Author Archives: SunOf

Le jour de la pension alimentaire

Juste un petit rappel pour tous ceux qui sont concernés : N’oubliez pas de verser l’intégralité de la somme convenue en toute sécurité. Parce que mine de rien, aujourd’hui on est déjà le 30 décembre et que la trêve des fêtes de Noël, ça ne peut durer qu’un temps. Mais comme c’est la toute dernière livraison de l’année, il est recommandé de fêter ça !

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Il s'agit bien évidement ici d'un simple gag qui n'est 
destiné ni aux âmes sensibles ni aux personnes facilement 
offusquées par toutes formes de sarcasme. Il ne se base même
pas sur une expérience personnelle douloureuse. 
Dire que de nos jours, on devrait toujours prendre des 
pincettes stérilisées après avoir enfilé des gants à usage 
unique sur des mains savamment désinfectées avant d'oser 
administrer la moindre petite piquouse intramusculaire 
d'extrait de vitamines...
 

Optimus Deuche

J’ai retrouvé ce projet de “Frenchie Transformer” à deux pattes spécifiquement tricolore dans mes archives d’inachevés et me suis décidé à le finaliser. J’admets volontiers que le résultat est un peu saturé de clichés, mais remarquez au passage que je vous ai passé l’autoradio qui joue la Marseillaise. Et puis ma foi, la couleur verte est revenue à la mode aussi.

Ce véhicule-robot Made in France a été baptisé Optimus Deuche. Le modèle “terroir” d’entrée de gamme n’est pas cher à produire et à l’utilisation sur petites routes cabossées de campagne, il se montre peu gourmand en saucisson, en pastis et en grand cru classé. En mode robot, il n’hésite pas à affronter des poids lourds sur leur propre terrain.

Je ne suis pas encore tout à fait certain qu’en le repliant en mode véhicule, il puisse retrouver ses dimensions et son allure d’origine de 2CV de type AU (fourgonnette utilitaire) , mais pour une fois, on ne va pas trop chercher à faire dans la discrétion. Et puis au pire pour ses moments d’intimité, on lui trouvera un grand garage, un hangar ou un double-box…

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Un truc marrant à ajouter à cet article, c'est qu'au moment de le publier, 
je n'avais pas encore vu le film "Bumblebee". C'est parce qu'à la base, 
les combats de robots à double arbre à cames en tête ou seize soupapes 
et plus si affinités à l'écran ne m'enthousiasmaient pas plus que ça. 
Mais un peu plus d'une semaine après cette publication, je suis retombé 
sur la proposition de ce film là et me suis décidé de tenter de le 
visionner malgré mes à-prioris négatifs. 

Je m'étais dit, au pire tu coupes le contact en cours de route et 
tu files te prendre une bonne vidange au garage.

Mais en fin de compte j'ai bien aimé ce film, mis à part les séquences 
de castagne entre robots ainsi que les "hugs" irréalistes de la jolie 
actrice capable d'amadouer et de chérir à ce point un tas de ferraille 
jaunâtre qui doit empester la testostérone pour roulements à billes...
 

Mon petit musée (3)

Les voitures c’est naze ! Je l’ai toujours dit …

Les voitures c’est naze, parce qu’il n’y a même pas un lit dedans. Alors ça ne sert que pour aller plus ou moins vite de A à B sans pouvoir passer par le ZZzz… Une voiture ça dort désespérément seule, dehors dans la moiteur, le froid ou dans un garage sombre et exigu, alors qu’une cahutte à roulettes, ça se repose en abritant son conducteur (et ses passagers) jusqu’au premières lueurs du jour.

Mon père avait toujours une camionnette de livraison pour travailler. Il a entre-autre roulé les légendaires : VW T1, Renault “Estafette” et même un “Bedford CF” qui pouvait changer de couleur selon sa volonté.

Alors très inspiré mais beaucoup plus tard, J’ai d’abord été le détenteur privilégié d’un FORD Transit vintage surélevé de couleur chocolat fondu (à gauche) dans lequel j’avais installé un grand lit et deux ou trois autres trucs pratiques, et plus tard, d’un BEDFord, donc un Ford avec un lit déjà installé dedans (Lit = BED in english) … (à droite)

J’avais oublié que le Choco-Transit avait des rétroviseurs extérieurs placés si loin de l’habitacle, presque au bout des ailes. Je ris encore en repensant à la tête de ceux qui me voyaient aller ouvrir le capot un marteau à la main, lorsqu’il refusait de démarrer. Je lui mettais un bon coup sur le démarreur et à mon retour à la clé de contact, il partait au quart de tour. Et on me regardait comme si j’étais le maître incontesté du fantôme dans la machine.

Et de nos jours, je circule avec la SunGonette qui est un VW T4 blanc clair qui n’apparaît pas sur cette photo parce qu’il n’y avait plus assez de place devant cette maison…

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Mon petit musée (2)

J’ai retrouvé cet exercice réalisé aux pastels secs à un cours de dessin/peinture. J’avais un peu oublié cette technique qui donne des résultats visuellement puissants. Même chose pour ce que j’avais fait au fusain. Première bonne résolution pour la nouvelle année : Je crois que je vais enfin m’offrir tout le matériel nécessaire !

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Ne joue pas trop avec ce feu là

Quand tu m’as demandé du feu

Je t’ai proposé ma chandelle

Et tu as soufflé sur la flamme en riant !

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Quand tu m’as redemandé du feu

J’ai t’ai passé le flambeau

Et tu as disparu dans le noir en ricanant !

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Quand tu m’as encore demandé du feu

Je t’ai indiqué le tisonnier dans le brasier

Et tu l’as étouffé d’un soupir en ironisant !

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La prochaine fois pense à apporter ton étincelle

Peut-être que je t’empêcherai de te brûler les ailes

Et que ne m’envolerai pas en sifflotant …

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Je trouvais que ce dessin de dragon avait reçu trop d'ADN de chèvre. 
Alors j'avais un peu laissé trainer cet article pour voir quelle 
pourrait être son évolution. Je le voulais plus grimaçant, menaçant.
Et puis c'est l'idée que je m'en faisait qui a évolué. Le mois de 
décembre étant celui où une bonne partie du monde dégouline de tous 
les bons sentiments qui n'ont pas forcément transpiré les onze premiers 
mois de l'année, j'ai décidé de ne pas le modifier génétiquement.

Mon petit musée (1)

En ce moment et ce n’est pas par élan de nostalgie, il m’arrive de revisiter mon petit musée. Ça faisait des décennies qu’il était fermé au public et à moi le premier.

Je redécouvre de vieux albums de photos de famille avec un regard différent et ouvre des cartons oubliés avec une curiosité d’archéologue. Des cartons stockés et déménagés ici et là pour la plupart sans les avoir rouverts durant une bonne vingtaine d’années.

Ces trois pièces de monnaie sont deux dinars et demi irakiens, qui selon des sites spécialisés, ont été frappées dans les années 1981/1982. C’est une irakienne qui me les avait offertes en échange de pièces suisses dans le restaurant où nous déjeunions en 1989 environ. Je les avais trouvées superbes et originales au niveau de leur forme. A cette période là, j’étais formateur en programmation de commande numérique de machines-outil. On pouvait encore changer de profession sur une simple opportunité. Chaque semaine ou presque, je recevais des personnes venues d’un peu partout dans le monde et ce fût une aventure très enrichissante. Je voyageais sans partir. J’en conserve une collection de souvenirs absolument magnifiques. De plus à la base, je n’étais pas du tout un orateur né et il m’a fallu dépasser nombre de mes limites pour assurer la délicate mission. Je m’occupais aussi des visites d’usine, avec les “suivez le guide” et tout ça !!

Contre toute attente de ma part, ce simple échange de quelques pièces de monnaie avait provoqué à table une situation assez conflictuelle. Les deux irakiens qui accompagnaient la dame, tous participants à mon cours et convives de ce repas, ne semblaient pas pouvoir se mettre d’accord pour approuver l’idée de procéder à ce type d’échange…

Leur pays venait de sortir d’une guerre et forcément, certaines tensions pouvaient être compréhensibles, mais pour moi elles n’avaient rien de facilement prévisible.

Voilà un peu pourquoi ces trois belles pièces ne sont pas juste … trois pièces !

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La Petite Bédé Verte (1)

OUPS : c’est inodore et non inidore dans la 2ème bulle !

Avec cette publication, je vais probablement m’attirer les foudres de tous les éleveurs de bovins, de tous les bouchers-charcutiers-dépeceurs, des restaurateurs et de tous les viandards, qu’ils soient politiciens ou non et qu’ils soient dotés d’un sens de l’humour ou pas.

J’ai bricolé ça avec le logiciel Comic Life 3 qui ne coûte pas la peau du cul. Je ne sais pas si je suis le premier humain d’avant la fin du monde qui ait eu l’idée de ce concept de bédé verte, mais si c’est le cas et que quelqu’un veut la reprendre à son compte, que grand bien leur fasse à lui ou elle et à la planète ! Pour ma part je vais peut-être à l’avenir encore en bricoler une ou deux pour le fun et aussi pour encore m’attirer quelques foudres…

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Maman j’ai raté le train !

Je suis né optimiste, souriant, honnête, authentique et altruiste. (Bon ok, on a toujours un peu tendance à embellir son CV. Biffez ce qui ne vous convient pas ou ajoutez un « plutôt » devant chaque adjectif qualificatif cité)

Jusqu’à l’âge de 8 ans, j’aurais encore facilement pu être sélectionné pour jouer le rôle principal dans le remake européen de « Maman, j’ai raté le train ! »

Mais je soupçonnais le père Noël de m’avoir enfumé pendant des années avec son incroyable légende. Surtout que j’avais découvert qu’il s’était acquis la complicité de mes deux parents pour écouler sa production de cadeaux. Moi je comprenais difficilement pourquoi il fallait absolument me faire gober qu’il ne ferait qu’une seule tournée par année et surtout, toujours au tout dernier moment. Surtout qu’à ma connaissance, aucune illustration et aucun film ne mettait en scène de traineau supersonique.

Je pouvais en partie comprendre que quand on bosse la nuit on fait plus d’avance parce qu’on n’est ni déconcentré ni dérangé dans l’accomplissement de sa tâche. Qu’on peut s’éviter nombre de politesses d’usage et qu’on n’a pas à refuser mille invitations à boire du vin chaud. Qu’on peut atteindre des objectifs de productivité très élevés. Qu’on peut livrer le carton et se barrer fissa sans souffler. Un peu comme tous les livreurs de colis d’aujourd’hui d’ailleurs. Et puis la planification logistique est importante : il faut éviter des trajets avec un traineau à moitié chargé et en pleine nuit, les pertes de temps dans la circulation sont réduites. On peut se garer en double file sans trop culpabiliser.

Mais alors pourquoi se limiter à une seule distribution la toute dernière nuit ? C’est assez risqué, le sympathique barbu pourrait se retrouver avec des rennes très enrhumés, se plaignant d’indigestion, ou risquer d’avoir à affronter des conditions météorologiques défavorables. Un cocktail d’impondérables pouvant empêcher l’équipage de partir sur le terrain la nuit N.

Je connais l’explication logique qui résout ce mystère et il est temps pour moi de vous dévoiler ce secret : Le pourquoi du comment le père Noël a décidé de toujours s’y prendre à la dernière pour effectuer sa tournée :

Cette année-là, chez nous du moins, il était passé déposer des paquets une ou deux semaines avant la fameuse date officielle. C’est en ouvrant la porte d’une grande armoire, que j’étais tombé sur son espace de stockage intermédiaire. La légende de barbe-blanche venait de se détraquer. J’ai aussi appris que mes parents ne me disaient pas la stricte vérité à tous les coups.

Et le conte de Noël s’est transformé en impossible décompte de Noël. La lente édification de ma propre légende allait être stoppée nette. Je ne me souviens plus si j’ai résisté deux minutes, deux heures ou deux jours avant de me livrer au pré-déballage des cadeaux de Noël. Ça partait d’un bon sentiment : Je voulais vérifier si l’inventaire correspondait bien à la liste des articles espérés commandés. J’ai ensuite minutieusement replié et recollé tout ça.

Les probabilités que ma mère (dont la réputation de toujours tout voir n’étant plus à faire) ne remarque rien étaient évaluées au mieux à 0,8 % . Et elle a immédiatement annulé la fête de Noël. Elle a eu autant les boules que j’avais peu brillé. Elle m’a signalé au père fouettard qui m’a collé un carton jaune-orangé. Je crois que notre famille n’a jamais consommé aussi peu de bougies que cette année-là. Ensuite les rois-mages ont quand même fait un saut à la maternité en janvier. Naturellement, ils en ont profité en passant pour ajouter une couche supplémentaire à la quadruple épaisseur de ma lourde culpabilité.

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Cette année-ci pas de guirlandes ni de boules peintes à la main sur ce blog. Et pas de dessin de père-Noël non plus. A la place, ce petit conte de Noël un peu fâcheux pour ma réputation et qui d’une certaine manière a forcé le Père Noël à tenir compte de ce type de risque et de ce fait a du réadapter son système de livraison express dans le monde entier…

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Théâtre pour marionnettes

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Théâtre pour marionnettes

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Mes très chers spectateurs,

C’est encore moi votre bête de foire

Celui qui n’est pas encore mort de peur

En imitant vos grimaces dans son miroir

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Mes très chers amateurs de sottises

C’est encore moi votre imitateur

Chargé de vous faire rire de vos bêtises

Pastichant vos fourberies et vos malheurs

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Mes très chers adeptes de psychodrames

C’est encore moi votre tragédien

Chargé de vous refléter votre mélodrame

Annonçant les catastrophes de demain

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Mes très chers compagnons d’existence

C’est encore moi votre hypnotiseur amnésique

Chargé de vous engourdir en fin de séance

Parodiant l’effet de somnolence de l’anxiolytique

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Cependant à mon sujet soyez sans inquiétude, 
Je vais très bien !
Je dois encore me débarrasser de quelques articles 
un peu moins optimistes que d'habitude.