du me seriner pour que je marche droit et que je finisse mes légumes !

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Évasion estivale

Après trois ou quatre mois de semi-confinement, je méritais un grand bol d’air frais !

Et aussi quelques promenades à vélo et à pieds dans la nature lorsque les températures sont assez clémentes pour ça. Et de constater ensuite, qu’il y avait des muscles dont j’avais oublié l’existence et l’utilité… J’étais bien plus rouillé que je l’imaginais !

Et là, je me dis qu’il pourrait me falloir plus de trois mois pour m’en remettre !

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Un arbre, un pont et son reflet

Une photo que j’avais prise en automne à Berne.

Je m’en sers pour mieux me familiariser avec les différents filtres et effets graphiques de GIMP et du plugin G’MIC. Pour faire évoluer l’acuité de mon regard sur le résultat obtenu. C’est pourquoi elle est brumeuse, irréelle, trop ceci et pas assez cela… Presque autant que le cliché original peut me paraître froid et terne.

Aussi je n’en resterai pas là avec ces différents essais. Cette version n’est pas définitive…

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La double escapade

Je crois que ce n’est pas tous les matins, sur une plage de sable fin, que la vie t’offrira un voilier flambant neuf. Une vagabonde impatiente qui à la faveur de la nuit, en a profité au gré des courants pour se carapater aussi loin que possible, de la morosité de son port d’attache.

Et ce n’est pas tous les jours non plus, que tu saisirais cette aubaine et grimperais à bord de cette aventurière et fugueuse embarcation. Que tu te retrouverais maître à bord sur le pont à larguer les amarres pour de bon ! Que tu hisserais à ta guise et en personne toute l’envergure d’une grand-voile. Que tu te risquerais à t’emparer de la barre pour pleinement profiter de tous les plaisirs et les promesses d’un imprévisible voyage.

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Mr. LowBattery

Une photo finish, datant de juillet 2020

J’ai récemment apprécié deux excellentes séries télé dont les titres commencent par « Mister »  (ou Mr.) Et ça m’a rappelé un gars que j’ai connu et que j’avais à l’époque surnommé Mr. LowBattery. (Monsieur Batterie faible)

Pour moi, il est resté la meilleure incarnation connue de l’anté-Flash-Gordon. L’opposé exact de notre Guy L’éclair. Chaque jour, il me faisait penser qu’il avait encore oublié ou égaré son chargeur et qu’il ne lui restait plus d’autre alternative que de “manadger” aussi parcimonieusement que possible, son solde d’autonomie énergétique.

Ça m’amusait de m’imaginer que s’il m’était donné de jeter un coup d’œil sur son tableau de bord, le témoin d’alerte batterie y serait allumé en permanence, mais invisible, car masqué par un morceau d’autocollant noir judicieusement placé sur la lumière gênante. J’y constaterais aussi l’économie d’un compte-tours parce que totalement inutile dans son cas : Cet individu n’étant à ma connaissance pas de sitôt en passe de tutoyer une quelconque zone rouge…

Et puis son compteur de vitesse ne serait pas étalonné en kilomètres/heure mais en kilomètres/siècle ! Parce qu’il me paraissait aussi être le parfait recordman de la lenteur sur cent mètres sans haie et apparemment pas vraiment naturellement prédisposé non plus, pour un jour se métamorphoser en un athlète taillé pour le marathon.

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Gare aux coups de soleil !

Méfiez-vous ! En ce moment le soleil tape dur !

Hier j’avais piscine en plein air pendant à peine une petite heure et il m’avait semblé qu’il ne faisait pas si beau temps que ça.

C’est seulement de retour chez moi, en passant devant mon miroir, que j’ai constaté que ma couleur de peau avait changé pour celle de ses gants de boxe…

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Et pourquoi pas par quatre chemins ?

Aujourd’hui, j’avais l’intention d’aller flâner un peu dans le Jardin des Confusions. En évitant en chemin de passer par le Labyrinthe des Déboussolés. Comme le Raccourci des Déroutés était momentanément fermé à la circulation, j’ai opté pour l’Itinéraire des Dépaysés. Mais c’est en voulant éviter les embouteillages du Carrefour des Embrouilles que je me suis retrouvé bloqué dans l’Impasse des Illusions. Alors, j’ai fait demi-tour pour repartir en direction de la Grand-Place des Incertitudes. Mais la Rue des Complications était en sens unique, parce qu’encore en travaux au niveau du Palais des Équivoques ! Un instant, j’ai regretté de ne pas avoir d’abord pensé faire un léger détour par la Route du Désarroi. Mais dans ce cas, j’aurais dû m’engouffrer dans le Tunnel des Tâtonnements et n’aurais pas par la suite pu éviter d’aller risquer de me perdre à la Rocade des Désorientés. J’ai bien sûr aussi tout simplement été tenté, d’emprunter le Contournement des Ambiguïtés quitte à devoir ensuite m’aventurer sur la Promenade des Désemparés. Pour finir, j’ai changé mes plans et je suis allé juste à côté, faire quelque pas sur le Boulevard des Boniments avant de rentrer…

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Le crépuscule de l’aube

J’ai récemment une fois de plus, été contraint de réduire ma dose limite admissible de réalités crues, consternantes et choquantes. Pour en compensation, augmenter ma ration de consommation d’humour et me réapprovisionner en compléments de beautés, de fantaisies, de fictions et de rêves.

Je reconnais une tendance addictive à me suralimenter en informations des plus diverses et variées. Et dès que l’un ou l’autre des ingrédients qui composent cette potion parvient à me faire grimacer ou à me saouler, parce qu’en quantité trop importante, je saute sans attendre sur la batterie de mitigeurs et vise à de meilleurs réglages. Je rééquilibre la recette avant que l’élixir ne puisse se charger d’amertume ou tourner au vinaigre. Et je me dois de réagir vite : Il s’agit de la formule secrète de mon rehausseur de goût à la vie. Et ma foi j’assume, si lors de l’une de ces manœuvres correctives d’urgence, il m’arrive dans la précipitation de fermer arbitrairement de mauvaises vannes.

Aussi cette fois, c’est après avoir longuement hésité que j’ai décidé de faire le saut :

Je suis passé du côté obscur !!!

Je n’évoque pas celui de la force. Et rien de bien gothique non plus. Et puis, ce serait uniquement la nuit ! Parce qu’au cours de mes journées, je resterai toujours fidèlement attaché aux charmes et aux bienfaits de toute luminosité naturelle bénéfique.

En tant que spécimen curieux et touche à tout, c’est bien sûr sans ignorer les principes de précaution que je n’ai jamais d’emblée rejeté d’initiative personnelle visant à améliorer mon sentiment de bien-être quotidien. Même si je devais, pour atteindre ce but, un jour m’intéresser de plus près, à ce qui touche au domaine des sciences occultes !

Je m’explique : J’ai la chance d’habiter dans un quartier que je noterais de calme à très calme. Reste que sur le toit de ma chambre à coucher, il y a deux grandes Velux d’un mètre carré chacune, orientées plein ciel, sans l’être côté levant. S’ajoute encore une troisième fenêtre verticale : Pour que la lumière du jour puisse vraiment s’engouffrer partout et en totale liberté ! En cette saison dans cette pièce, le jour a tendance à se lever plus vite que les premières intentions de mon ombre. Avant même que ne débute pour moi, la tranche horaire où se présentent mes meilleures dispositions pour voyager dans le monde des rêves. Quand rêves il y a, ils se déroulent pour la plupart exactement dans ce cadre là. Et au réveil comme par miracle, ma sensation de repos effectif s’en retrouve considérablement accrue. Alors je me suis décidé à me bricoler des rideaux-stores occultant sur mesure et de jouer un tour à la science : Permettre à ma glande pinéale de continuer les yeux fermés, de produire de mélatonine en suffisance, en la faisant bénéficier d’une plage horaire élargie !

Cette initiative de m’aventurer du côté obscur s’est vue couronnée d’un réel succès : Rien de tel aujourd’hui que de me réveiller reposé avec, banane sur le gâteau, les réminiscences d’un rêve agréable accompagnées de cette divine sensation de sieste aussi courte que réparatrice. Et après cela, hop ! Pour commencer, une ou deux petites cerises d’humour par là-dessus. Et voilà qu’ensuite, ordre de priorités respecté à la lettre et dosages des ingrédients optimisés, se voient amenuisées voire éclipsées, les chances que je sur-dramatise au café noir, en parcourant des nouvelles du monde potentiellement angoissantes et des contenus de réseaux sociaux éventuellement déprimants…

En d’autres termes, depuis peu, une particule de lumière qui serait partie précipitamment du soleil pour parcourir la distance d’une petite dizaine de minutes-lumière jusqu’à la Terre, pourrait à l’atterrissage se voir rebondir sur l’un de mes trampolines à photons et rater complétement sa cible d’origine ! Et même si ça peut paraître un peu cruel, présenté comme cela, je sens que ça ne va pas m’empêcher de dormir ni de rêver !

Cette illustration ne démontre évidement pas un concept révolutionnaire, mais c’était sympa à réaliser

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No Futur Antérieur !

J’avais fait la rencontre de mon premier Punk dans les pages d’un magazine d’une salle d’attente. Il avait été photographié dans les rues de Londres.

Ma réaction fût d’abord négative. Je m’étais demandé par quel miracle ensuite, un jeune énergumène aussi bizarrement sapé et coiffé au bâton de dynamite et à la gouache aura-t’il un jour encore une chance de se métamorphoser en un citoyen britannique conforme à mon standard de raffinement de référence d’alors qu’était John Steed.

Et puis je suis tombé sur ce slogan : NO  FUTURE ! Il était facile à décrypter pour un francophone pour l’heure encore chaste de toute leçon d’anglais. Sauf que dans ma jeune insouciance continentale, difficile d’en saisir toute l’étendue ! Comment ça, NO FUTURE ? Mais qu’est ce qui cloche avec le futur ? Rien de plus simple, il me semble, que d’assimiler le futur ! A mon avis en tout cas, bien plus que le plus que parfait !

L’autre slogan que j’avais pu lire plus loin était : Le monde est moche, alors soyons moches ! Là, il m’était venu à l’idée que cet extravagant individu avait peut-être juste des goûts de chiotte et que ça ne pouvait que s’arranger.

S’il ne devait plus exister de futur ? Inutile dès lors et au présent, d’encore me rendre sur les bancs de l’école ! Surtout si ce n’est que dans l’unique but de compléter ma collection de mauvaises annotations en matière de discipline dans mon bulletin scolaire ! Pas de futur ? Alors autant sécher les cours de français et de grammaire et je ne sais pas moi : Par exemple, fonder un mouvement de grève que je baptiserais “Fridays for NO Future !”  

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Depuis que j’avais fait cette découverte, c’est avec régularité que j’ai réévalué mon interprétation de cette devise négative et défaitiste et ai volontiers revisité le style qui y est associé. Ce messager à la crête de coq avait-il tort ou raison en brandissant cet inquiétant slogan ? Et s’il était con comme un râteau à gazon et qu’il lâchait ces mots là juste pour faire chier le monde ? Et si il n’avait simplement pas su inventer de code vestimentaire plus élégant pour être bien certain d’attirer l’attention du plus grand nombre et se trouver en position de délivrer efficacement son message d’alerte prémonitoire ?

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< Seriously >

Au moment de rédiger cet article, l’humanité ne savait pas encore exactement comment elle allait se sortir de la crise sanitaire du COVID-19. Il s’agissait d’une pandémie due à un coronavirus. Et la crise était encore d’actualité …

Il y a quelques jours, j’ai regardé une émission thématique qui présentait une série de documentaires sur une chaine de télévision franco-allemande (Arte). Le sujet du dernier film était la résistance progressive et irréversible de bactéries aux différents antibiotiques. Un énorme problème d’ordre mondial là aussi. C’est parce qu’on est assez cons, depuis des dizaines d’années pour donner des antibiotiques destinés aux humains en pâture préventive aux animaux d’élevage, pour des raisons de rendement productif et de rentabilité ! Et cette pratique suicidaire inclut même les antibiotiques de dernier recours ! Ainsi les bactéries ont tout le loisir de se parer des résistances les plus efficaces et un jour viendra, où il n’y aura plus aucun antibiotique sur le marché qui sera assez efficace pour prévenir ou guérir des infections humaines. Les industriels de la pharma qui restent actifs sur le marché des antibiotiques sont en diminution pour des questions d’objectifs de rentabilité. Pour les mêmes raisons, les recherches pour découvrir de nouvelles molécules efficaces se font plus rares. Alors en gros, on en reviendra un jour au stade d’avant l’invention de la pénicilline ! Je vous laisse imaginer le calvaire que pourront vivre nos enfants et nos petits-enfants !

< Finally >

J’espère avoir assez fidèlement, correctement et sérieusement pu résumer l’essentiel de ce documentaire qui était de très grande qualité. J’ai pensé important d’en relayer le signal d’alarme ici. Parce qu’il me semble qu’on a de plus en plus tendance à attendre la catastrophe avant d’y réagir en catastrophe…

Pour ma part, j’en suis ressorti plus blême que le punk du magazine. Ça ne s’est certainement pas arrangé en y additionnant les angoisses des autres alertes qui sont actuellement en rouge. Et naturellement, je trouve son choix de slogan tout à fait approprié  !

J’espère ne pas vous avoir gâché cette journée ! Allez à plus, bande de punks !

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Trompe l’œil et cancans

Je ne suis pas du genre à écouter aux portes !

Par contre en qualité de curieux garnement, il m’était arrivé de lorgner par le trou de serrure d’une porte fermée. J’ai oublié le où, le quand, le qui et le pourquoi. Il faut croire que n’avais alors pas été l’œil spectateur d’une scène inoubliable !

Aussitôt mon forfait accompli, ma paupière indiscrète s’était mise à enfler généreusement !

Cette mirette de voyeur en herbe déformée n’était pas passée sous les radars perspicaces de ma mère. Sans enquête préliminaire, elle avait décrypté le pot aux roses et m’avait révélé l’origine de cette mystérieuse réaction.

C’était la première fois au cours de ma courte existence que j’entendais parler de courants d’air. On va dire que c’était aussi l’occasion rêvée pour me sentir d’un coup deux fois moins bête.

Après la leçon éducative du trou de serrure, je n’ai plus tenté de focaliser un seul œil sur la clé d’éventuelles bouffissures terriblement coupables !

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Comme je le déclarais déjà, je ne suis pas du genre à écouter aux portes ! Et le même garnement a su apprendre par ses propres moyens et sans se faire prendre, qu’il sera même préférable, dans certaines situations, de maîtriser l’art de la sourde oreille.

En cours de route, j’ai connu des situations où j’aurais préféré ne rien avoir entendu pour ne pas avoir à faire mine de rien. Parce que j’ai l’oreille plus fine qu’il n’y paraît. Et que mon acuité auditive couvre aussi et encore, le spectre de fréquences des messes basses.

Il peut arriver, sans avoir à fournir l’effort particulier de tendre l’oreille, que des bavards médisants et imprudents oublient tout simplement de la/les fermer au bon moment !

Selon mon expérience personnelle, c’est particulièrement le cas lorsqu’ils se livrent à des papotages téléphoniques. C’est parce qu’ils ont une esgourde collée à leur interlocuteur de commérage et qu’ils ont placé son double en mode semi-sourdingue. Ce qui fait qu’involontairement, ils haussent le ton à un niveau plus sonore que souhaité.

Et c’est là, en cours de route, que j’aurais parfois vraiment aimé pouvoir jubiler qu’une série de courants d’air se soient chargés de boursoufler la langue de certaines pipelettes dénigrantes et impertinentes …

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Récemment, quelqu’un a de manière totalement fortuite réveillé un vieux souvenir de ce type. Un épisode qui avait à l’époque été gourmand en self-contrôle et été long et difficile à digérer. Dans la foulée, ça m’en a rafraîchi quelques autres qui peuvent encore semer des pointes d’agacement en cas de réapparition. Et puis j’ai retrouvé tous ceux, plus légers et sympathiques que j’ai pu y associer dans le but d’équilibrer quelque peu la tournure de ce récit.

Voilà, je donne à cet article les pleins pouvoirs ainsi qu’une carte blanche pour enfermer cette collection complète d’inconfortables souvenirs à double tour au fond d’une caisse et d’aller l’enterrer au plus profond de ma mémoire sans jamais revenir m’en indiquer l’adresse exacte.

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